Tous les articles par Adrien Lambert

Catalogue des activités 2017-2018 : préparez votre saison naturaliste avec la LPO

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Nous avons le plaisir de vous proposer une nouvelle saison naturaliste riche en activités !

Consultez le catalogue ici : http://isere.lpo.fr/wp-content/uploads/2017/09/Catalogue-activites-2017_2018_web.bd_.pdf

N’oubliez pas d’adhérer pour pouvoir y participer. Merci pour votre soutien !

Vol libre et rapaces : 44ème Coupe Icare

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Comme depuis quelques années déjà, nous étions présents cette année à la 44ème Coupe Icare grâce au soutien du Département de l’Isère.

Vous nous avez peut être croisé sur notre stand situé au niveau d’Icare Mômes au Déco Sud. Un atelier nichoirs était proposé, pour les plus petits…et le plus grands.

C’était aussi l’occasion de vous faire découvrir l’association et de vous présenter le travail mené en Chartreuse autour de la cohabitation libéristes et rapaces.

En effet, vous avez été nombreuses et nombreux à nous demander plus d’informations sur la carte de vol libre qui était affichée sur notre stand. Cette carte qui a pour vocation d’informer les libéristes sur les zones et périodes sensibles pour les rapaces, a aussi pour but d’éviter les attaques de rapaces sur les voiles !

Vous pourrez retrouver cette carte ici : http://isere.lpo.fr/wp-content/uploads/2016/09/VL_BAT3.pdf

Vous êtes libéristes et intéressé(e) pour nous accompagner dans la démarche ou en apprendre plus sur les interactions avec les rapaces ? Contactez Adrien : adrien.lambert@lpo.fr

Ensemble agissons pour la protection de la nature. Bon vol !

 

Campagne de sauvegarde des busards cendrés en Isère – Compte-rendu 2017

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Le Busard cendré (Circus pygargus) est une espèce de rapace diurne menacée qui mérite toute notre attention en Isère. La raréfaction de leurs milieux naturels, telle que les zones humides, ont poussé les busards à s’adapter et donc s’installer dans différents types de cultures (céréales, cultures fourragères, etc.). L’opération de protection des nichées de busards est mise en place afin d’éviter la destruction des nids lors des moissons ou des fauches. La campagne de sauvegarde se déroule principalement en plaine de Bièvre.

Cette campagne a reçu le soutien de nombreux donateurs qui ont participé a une campagne de dons, permettant de récolter 2495€ pour nous soutenir dans cette action. Un grand merci à eux !

Merci aussi au Tichodrome pour son investissement dans cette campagne. De nombreux jeunes busards cendrés ont ainsi pu être accueillis au centre de soins à la faune sauvage.

En début de saison, les très bonnes conditions météorologiques du mois d’avril ont permis la fauche précoce du ray-grass et des luzernes limitant ainsi l’installation des busards cendrés dans ce type de parcelle, ils se sont donc reportés sur les friches et les céréales, ce qui nous laisse plus de temps pour intervenir. Globalement, les pontes ont beaucoup été retardés par le très mauvais temps du mois de mai, froid et pluie étant des éléments impactant sur la nidification des busards cendrés.

Sous ce froid printanier et sous les chaleurs étouffantes de juin, nous avons donc trouvé 27 nids et recensé 26 couples nicheurs (1 ponte de remplacement). 28 couples ont été identifiés, les deux autres couples sont probablement issus de destructions que l’on a loupées. Sur ces 27 nids, 12 se trouvent dans les friches, 6 en pré de fauche (1 en Ray Grass, 4 dans le dactyle et 1 en Luzerne) et 9 dans les céréales (5 dans l’orge et 4 dans le blé).

Au total, ce sont 11 nids qui ont été protégés (7 cages traineaux posés et 4 pontes sauvées) permettant ainsi l’envol de 23 jeunes busards cendrés.

Les cages traineaux ont été mise en place dans les nids en céréales. Ce sont 53 jeunes qui ont pris leur envol  au total, mais seulement 40 en Isère puisque 13 jeunes busards cendrés ont dû être rapatriés d’urgence au taquet décentralisé du Rhône (CSOL), car le taquet existant en Isère a été détruit volontairement en juillet. 7 jeunes busards se sont envolés du taquet nouvellement construit de l’Isère. Seulement 3 jeunes se sont envolés d’un carré grillagé (Saint-Hilaire de la côte). La productivité pour les couples ayant au moins 1 jeune à l’envol depuis le nid est de 2.36, un chiffre tout à fait satisfaisant.

Cependant, la productivité globale est de 1.18 car beaucoup de nids ont échoué leur reproduction.

