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Dimanche 1er juillet : fête de la montagne sauvage

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Associations de protection de la nature, clubs de montagne et commune de Chamrousse organisent une journée d’activités et de rencontres, le dimanche 1er juillet prochain, au Lac Achard et ses environs.
Une occasion de découvrir ou redécouvrir ce bel espace de liberté et de respiration, en famille, entre amis ou en solo !

Situé tout près de Grenoble, au sud de la chaîne de Belledonne, sur la commune de Chamrousse, le Lac Achard offre un cadre de choix pour célébrer la beauté d’une montagne préservée et accessible.
Cet écrin d’eau et de verdure est le lieu idéal pour apprendre à connaître la montagne sauvage, des alpages jusqu’aux hautes altitudes, avec sa force et sa fragilité, ses règles et sa diversité.

Le matin, la LPO Isère proposera une balade à la découverte des oiseaux. Rendez-vous à 8h30 à Chamrousse 1700 au bout de la route de Bachat-Bouloud. Les participants auront donc la chance, tout en montant jusqu’au Lac Achard, d’écouter et d’observer les oiseaux locaux et la faune environnante.

Programme complet de la journée : cliquez ici

Pour les végétaux et la faune sauvage, ne taillons plus les haies en période de reproduction !

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Le printemps est là, la belle saison pour tous les amateurs de nature et de jardinage, mais également tous les professionnels des espaces verts et du monde agricole.
Mais après quelques semaines de beau temps, de températures  agréables et de pluies printanières permettant une belle pousse des  végétaux, le réflexe est bien souvent de sortir le sécateur, le taille-haie, l’épareuse ou tout autre engin de taille pour procéder à l’entretien de cette végétation qui paraît d’un seul coup bien trop luxuriante et « envahissante ».

Laisser le temps à la nature de se reproduire.
Pourtant cet acte n’est pas sans conséquence, pour la faune sauvage venue accomplir son cycle de vie dans les haies, arbres et bosquets, comme pour la végétation alors en pleine croissance. En effet, dès la fin du mois de mars, certaines espèces d’oiseaux comme le merle noir ou le rouge-gorge familier débutent leur nidification, établissant leur nid au cœur de la végétation. Pour cette dernière débute également la période de reproduction, avec la floraison et la fructification successives des différentes espèces, prunellier, aubépine, églantier, sureau noir,… qui attirent alors les pollinisateurs, bourdons, bombyles, abeilles ou papillons, puis tous les amateurs de fruits !
Ce n’est qu’à partir de septembre que ce cycle de reproduction se clôturera petit à petit, avec l’envol des derniers oisillons, le départ en migration et l’arrivée des fruits tardifs comme les noix, noisettes ou autres châtaignes.

© Raphaël Bussière

Obligations et bon sens.
Si pour les agriculteurs la conditionnalité (dispositif soumettant le versement d’aides agricoles de la politique agricole commune au respect de certaines règles) impose l’interdiction de taille des haies et des arbres entre le 1er avril et le 31 juillet, cette règle n’est pas applicable aux collectivités et aux particuliers, même si la présence d’espèces protégées confère indirectement un statut de protection au milieu : la législation interdit en effet de porter atteinte aux espèces protégées et aux milieux qui les supportent (arrêtés ministériels des 27 mars 1992, 19 novembre 2007 et 29 octobre 2009).
Mais que l’on soit professionnel, collectivité territoriale ou simple particulier, soumis ou non à certaines restrictions, c’est le bon sens qui doit prévaloir. Et celui-ci incite à préserver la tranquillité des haies, bosquets et arbres durant la saison de reproduction, tant pour les espèces animales que pour la flore.

Et si une taille est « obligatoire » ?
Si jamais la taille est rendue obligatoire, qu’elle qu’en soit la raison (sécurité, esthétique, …) il conviendra alors de procéder à celle-ci de la manière la plus sélective possible, en vérifiant si possible au préalable la présence de nids, et surtout en utilisant un matériel approprié. En effet, l’emploi d’un matériel mal dimensionné pour les végétaux à couper (épareuse par exemple en lieu et place d’un lamier à couteaux) peut entraîner des blessures irréversibles, favorables à l’infection et au pourrissement qui vont affaiblir les végétaux.
De manière générale, les tailles trop sévères ne sont jamais favorables aux végétaux (hormis le recépage, technique spécifique permettant aux arbustes de s’étoffer) et n’apportent aucun avantage comparé à des végétaux laissés en libre évolution ou taillés de manière sélective :

  • la taille prend du temps et a donc un coût
  • un mauvais choix de matériel peut abîmer celui-ci
  • le rendu esthétique d’une taille trop sévère est très mauvais
  • une taille mal conduite entraîne une perte de qualité et de fonctionnalité de la structure végétale

Pour toutes ces raisons, laissez dans la mesure du possible vos haies et bosquets profiter pleinement du printemps et de l’été sans les tailler inutilement !