En effet, 14 nids ont échoué pour les raisons suivantes : 6 nids détruits volontairement, 2 nids avec des poussins morts écrasés au pied dans la cage traineau, 2 nids fauchés précipitamment, 1 nid avec les faux œufs et les piquets de repérage volés et le dernier avec des poussins disparus de la cage traineau dans la même parcelle.

Nous avons déposé plaintes contre X auprès de l’ONCFS qui devrait enquêter sur les faits. Suite à la dernière destruction volontaire (piétinement des poussins dans le nid) nous avons pris la très lourde décision de rapatriés au centre de sauvegarde du Tichodrome tous les autres poussins dans les nids protégés (12 au total) afin de garantir leur survie. Cette décision est extrême et a pour conséquence l’échec de la reproduction des couples. Deux autres nids ont probablement été victimes de prédation (renards, chats…).

Le graphique ci-dessous témoigne de la situation alarmante de l’espèce dans le département. Les données de la campagne de protection 2015 sont à prendre avec du recul, l’investissement bénévole a été très limité dû à l’absence du coordinateur départemental. Le nombre de couples nicheurs ne cesse de diminuer, depuis 2008, la population à chuter de 38%, autrement dit, un tiers de la population de busard cendré en Isère a disparu en à peine 10 ans. Cependant, hormis pour l’année 2015, le nombre de jeunes à l’envol est globalement resté constant. La protection des nids a été efficace durant ces années et a permis l’envol de la majorité des jeunes busards. La bonne productivité dans l’ensemble reflète la grande densité en ressource alimentaire de la plaine de Bièvre (campagnol des champs et grande sauterelle verte).

À l’occasion de cet article, nous faisons appel aux bonnes volontés qui souhaiteraient s’investir pour la protection de ce magnifique rapace à nos côtés l’an prochain. Cette campagne est à la fois riche en rencontres et en émotions mais aussi formateur au métier de la protection de la nature et à l’ornithologie.

Un très grand merci aux écovolontaires de cette année : Camille Verschaeve, Nolwenn Trividic, Camille Schellenberger, Romain Winkler Françoi et Amandine Prévost ainsi qu’aux bénévoles Isérois : Emmanuel Collet, Hugo Hello, Georges Laurencin, Erige de Thiersant, Jean Charles Poncet et Alexandra Acca.

Un grand merci également à Pascal Tavernier et Patrice Franco d’avoir accepté les busards de l’Isère dans leur taquet ainsi qu’à Philippe Descollonge pour s’en être occupé.

Auteur : Florian Escot

Bénévolat : Agissez à nos côtés en septembre !

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© Frapna Isère
Tenue de stand
Campus en fête – Jeudi 14 septembre – Campus de Saint-Martin-d’Hères

Nous tiendrons un stand dans le village associatif du campus qui permet de faire découvrir les associations locales aux étudiants, nous avons besoin de vous pour nous aider à tenir le stand. Une sortie sera organisée avec Gentiana sur le campus afin de découvrir la biodiversité en présence.

Sondage pour s’inscrire : https://framadate.org/OHQMuAgeYX4lqRTR

Contact : Benjamin, animation.isere@lpo.fr ou au 04 76 51 51 33

Fête champêtre d’Eybens – Samedi 16 septembre

La Ville organise une Fête champêtre samedi 16 septembre, de 14h à 17h30, place Condorcet et allée Bachelard.

Animations, expos, ateliers autour de la végétalisation et le fleurissement. La LPO tiendra un stand avec Gentiana, nous avons besoin de vous pour faire découvrir notre association aux eybinois.

Sondage pour s’incrire : https://framadate.org/H3xtT8NmePmqc7i6

Coupe Icare – 22, 23, et 24 septembre – St-Hilaire

A l’occasion de la coupe Icare 2017, la LPO Isère tiendra un stand d’information, un atelier d’assemblage de nichoirs. Ce sera également l’occasion de discuter du lien entre vol libre et rapaces.

Nous aurions besoin d’un appui bénévole (3/4 personnes par jour )
Inscrivez-vous pour une journée ou plus. (repas midi et soir + pass entrée fourni)

Lien du sondage : https://framadate.org/8Eg3RMq5Pa4iZTso

Chantiers nature

Vous avez envie d’agir concrètement pour la faune sauvage ? Nous sommes là pour vous aider dans votre démarche !

Si vous avez une idée de chantier nature à réaliser près de chez vous ou ailleurs en Isère n’hésitez pas à nous en faire part ! (création de mare, construction, pose de nichoirs, aménagements pour la faune en tous genres, etc.)

Contact : communication.isere@lpo.fr ou 04 76 51 51 32

© Action en faveur des salamandres réalisée en 2017 par Patrick Marcireau, bénévole, sur la commune de St-Jean-le-Vieux

 

 

 

La Formation Oiseaux – Rentrée 2017

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La LPO Isère propose au public un cycle complet en trois ans, en collaboration avec Natagora, dédié à l’apprentissage de l’ornithologie. L’objectif est de permettre aux participants de découvrir le monde des oiseaux en partageant une passion commune pour la nature et la biodiversité. Sur le long terme, l’idée est également de former des observateurs assidus et actifs sur le terrain afin d’enrichir le bénévolat et les suivis d’espèces au sein de la LPO Isère.

Cette formation payante qualifiante délivre à ses élèves une attestation de suivi des cours de la LPO Isère.

Dès septembre, nous vous donnons l’opportunité de préparer une première année dédiée à la découverte du monde des oiseaux ou, si vous avez déjà effectué ce premier niveau en 2016, de profiter de la seconde année de formation pour affiner davantage vos connaissances ornithologiques.

Pour chacun des niveaux, 36 activités sont prévues : 21 cours en salle (dont 5 sur les chants d’oiseaux) et 15 sorties sur le terrain organisés tout au long de l’année.

Au programme : la reconnaissance visuelle et sonore des différences espèces d’oiseaux (anatidés, passereaux, rapaces…) et le développement des connaissances en éthologie, présentés par thèmes.

Le Niveau 1 « débutant » s’adresse à un public sans connaissance préalable, désireux de découvrir les différentes facettes de l’ornithologie, ainsi qu’à des personnes débutantes qui souhaitent structurer leurs connaissances initiales. Des notions sur le comportement des oiseaux sont abordés, comme le vol, la vie sexuelle et la migration des oiseaux, ainsi que sur le plumage de chaque espèce (nuptial et/ou adulte).

Le Niveau 2 « perfectionnement » permet aux élèves d’enrichir leurs connaissances déjà bien développées par la première année dont le niveau augmente significativement tout au long de l’année. Il est particulièrement axé sur l’identification du plumage et comporte des notions d’éthologie renforcées.

Une trentaine de places pour la première année et une quinzaine pour la deuxième année sont encore disponibles ! Renseignez-vous et inscrivez-vous dès maintenant auprès d’Angélique par mail isere@lpo.fr ou au 04 76 51 78 03.

LPO Isère – 5, place Bir Hakeim – 38000 Grenoble

Crédit photo : Sylvain Chapuis (martin pêcheur d’Europe), Thomas Cugnot (chevêchette d’Europe), Denis Simonin (merle à plastron).

Participez à la 21ème Nuit européenne de la Chauve-souris !

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Ce samedi 26 août 2017, 20h à Tencin venez participer à la 21ème édition de la nuit de la Chauve-souris (Grésivaudan, Isère). Vous en apprendrez plus sur ces espèces fascinantes et menacées ! Le thème proposé cette année est La découverte de l’Univers Sonore des Chauves-souris.

L’intervenante, Myrtille Bérenger, est chiroptérologue et écologue. Elle commencera par une conférence sur les Chauve-souris puis elle vous proposera une promenade nocturne à la recherche et l’écoute des chauves-souris grâce à l’utilisation d’appareils de haute technologie. Cette balade dans l’inaudible vous permettra peut être d’entendre une espèce rare tencinoise: le Grand murin.

La nuit de la chauve-souris débutera à 20 h à la salle de l’Espace culturel de Tencin (556 av du Grésivaudan).

En cas de mauvais temps, un film pourra être proposé à la place de la sortie « Une vie de Grand Rhinolophe » de T. Stoecklé primé au festival du film animalier de Ménigoute (2014) et au festival d’Albert (2015)

Venez nombreuses et nombreux.

  • animation pour petits et grands

  • entrée libre et gratuite (dans la limite des places disponibles)- Amenez votre lampes-frontales pour la sortie.

Événement proposé en collaboration avec la Ville de Tencin et le SEDI.

Les 10 espèces à observer à Sassenage

Un commentaire

Cette commune iséroise de 11 500 habitants est située à quinze minutes de Grenoble, à proximité du massif du Vercors. Ses jardins, ses parcs et ses prairies, associées à la ville et l’activité humaine, permettent à une biodiversité riche et diversifiée de s’y épanouir.
N’hésitez pas partir à la découverte de la commune tout en profitant des observations qui s’offrent à vous !
N’oubliez pas de noter vos rencontres avec la faune en enregistrant chaque espèce sur http://www.faune-isere.org !