© Serge Risser

Merci à la LPO Côte-d’Or pour ce communiqué de presse très instructif !

Une sortie « vélo-ornitho » pour observer les oiseaux de Grenoble

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Observer les oiseaux, et pourquoi pas sur un vélo ?

C’est l’idée qu’a proposé l’ADTC -Se déplacer autrement- et la LPO Isère aux habitants de Grenoble.

Mercredi 6 juin, de 17h à 19h et dans le cadre de l’événement « Faites du vélo » organisé par la Métropole de Grenoble, les deux associations ont animé une sortie dans Grenoble, à vélo, à la recherche des oiseaux de la ville.

Encadrés par deux professionnels (un ornithologue et un éducateur vélo), les dix participants à cette sortie ont ainsi pu observer :

  • des martinets
  • des hirondelles de fenêtre et des hirondelles rustiques (et leurs nids !)
  • un milan noir volant au-dessus de Grenoble
  • des fauvettes à tête noire (plus faciles à entendre qu’à voir…)
  • des pinsons des arbres
  • une mésange charbonnière
  • un canard colvert
  • un faucon crécerelle nichant dans la basilique du Sacré-Cœur
  • des merles noirs
  • une bergeronnette grise

  • des pigeons domestiques et ramiers
  • des moineaux domestiques
  • un faucon pèlerin, au loin…
  • et bien d’autres !

Cette sortie, riche en découvertes, a notamment permis de sensibiliser les participants à la problématique du déclin de la biodiversité et des oiseaux aujourd’hui dits « communs ».

Adrien Lambert, qui accompagnait cette sortie pour la LPO Isère, a rappelé qu’une enquête était en cours à Grenoble pour recenser les martinets nicheurs afin de connaître les lieux de nidification et le nombre d’individus de cette espèce (opération recevant le soutien de la ville de Grenoble et réalisée en partenariat avec la ville d’Oxford et la RSPB).

Bénévolat d’entreprise : Salesforce Grenoble donne de son temps à la LPO Isère

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L’entreprise Salesforce (solutions Cloud de gestion de la relation client) consacre 1% du temps de ses employés à des actions philanthropiques.
Mardi 12 juin, c’est au profit de la LPO Isère qu’ils ont choisi d’œuvrer. Au programme : construction de nichoirs en kit pour accueillir rouge-queue, rouge-gorge et mésange.

Karine Drost

La LPO Isère a été contactée par des employés de l’entreprise Salesforce, qui souhaitaient donner de leur temps pour accomplir du bénévolat.
Quelle aubaine ! La LPO Isère a justement des besoins constants de nichoirs pour les nombreuses actions qu’elle met en place tout au long de l’année.
L’association a donc proposé à Salesforce de passer une demi-journée à construire des nichoirs en kit, qui seront ensuite montés et finalisés lors d’animations ou d’activités spécifiques.
Esprit d’équipe, travail manuel, finalité bénéfique pour la biodiversité… la richesse du projet proposé par la LPO Isère a immédiatement séduit l’entreprise Salesforce.

Ainsi, mardi 12 juin dès 8h30, une trentaine de salariés de l’entreprise – dont certains venus de San Francisco (siège de la compagnie) à l’occasion des 5 ans du site de Grenoble – entreprendront la construction de 100 à 150 nichoirs en kit pour rouge-queue, rouge-gorge, mésange bleue et mésange charbonnière.
Ils seront encadrés par des bénévoles, salariés et services civiques de la LPO Isère, tous très compétents en matière de bricolage.

La LPO Isère est ravie de cette collaboration et espère que d’autres entreprises proposeront à leurs employés de consacrer 1% de leur temps à du bénévolat… en faveur de la biodiversité et de la faune sauvage !

 

EDIT du 18 juin

150 nichoirs en kit ont été créés avec les équipes de Salesforce Grenoble !

murblanc.org

Ces kits seront montés, finalisés et installés par les grenoblois dans le cadre du budget participatif de la ville de Grenoble.

Voir toutes les photos de cette matinée (crédit photo : murblanc.org / Ilan Ginzburg)

Invitation à l’assemblée générale de la LPO Coordination Auvergne-Rhône-Alpes

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Samedi 16 juin se déroulera l’Assemblée générale de la LPO coordination Auvergne-Rhône-Alpes à La-Côte-Saint-André.