L’alyte accoucheur

Si vous partez à sa recherche, soyez attentif ! C’est un très petit crapaud d’environ 5 cm. Sa particularité est caractéristique de cette espèce : à l’issu de l’accouplement, le mâle porte les œufs durant plusieurs semaines, assemblés sur ses pattes arrières. Il vit à proximité des plans d’eaux afin d’assurer l’humidification des œufs et les dépose dans l’eau juste avant l’éclosion. Son alimentation est variée et comporte araignées, larves, mouches, coléoptères… Pour l’entendre, patientez jusqu’au coucher du soleil, vous aurez peut-être la chance d’entendre son chant puissant et très régulier.

Le saviez-vous ? Quand il pressent un danger ou une attaque, l’alyte accoucheur peut se gonfler en rabattant ses membres contre lui pour intimider l’adversaire.

 Le caloptéryx vierge

Cet odonate vit lui aussi près des zones humides ombragées, particulièrement aux abords des eaux fraîches et rapides. C’est là que les larves pourront se développer. Vous n’aurez sans doute pas de mal à le photographier car il surveille en général son territoire depuis un même perchoir (le plus souvent une feuille ou une pousse). Il se nourrit d’insectes dans les cours d’eau comme les trichoptères et les plécoptères.

Le saviez-vous ? La femelle peut pondre jusqu’à 300 œufs durant la période de reproduction.

Le demi-deuil

Vous observerez ce papillon aux ailes en damier dans la plupart des prairies et des clairières ou dans les bois, en particulier près des graminées. C’est particulièrement dans la période de juin à août que les adultes sont observables. Ces derniers, les imagos, butinent de nombreuses fleurs, en particulier les centaurées. On note qu’il n’y a qu’une seule génération par an. La femelle éparpille les œufs en vol de manière aléatoire.

Le saviez-vous ? Sa nature craintive ne facilite pas le travail des photographes. Afin de le capturer en image, le mieux est d’attendre qu’il se pose sur une fleur pour se régaler de son nectar.

 L’écureuil roux

On rencontre ce petit mammifère bien connu du public dans les milieux boisés, constitués de conifères et de feuillus, en basse altitude comme en montagne. Il est également très présent dans les parcs et les jardins boisés. Il sort de sa cachette dès l’aube pour chercher sa nourriture. Très adroit et habile grimpeur, il peut atteindre les graines présentes à l’extrémité des branches. Il est plutôt solitaire mais peut tout à fait partager un même territoire avec ses congénères.

Le saviez-vous ? Quand un prédateur s’approche, il est capable, en quelques mouvements, d’escalader un arbre et de passer sur la face cachée puis se coller au tronc en attendant que le danger passe.

Le fadet commun

Ce petit papillon de jour se fait remarquer en vol, lorsqu’il zigzague au ras de l’herbe. On l’observe également posé sur une fleur ou une pousse, les ailes dressées. Son milieux de prédilection se situe dans les zones ouvertes composés de graminées (pelouses, lisière de forêts clairières…). Il est facile de le rencontrer car il vit dès 0 jusqu’à 2100 m d’altitude. Entre deux et trois générations naissent chaque année et les œufs sont posés au niveau du sol, sur les feuilles.

Le saviez-vous ? Le vol du fadet commun est assez vif. On le reconnaît notamment par ses mouvements presque sautillants.

 

 Le grèbe castagneux

Cette espèce affectionne un large panel d’habitats : étangs, bassins, lacs, cours d’eau calmes de plaines… Ces milieux doivent présenter à la fois un espace dégagé et une partie végétalisée où il peut s’abriter et faire son nid. C’est le plus petit des grèbes, ce qui lui vaut son nom (castagneux vient de châtaigne, en lieu avec la taille et la couleur du grèbe). Une dizaine de couple peuvent cohabiter sur une même surface. Il trouve sa nourriture dans l’eau et se compose essentiellement de larves d’insectes et d’invertébrés aquatiques.

Le saviez-vous ? Il est rare d’observer le grèbe castagneux en vol. En effet, cette espèce passe la plupart de son temps à la surface de l’eau.

Écouter le grèbe castagneux :

 

L’hirondelle rustique

C’est l’espèce d’hirondelle la plus répandue au monde. Elle fréquente les zones ouvertes comme les surfaces cultivées et les prairies où elle trouve des arbres pour s’y percher. On la trouve en ville mais principalement en zone rurale où elle niche parfois dans les granges. Elle se nourrit essentiellement d’insectes volants qu’elle capture d’un vol acrobatique très précis, grâce par ses deux fines ailes et sa longue queue qui lui offrent une grande souplesse et agilité.

Le saviez-vous ? En véritable acrobate aérienne, l’hirondelle rustique peut boire même en vol, en rasant la surface de l’eau.

Écouter l’hirondelle rustique :

 

Le lézard des murailles

Ce lézard commun est connu notamment pour ses bains de soleil, sa rapidité et son goût pour les insectes, les chenilles et les vers. Pour le voir, surveillez les éboulis de pierres, les murs de pierres sèches et les rochers. Cette espèce à sang froid profite des rayons du soleil pour tempérer son corps. Extrêmement agile, il peut se cacher dans un minuscule espace à la moindre alerte.

Le saviez-vous ? Quand il se sent en danger, le lézard des murailles peut perdre sa queue. Ce stratagème particulier lui permet de détourner l’attention de l’ennemi.

Le moineau domestique

C’est sûrement l’espèce qu’on associe le plus à la vie au jardin et au parc. On le rencontre partout, en ville près des habitations comme en pleine campagne. On l’observe sautillant au sol, à la recherche de sa nourriture, composée de graines, de larves et d’insectes. C’est une espèce très sociable qui se rassemble avec ses congénères dans des groupes agités et bruyants, lorsqu’ils cherchent tous ensemble de la nourriture.

Le saviez-vous ? En été, les moineaux domestiques s’ébrouent au sol, dans la poussière, pour tenter de se débarrasser des parasites présents dans leur plumage.

Écouter le moineau domestique :

 

La tourterelle turque

Elle habite les zones urbaines où il est possible de l’observer dans les parcs, les fermes, les jardins ou encore les vergers où elle cherche les graines des arbres pour se nourrir. Cette espèce grégaire est souvent aperçue en couple qui ne se quitte pas de l’année. On peut aussi la voir en groupe de plusieurs individus autour d’une source de nourriture. Au contraire de certaines espèces territoriales aux abords des aires de nourrissage, les tourterelles turques, pacifiques, se serrent les unes contre les autres pour manger.

Le saviez-vous ? La tourterelle turque est native… d’Inde. Présente au début du XXème siècle en Turquie, elle a peu à peu colonisé l’Europe.

Écouter la tourterelle turque :

 

La LPO Isère vous souhaite de belles observations cet été à Sassenage !

Écoute des chants : Xeno-Canto

Crédit photos
Bruno Fonters – (alyte accoucheur)
Richard Bartz – (caloptéryx vierge)
Thomas Cugnod – (demi-deuil)
Camille Combes – (écureuil roux)
Rémi Fonters – (fadet commun)
Fabrice Cahez – (grèbe castagneux)
Sylvain Chapuis – (hirondelle rustique)
Axel Falguier – (lézard des murailles)
Raphaël Bussière – (moineau domestique, tourterelle turque)

Sources
http://www.batraciens.be
http://www.allo-grenouille.fr
https://www.quelestcetanimal.com
http://wwwphp.obs-banyuls.fr
https://animal.cheloniophilie.com
http://ecologie.nature.free.fr
http://www.oiseaux.net
http://www.oiseaux-birds.com
http://www.oiseau-libre.net
https://www.aujardin.info

Les 10 espèces à observer sur la Bastille de Grenoble

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Édifiée sur le massif de la Chartreuse, la Bastille de Grenoble domine la ville de plus de 260 mètres de hauteur. Accessible en téléphérique, à pied, à vélo ou en voiture, cet ancien fort militaire du XIXème siècle offre à ses visiteurs une vue imprenable sur l’Isère, ses communes et surtout son paysage époustouflant.

La faune y est bien présente et active tout au long de l’année dans cet espace de nature et de fortifications. Maintenant que l’été et ses beaux jours sont arrivés, emportez chaussures de marche et jumelles pour partir à la découverte de la biodiversité de la Bastille. Ouvrez l’œil et vous ferez de belles observations, à enregistrer sur le site participatif www.faune-isere.org ou sur l’application NaturaList. Vous pourrez ainsi profiter de l’exposition plein Sud des coteaux de la Bastille et de son micro-climat méditerranéen !

L’accenteur alpin

C’est une espèce caractéristique des hautes-montagnes qui vit au dessus de la limite des arbres dans les alpages et dans les vallées en hiver. Les zones agricoles lui offrent des végétaux, dont des graines, pour s’alimenter à cette période bien qu’il soit cependant principalement insectivore à la belle saison. Oiseau généralement très peu farouche, vous n’aurez pas de mal à le rencontrer en hiver.

Le saviez-vous ? L’accenteur alpin est facile à approcher, même de près. Ce trait de comportement apparaît chez les oiseaux dont l’habitat se situe reculé de celui des humains.

 

Écouter l’accenteur alpin  :

 

L’hirondelle de rochers

Habitante des falaises de montagnes, on l’aperçoit en petites colonies également complétées par des hirondelles de fenêtre. En vol, on la reconnaît notamment à son vol planant, quand elle profite des courants, entrecoupé de plongeons très rapides. C’est là qu’elle saisit généralement moucherons et petits insectes en vol.