Programme complet de la journée :

Informations complémentaires
Fondation des apprentis d’Auteuil
22 Avenue Hector Berlioz
38260 La Côte-Saint-André

Si vous participez à la sortie busards, pensez à apporter vos jumelles et/ou longues vues !

Merci de confirmer votre présence : réponse souhaitée avant le 13 juin à melanie.habert@lpo.fr

Où nichent les martinets à Grenoble ?

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Afin de mieux connaître et protéger les populations de martinets sur Grenoble, la LPO Isère met en place un petit suivi simple et facile à réaliser afin que chacun(e) puisse s’impliquer dans son quartier.

© Guy Bourderionnet

Engagez-vous pour les martinets

Il vous suffit de rechercher près de chez vous les martinets que vous voyez rentrer sous les toits et nicher dans votre quartier ! Envoyez vos observations (nombre d’oiseaux vus, lieux des nids) à Adrien Lambert : adrien.lambert@lpo.fr

Afin de présenter la démarche et inciter les habitants de Grenoble à s’engager pour les martinets, deux sorties sont organisées dans le centre-ville :

  • mercredi 27 juin de 17h à 19h
  • mercredi 4 juillet de 17h à 19h

Vous compterez les martinets et partirez à la recherche des nids dans le centre de Grenoble. Rendez-vous à 17h à la Maison de la Nature et de l’Environnement. Inscriptions : adrien.lambert@lpo.fr

Cette opération reçoit le soutien de la ville de Grenoble et est réalisée en partenariat avec la ville d’Oxford et la RSPB.

Par ailleurs, Jean-Marc Coquelet propose plusieurs activités autour des martinets :

  • mercredi 13 juin à 17h30 en salle Arvalis (MNEI) : réunion d’informations sur les hirondelles et les martinets (pas d’inscription préalable)
  • mercredi 20 juin à 17h : sortie « martinets et hirondelles de Grenoble » (pas d’inscription préalable)

 

En savoir plus : Différencier hirondelles et martinets

Oisillons tombés du nid : que faire ?

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🐣 En ce moment, nous recevons beaucoup d’appels au standard et de questions sur les réseaux sociaux concernant des oisillons tombés du nid.
Vous trouverez ci-dessous un article (de 2015, mais dont les infos sont toujours d’actualité !) de la LPO France sur le meilleur comportement à adopter dans ce genre de situation.

Dans la majorité des cas, n’intervenez pas et laissez les oisillons au sol !

Ne ramassons pas les oisillons tombés du nid !

Avec l’arrivée du printemps, de nombreux oisillons peuvent tomber du nid. Pourtant, ils ne sont que très rarement abandonnés. Sauf risque avéré comme la proximité d’une route fréquentée ou d’un chat à l’affut, il est préférable de les laisser sur le lieu de leur découverte. Leurs parents se trouvent généralement à proximité même si on ne les voit pas.

Pinson des arbres (Fringilla coelebs) – Crédit photo : Geffroy

Voici quelques conseils pour les aider à survivre dans leur milieu naturel.

Les oisillons sont rarement orphelins !

Chaque année à partir du mois d’avril et jusque fin septembre, les nichées de jeunes oiseaux commencent à mettre le nez dehors. Pour un oisillon, tomber du nid fait partie des aléas de la vie d’oiseau ! Il n’est pas rare qu’un petit téméraire s’aventure rapidement hors du nid : les jeunes de plusieurs espèces, telles que les chouettes, les grives, les merles ou les canards colvert, quittent régulièrement le nid sans savoir voler, en essayant de suivre leurs parents qui cherchent des aliments. Ils se retrouvent alors au sol où nous sommes susceptibles de les trouver. Parce qu’ils poussent de petits cris plaintifs, on peut croire qu’ils ont été abandonnés. En réalité, les parents se trouvent la plupart du temps aux alentours, à la recherche de nourriture.

Laisser l’oisillon sur son lieu de découverte

De manière générale, il est préférable voire indispensable de laisser un oisillon tombé du nid là où il a été trouvé. Il vaut mieux laisser faire ses parents, qui le nourriront et le guideront à quelques jours de son premier envol. Si l’oisillon se trouve en un lieu particulièrement exposé (chats, routes), il est préférable de le mettre en sûreté, en hauteur (sur une branche, un muret ou un buisson) et à proximité de l’endroit où il a été recueilli. Les oisillons en duvet ou peu emplumés, tombés du nid bien trop tôt, doivent être replacés dans leur nid si ce dernier est intact.