Le saviez-vous ? L’hirondelle de rochers est présente dans de nombreuses régions de France où elle peut nicher du niveau de la mer jusqu’à 2 500 mètres d’altitude dans les Alpes.

Écouter l’hirondelle de rochers :

 

L’hirondelle de fenêtre

Plus citadine que les autres espèces d’hirondelles, elle vit en colonies dans les villes, les villages et près des parois rocheuses. Ainsi, de nombreuses structures humaines proches des montagnes abritent les nichées de cette espèce. Pour se nourrir, elle attrape des insectes presque exclusivement en vol. Cette espèce nous donne l’occasion de l’observer en grands groupes de plusieurs milliers d’individus durant la migration.

Le saviez-vous ? L’une des techniques de chasse de l’hirondelle de fenêtre consiste à suivre les machines agricoles dans les champs afin de capturer les insectes dérangés par leur activité.

Écouter l’hirondelle de fenêtre :

 

Le martinet à ventre blanc

Plus grand des martinets d’Europe, cette espèce se rencontre souvent en groupes dans des zones escarpées de montagnes et près des falaises. Il niche en colonies dans ces milieux ainsi que dans les hauteurs de grandes constructions humaines. Sa technique impressionnante et sa rapidité en vol restent de bons indicateurs pour l’identifier. À vos jumelles !

Le saviez-vous ? Le martinet à ventre blanc peut passer des semaines entière sans jamais se poser. En effet, il est capable manger et de dormir en vol.

Écouter le martinet à ventre blanc :

 

Le martinet noir

Comme son cousin le martinet à ventre blanc, le martinet noir passe la plus grande partie de son temps en vol, pour dormir comme pour se nourrir. Difficile à photographier, il est si rapide qu’il est capable d’entrer dans de minuscules cavités dans les murs des édifices des villes et des villages sans ralentir l’allure. C’est également ce vol rapide qui lui permet d’attraper les insectes volants dont il se nourrit.

Le saviez-vous ? Sur des courtes distances, le martinet noir peut atteindre une vitesse de 200 km/heure en vol.

Écouter le martinet noir :


Le pouillot de Bonelli

Vous le rencontrerez dans les milieux ouverts et ensoleillés des hauteurs montagneuses et proche des bois de conifères. Soyez attentifs car il n’est pas très facile à observer ! En effet, il est souvent en mouvement dans la végétation mais fait parfois des apparitions rapides dans les airs pour capturer une proie. Il est essentiellement insectivore.

Le saviez-vous ? Le pouillot de Bonelli est presque infatigable au chant. Les séquences de chant se suivent toute la journée à un rythme qui ne faiblit quasiment pas.

Écouter le pouillot de Bonelli :


Le rougequeue noir

Il fréquente les zones rocheuses avec végétation, les édifices et les terrains rocailleux. Bien qu’il vive près des humains, il reste très peu craintif, ce qui nous permet de l’observer parfois de très près. C’est un oiseau vif qui prospecte les bâtiments, les arbres et le sol à la recherche des insectes dont il se nourrit et qu’il attrape généralement en plein vol, après l’avoir repérée depuis un perchoir. Il doit son nom à la coloration du mâle, noir avec la queue rouge.

Le saviez-vous ? La mère rougequeue noir est très attentive. Si l’un de ses petits disparaît, elle l’appelle durant plusieurs jours et part à sa recherche, quitte à survoler des prédateurs (chats, chiens, etc).

Écouter le rougequeue noir :


La Sittelle torchepot

Observez cette caractéristique particulière : grâce à ses puissantes griffes, cette espèce est capable de grimper sur le tronc des arbres et ce, dans tous les sens : tête en haut comme tête en bas, en zigzag. Cet oiseau forestier, qui peut aussi fréquenter les parcs et jardins avec de grands arbres, se nourrit essentiellement d’insectes et d’araignées qui peuvent parfois la pousser à s’approcher des habitations.

Le saviez-vous ? La Sittelle torchepot est capable de faire des réserves de noisettes et de graines dans des crevasses en prévision des périodes difficiles. Elle cache alors son butin avec de l’écorce ou de la mousse.

Écouter la Sittelle torchepot :


Le tichodrome échelette

Sortez la longue-vue ! Cet espèce est un habitant caractéristique des gorges de montagnes et des falaises, qu’on peut aussi observer sur de vieux édifices ou sur des rochers en plaine, voler de place en place comme un papillon. Son plumage gris, hormis les ailes, lui offrent une quasi invisibilité sur la roche sur laquelle il grimpe à la verticale. Compagnon des grimpeurs, il attrape des insectes dans les crevasses de la pierre.

 

Le saviez-vous ? Le tichodrome échelette peut voyager loin de ces montagnes natales. On peut même l’observer sur des édifices artificiels comme les Tours de Notre Dame de Paris ou sur les remparts du château d’Angers.

Écouter le tichodrome échelette :


Le troglodyte mignon

Ouvrez l’œil, car c’est l’un des plus petits passereaux d’Europe ! Il apprécie vivre dans les buissons et dans les boisements des forêts, des parcs ou des jardins. On peut le voir voler rapidement près du sol, d’un buisson à l’autre, à la recherche de petits invertébrés comme les insectes ou les araignées. De nature territoriale, il n’hésite pas à indiquer aux visiteurs que la zone est occupée.

Le saviez-vous ? On l’entend plus qu’on ne le voit. En effet, le troglodyte mignon peut émettre des chants prononcés jusqu’à 90 décibels.

Écouter le troglodyte mignon :

 

Écoute des chants : Xeno-Canto

Crédit photos
Steve Le Briquir (accenteur alpin)
Guy Bourderionnet (hirondelle de rocher)
Alain Gagne (hirondelles de fenêtre, rougequeue noir)
Thomas Cugnot (martinet à ventre blanc)
Finch (martinet noir)
Pierre Dalous (pouillot de Bonelli)
Sylvain Chapuis (sittelle Torchepot, tichodrome échelette, troglodyte mignon)

Sources
www.oiseaux.net
www.oiseau-libre.net
www.oiseaux-birds.com
https://inpn.mnhn.fr
https://fr.wikipedia.org

La saisie des observations d’araignées désormais possible sur Faune-Isère

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Il est dorénavant possible de saisir ses données d’araignées sur les site participatif Faune-Isère !

© Agriope frelon – LPO Isère

L’identification de ces espèces peut être très difficile. C’est pourquoi, pour être validées, les données de ces taxons doivent être accompagnées de photographies.

La gestion et la validation des données d’araignées est principalement confiée à Alice Michaud, aranéologue.

Nous attendons vos observations avec impatience !

Rappel des taxons ouverts à la saisie :  Oiseaux, Chauves-souris, Reptiles, Amphibiens, Odonates, Papillons de jours, Papillons de nuit, Orthoptères, Hyménoptères, Mantes, Névroptères, Écrevisses et donc Araignées.

Les 10 espèces à observer sur les berges de l’Isère

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Vous êtes-vous déjà promenés sur les berges de l’Isère ? Cette rivière de 286 km de long prend sa source dans le massif des Alpes et traverse les départements de la Drôme, de l’Isère et de la Savoie. Grâce aux nombreuses communes et paysages qu’elle franchit, ses berges offrent des promenades et des observations naturalistes enrichissantes : profitez-en ! Voici un récapitulatif des dix espèces que vous serez peut-être amenés à rencontrer sur les berges, selon les données récoltées sur le site participatif http://www.faune-isere.org/

La bergeronnette des ruisseaux

Vous aurez de grandes chances d’apercevoir la bergeronnette des ruisseaux, présente dans de nombreux milieux aquatiques. Ce passereau qui, comme son nom l’indique, vit et niche à proximité des eaux courantes comme les fleuves et les rivières. Elle fréquente souvent les zones proches des habitations et des ponts et se nourrit principalement de petits animaux et insectes aquatiques. Attention à ne pas la confondre avec la bergeronnette printanière qui est migratrice.

Le saviez-vous ? Adepte des milieux aquatiques en pleine nature, on trouve la bergeronnette des ruisseaux jusqu’à à Paris, sur l’Île de la Cité où elle fréquente la Seine.

Écouter la bergeronnette des ruisseaux :

 

La bergeronnette grise

La bergeronnette grise est un oiseau commun des milieux ouverts qui apprécie la vie au bord de l’eau dans les campagnes, bien qu’elle soit habituée à la présence humaine. Vous pourrez aussi l’apercevoir dans les parcs et les jardins, notamment lorsqu’elle y cherche des petits invertébrés et des insectes pour se nourrir.

Le saviez-vous ? On l’appelle souvent hoche-queue, en référence aux mouvements de queue qu’elle effectue de manière répétée.

Écouter la bergeronnette grise :

 

La bouscarle de cetti

Soyez attentifs, la bouscarle de cetti est un petit oiseau qui se cache le plus souvent dans les bosquets, les haies et les bois à proximité de l’eau. Ses couleurs neutres ne rendent pas la tâche facile à l’observateur. Principalement adepte des insectes, elle mange aussi parfois des larves et des vers qu’elle trouve dans la végétation.

Le saviez-vous ? Cachée dans la végétation, la bouscarle de cetti est plus souvent entendue qu’aperçue. A sa recherche, tendons l’oreille pour tenter d’entendre son chant caractéristique !