40% des effectifs accueillis dans les centres de sauvegarde sont des oisillons dits « orphelins » ou « tombés du nid », qui doivent alors être élevés par les soigneurs avec l’aide de plusieurs centaines de bénévoles. Lors des pics d’activités entre avril et juillet, ce sont 50 bénévoles par jour qui leur sont dédiés. Et pour cause : si une chouette doit être nourrie 2 fois par jour, une mésange doit recevoir la becquée au minimum toutes les 2 heures ! Sans compter que d’importantes quantités de grillons, vers de farine, aliments à base de protéines, doivent être quotidiennement administrées aux rapaces, hirondelles, goélands, martinets, pinsons… recueillis.

Aussi, il est primordial de ne pas les déplacer si ce n’est pour les déposer en hauteur, sur une branche ou un muret, à l’abri des prédateurs et des dangers (routes, chats,…) ou de les cacher sous un buisson.

En revanche, si un oiseau est blessé, afin d’éviter tout geste irréparable, il est indispensable de contacter le Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage de l’Isère : Le Tichodrome, 215 chemin des carrières, 38450 Le Gua – 04 57 13 69 47.

Après l’avoir recueilli, il devra être acheminé vers un centre habilité : la plupart des oisillons sauvages sont intégralement protégés par la loi et leur détention est rigoureusement interdite.

Quelques astuces pour faciliter la nidification des oiseaux

La saison de nidification (qui dure de mars à août) est la période où beaucoup d’oiseaux commencent à se reproduire. Pour éviter de les perturber dans ce moment important, quelques conseils simples peuvent être suivis :

  • Ne pas tailler les haies et les arbres en saison de nidification : cela pourrait déranger les couples en cours d’installation. Reporter ses travaux à l’automne suivant ou, si cela n’est pas possible, procéder à une taille douce en surface des arbres avec un taille-haie mécanique ou un sécateur (le bruit des appareils électriques pourrait faire peur aux oiseaux !).
  • Observer son jardin et surveiller ses aménagements : par exemple, penser à vérifier régulièrement les nichoirs en bois (fixation, bonne tenue), lesquels peuvent être fragilisés par les aléas climatiques et causer des accidents. En cas d’absence de nichoir, le mieux est d’en installer un. La nichée d’un couple sera un spectacle saisissant tous les jours !
  • Obturer les cavités pièges : de nombreuses espèces qui cherchent des cavités pour nicher peuvent pénétrer ou tomber dans des cheminées ou des gouttières sans pouvoir en ressortir seuls. Elles sont alors condamnées à mort de faim ou d’épuisement… Pour éviter cela, l’accès à ces ouvertures peut être facilement obturé grâce à des grilles !

Article source LPO France

Partez à la recherche du sonneur à ventre jaune

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La LPO Isère recherche sur la plaine de Bourg-d’Oisans des volontaires pour la prospection d’une espèce de crapaud en danger d’extinction : le sonneur à ventre jaune.

Avec ses yeux en forme de cœur et son ventre noir et jaune, ce petit crapaud est facilement reconnaissable !
Espèce rare et patrimoniale de la plaine de Bourg-d’Oisans, le sonneur à ventre jaune vit à proximité des boisements humides. Aujourd’hui, il n’est connu que sur deux sites : l’Espace naturel sensible de Vieille Morte et les Alberges.
Cette espèce est en danger d’extinction dans le département de l’Isère : les suivis effectués par la LPO Isère depuis plus de vingt ans ont révélé une diminution importante de la population de sonneurs à ventre jaune.

Ainsi, la LPO en appelle aux habitants de la plaine de Bourg-d’Oisans et aux touristes de passage pour rechercher les sonneurs à ventre jaune.

Les objectifs de cette prospection sont multiples :

  • mieux connaître la dynamique de la population de sonneurs à ventre jaune sur la plaine de Bourg-d’Oisans (localisations, nombre d’individus…) afin de mieux protéger l’espèce,
  • évaluer l’efficacité des aménagements existants (mares…),
  • identifier les causes de mortalité pour trouver des solutions.
Lors de vos marches à pied, randonnées, courses… si vous croisez la route de cet amphibien, merci de nous le signaler : anaelle.cussac@lpo.fr
Ne le prenez pas en main, la localisation et/ou une photo suffisent.

Cette prospection s’inscrit dans le cadre du projet de restauration et renaturation des habitats aquatiques et terrestres de la plaine de Bourg-d’Oisans mené par la LPO Isère avec le soutien financier de l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse, du Département de l’Isère, du SYMBHI et du fonds EDF CLE Drac Romanche.