Écouter la bouscarle de cetti :

 

Le canard colvert

Pas besoin d’être expert pour reconnaître le canard colvert, l’un des plus communs des fleuves, étangs et rivières qu’il fréquente. Pour trouver sa nourriture, il a besoin que les zones humides proposent de la végétation flottante où il pourra dénicher des petits invertébrés et des graines aquatiques. On le trouve même en ville, dans les bassins aménagés où il trouve naturellement sa place.

Le saviez-vous ? On dit que le canard colvert barbote lorsqu’il bascule en avant dans l’eau lorsqu’il recherche sa nourriture.

Écouter le canard colvert :

 

Le cincle plongeur

Le cincle plongeur est un petit oiseau qui vit dans les cours d’eau rapides des montagnes. On peut aussi l’apercevoir en hiver à proximité des villes. Pour se nourrir, il nage sous l’eau à l’aide de ses ailes, à conte-courant, à la recherche de larves, d’insectes aquatiques et de petits crustacés.

Le saviez-vous ? Le nom du cincle plongeur lui vient de son adaptation à la vie aquatique qui le rend capable de nager et de plonger.

Écouter le cincle plongeur :

 

Le cygne tuberculé

Vous rencontrez fréquemment le cygne tuberculé sur les marais, lacs et fleuves, souvent accompagné de quelques canards. C’est un oiseau sociable mais il peut aussi se montrer menaçant pour protéger ses petits. Il se nourrit de plantes aquatiques, d’algues et de petits amphibiens (crapauds, grenouilles, têtards…), souvent en plongeant la tête sous l’eau.

Le saviez-vous ? Le cygne tuberculé a besoin de courir sur une distance entre 8 et 20 mètres avant de s’envoler, depuis un plan d’eau.

Écouter le cygne tuberculé :

 

Le goéland leucophée

Le goéland leucophée qui est également présent à l’intérieur des terres, notamment en hiver, puisqu’il y trouve sa nourriture. Adapté à l’environnement urbain, il est de plus en plus commun en ville. Vous l’avez sûrement déjà observé perché sur des statues ou des monuments.

Le saviez-vous ? Le goéland leucophée s’adapte très bien à un nouvel environnement. Ainsi, il a un large éventail de sites de nidification et d’alimentation.

Écouter le goéland leucophée :

 

Le grand cormoran

Le grand cormoran est un oiseau qui vit sur les côtes rocheuses et sablonneuses, près de lacs et des cours d’eau. Il fait son nid sur les falaises ou les structures construites par les humains. Pour attraper ses proies, des poissons et des invertébrés essentiellement, il plonge et les capture avec son bec puissant.

Le saviez-vous ? Le grand cormoran est un excellent plongeur. À la recherche de nourriture, il peut rester sous l’eau jusqu’à une minute.

Écouter le grand cormoran :

 

Le martin-pêcheur

Si vous vivez proche d’une mare très poissonneuse, d’un lac ou d’un fleuve, vous rencontrerez peut-être le martin pêcheur, indicateur naturel et efficace de la qualité d’un milieu. Ce petit oiseau est d’un comportement assez discret malgré son plumage très coloré.

Le saviez-vous ? Sa vue perçante lui offre une réactivité impressionnante lors de la pêche. Il repère le poisson depuis un perchoir et l’attrape en quelques secondes.

Écouter le martin-pêcheur :

 

La mouette rieuse

La mouette rieuse fréquente les milieux d’eau calme et peu profonde comme les étangs et les lacs, souvent proche des falaises. Omnivore, elle se nourrit de petits animaux, d’insectes et d’invertébrés mais aussi de végétaux et de déchets. Il est facile de l’observer grâce à son caractère sociable et peu farouche. Elle est présente chez nous l’hiver, où elle se regroupe en colonies.

Le saviez-vous ? La mouette rieuse tient son nom de son cri rauque et sonore, facilement reconnaissable.

Écouter la mouette rieuse :

 

On vous souhaite de belles promenades à la rencontre de la faune sur les berges de l’Isère ! Pour participer au suivi des espèces dans notre département, pensez à nous transmettre vos observations sur faune-isere.org !

Chants d’oiseaux : Xeno-Canto

Source
http://www.oiseau-libre.net
http://www.oiseaux.net
http://www.oisillon.net
http://www.iledubeurre.org
http://www.conservation-nature.fr

http://www.oiseaux-birds.com
http://www.futura-sciences.com
https://fr.wikipedia.org

Crédit photos
Karine Drost : bergeronnette des ruisseaux
Alain Gagne : bergeronnette grise, grand cormoran
Michel Queral : bouscarle de cetti
Raphaël Bussière : canard colvert, cygne tuberculé, mouette rieuse
Fabrice Cahez : cincle Plongeur, martin-pêcheur
Etienne Dupoux : goéland leucophée