Observer les faucons crécerelles à Grenoble

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Mercredi dernier, une petite équipe, accompagnée de Jean-Marc Coquelet, s’est aventurée dans les rues de Grenoble à la recherche de faucons crécerelles. Un peu de temps s’est écoulé avant que nous puissions en apercevoir un, mais les informations dont nous avons bénéficié ce jour-là nous permettront d’être plus attentifs quotidiennement.

Le faucon crécerelle se nourrit de souris, mulots, campagnols, jeunes rats, insectes, et parfois de grenouilles et de vers, ce qui fait de lui un auxiliaire précieux de l’agriculteur. Cependant, l’intensification constante de l’agriculture supprime les prairies diversifiées qu’il affectionne pour chasser, mettant cette espèce en péril.

© Alain Gagne

En ville, le faucon crécerelle s’adapte et chasse plutôt certains oiseaux, des lézards, et bien évidemment les souris et les jeunes rats!

Une prochaine sortie est organisée mercredi 30 mai, le rendez-vous est fixé à 17h à la MNEI (5 place Bir Hakeim à Grenoble).

 

Clotilde Niemi

Venez participer à la fête de la LPO Isère et de Gentiana !

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C’est le rendez-vous annuel de tous les adhérents des deux associations !!
Des ateliers, des sorties et des animations vous seront proposés tout au long de la journée qui se terminera par une soirée festive autour d’un repas convivial.

Programme prévisionnel

  • vendredi soir

sortie ornitho organisée par Érige de Thiersant « Engoulevent et castor » à Chasse Barbier, rendez-vous à 19h à Chabertière
Inscription au 06 20 40 80 15
Pensez à emporter un pique-nique !

  • samedi matin

sortie flore et entomologie organisée par Gentiana à Saint-Hilaire-du-Touvet « Entre faune et flore, un sacré mécanisme : la pollinisation des plantes »
– 1er rendez-vous à 7h50 sur le parking de GEMO Meylan
– 2ème rendez-vous à 8h30 sur place, devant l’office de tourisme du plateau des petites roches à Saint-Hilaire-du-Touvet‌
–> Pas d’inscription préalable

  • samedi matin/après-midi

sortie ornitho organisée par Érige de Thiersant « Faune de montagne » sur le plateau d’Emparis
Rendez-vous à 7h à Chabertière, retour à 15H
Chaussures de randonnée fortement recommandées
Inscription au 06 20 40 80 15
Pensez à emporter un pique-nique !

  • samedi midi

Repas individuel, chaque participant amène son repas.

  • à partir de 14h

Atelier cuisine ! Préparation du repas du soir.
Inscription obligatoire pour le repas du soir : cliquez ici (12€ à payer sur place le jour-même, gratuit pour les moins de 12 ans)

  • balade botanique

Nicolas de Gentiana propose une sortie de découverte de la flore des environs. Départ à 14h30 de Saint-Paul-de-Varces, durée 2h. Pas d’inscription préalable.

  • ateliers tout l’après-midi

– « Questions pour un champion de la biodiversité »

– Jeu de voie

– Deviens un galliforme de nos montagnes !

– Exposition d’aquarelles réalisées par les élèves de Patrick Jager.

– Ateliers pour les enfants : maquillage et cerf-volant à colorier

  • 18h

dégustation : découverte œnologique

  • Soir

Grand repas tous ensemble !

Gande salade folle, spaghetti party, fromages, fruits
Option repas végétarien (voire vegan selon les demandes).
Repas 100 % bio, local, fait maison
12€ par personne, gratuit pour les – de 12 ans
Inscription obligatoire pour le repas du soir : cliquez ici
Il n’est pas nécessaire d’imprimer le billet. L’inscription permet de connaître le nombre de participants pour gérer les quantités.

Présence des enfants de Graines d’Éleveurs pour le projet Gypconnect : à confirmer

Grande finale de  « questions pour un champion de la biodiversité »

Musique !

 

Informations complémentaires

  • C’est un événement familial, venez donc accompagné-e !
  • Piscine toute la journée : apportez vos maillots de bain et serviettes !
  • Grand espace pour pouvoir éventuellement mettre des tentes et dormir sur place le soir.
  • Les musiciens sont invités à apporter leurs instruments !
  • Adresse exacte : 49 Chemin des Combes, 38760 Saint-Paul-de-Varces (cliquez ici pour obtenir la carte)
  • Parking au terrain de foot situé route du Vercors : 10 minutes à pied de la maison