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Sortie nature : traces, indices de mammifères et relève de pièges photos

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Partez à la recherche des traces et indices et relevez les pièges-photos pour découvrir les mammifères qui se cachent dans la nature !

© Thomas Cugnod

Deux sorties sont organisées avec William Tachon : le 27 janvier après-midi à Saint-Paul-d’Izeaux et le 24 février matin à Brion.

L’idée est de prospecter, dans le cadre de l’atlas des mammifères RA, quelques lieux dits des 2 communes à la recherche de mammifères.

Plusieurs groupes pourront être créés s’il y a beaucoup d’inscrits.

 

Maximum 10 personnes, sorties réservées aux adhérents LPO.
Inscriptions : isere@lpo.fr

Apprenez à décortiquer des pelotes de réjection

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Des ateliers « micromammifères – décorticage de pelotes de réjection » sont proposés de janvier à mars.


Vous apprendrez à décortiquer des pelotes de réjection de chouettes (ou hiboux) afin d’en extraire les restes osseux de micromammifères (mulots, musaraignes…).

Vous découvrirez et déterminerez ainsi les espèces présentes dans le département ou chez nos voisins. Cela permettra aussi à chacun de se familiariser avec les clés de détermination et le matériel d’analyse.

William Tachon vous donne rendez-vous à 18h en salle Arvalis à la MNEI (5 place Bir Hakeim, Grenoble) :

  • le 23 janvier
  • le 21 février
  • le 7 mars
  • le 27 mars

Maximum 10 personnes, ateliers réservés aux adhérents LPO.
Inscriptions : isere@lpo.fr

Suivi de mortalité sur les routes : recherche d’observateurs

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Dans le cadre d’un travail d’analyse des donnés de mortalité routière avec le Centre d’Écologie Fonctionnelle et Évolutive de Montpellier, nous recherchons des observateurs prêts à suivre des tronçons tests pour évaluer différents paramètres liés à la collecte des données de mortalité.

Ces observateurs suivront un ou plusieurs tronçons échantillons, en voiture, 5 jours consécutifs à plusieurs périodes de l’année (janvier, mars, mai, août et octobre a priori).

L’objectif n’est pas de détecter un maximum de cadavres mais de faire un suivi en conditions habituelles d’observation (en voiture, vélo, moto… selon vos habitudes).

 

© Jacques Prévost

 

Un trajet domicile-travail peut parfaitement être pris comme tronçon échantillon. L’objectif est d’avoir la diversité la plus importante possible dans les tronçons routiers étudiés (petite et grande routes, autoroutes…). Afin d’avoir des informations les plus précises possibles, il faudrait plusieurs tronçons par département.

Si vous êtes intéressés, vous pouvez contacter rapidement Julien Girard-Claudon à l’adresse : julien.girard-claudon@lpo.fr.

Merci d’avance.

Sauvons les amphibiens ! 21ème campagne en février 2018

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Comme tous les ans, la campagne de protection des amphibiens sur les routes iséroises débutera la deuxième semaine de février, et le suivi des migrations durera jusqu’à la mi-avril. Cette opération permet de sauver chaque année plusieurs milliers d’amphibiens. Cette année, la LPO va concentrer son action de sauvetage sur les sites suivants :

CommunesSitesTypes d'intervention
ChirensBavonne - RD 50aBarrières de capture
Chirens / BilieuLa Guilletière - RD 50dBarrières de capture
MorasLac de Moras - RD 18aBarrières de capture (nouveau site)
Notre-Dame-de-l'OsierLe Grand Lien - RD 201a et 201cBarrières de capture
La Combe-de-LanceyLe Mas Lary - route communaleBarrières de capture et déplacement de la population d'amphibiens
Entre-Deux-GuiersAiguenoire - RD 102Suivi de l'efficacité du passage à petite faune
CharavinesColletières - RD 50dSuivi de l'efficacité du passage à petite faune

Du 6 au 23 février 2018, ce sera la période des chantiers avec l’installation des dispositifs de suivis sur ces sites et toute aide sera la bienvenue !
En plus de sauvegarder les amphibiens, la campagne permet de localiser précisément leurs couloirs de migration. À terme, une solution pérenne consiste à construire des passages à petite faune aux endroits les plus empruntés. Saluons ici l’investissement exemplaire et le soutien du Conseil Départemental de l’Isère, notre partenaire depuis le départ.

Mais la campagne ne s’arrête pas là !
Chaque année, nous recueillons des informations concernant les autres sites d’écrasement ne bénéficiant pas d’un suivi. Vous pouvez nous aider en un simple clic, en localisant vos observations sur la base de données en ligne www.faune-isere.org. Toute information concernant des amphibiens sur les routes (vivants ou morts) nous intéresse. Ces éléments sont très importants pour que les tronçons de route dangereux pour la faune soient identifiés et que des solutions efficaces et pérennes puissent être mises en place.

Nous comptons sur vous pour que les actions en faveur des amphibiens soient à nouveau une réussite en 2018 !

Chantier Entre-Deux-Guiers ©LPO Isère

Offre de stage : étude de la plaine de Bourg d’Oisans

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La LPO Isère recherche un stagiaire de mars à septembre pour l’étude de la plaine de Bourg d’Oisans : analyse éco-paysagère, enquête sociologique, valorisation.

Objet du stage
Il s’agit de mener une étude éco-paysagère qui permettra de compléter l’approche écologique réalisée sur la plaine.

1/ Dans un premier temps, les études déjà menées sur le site seront analysées, notamment la cartographie des habitats, le relevé LIDAR et les approches relevant des services écosystémiques. Afin de caractériser l’évolution de la plaine de Bourg d’Oisans, une recherche iconographique sera effectuée. Elle sera couplée à l’analyse des photos aériennes de différentes années qui seront comparées pour identifier les changements les plus importants des milieux.

2/ Un travail d’analyse sensible du paysage sera mené pour caractériser les ambiances, les points de vue, les perceptions, etc. Pour ce faire, de nombreux outils de représentation seront mobilisés : des croquis d’ambiance, des photographies d’ensemble, etc.

3/ Ce travail sera couplé à une approche d’écologie du paysage qui vise à comprendre les relations entre les fonctionnements écologiques d’une part, et la structure et l’organisation des paysages d’autre part. Elle prendra en compte explicitement les relations spatiales entre les éléments du paysage, l’histoire et la gestion actuelle en lien avec les activités humaines. Cette analyse se basera sur les études et les éléments cartographiques disponibles.

4/ Le croisement de ces deux approches permettra de délimiter des unités paysagères, unités homogènes en terme de fonctionnement écologique et paysager. Dans le cadre de l’étude, ces unités paysagères seront caractérisées. L’ensemble des analyses seront restituées sur des blocs-diagrammes paysagers, c’est-à-dire une représentation spatiale des unités fonctionnelles.

5/ Une enquête auprès des usagers (habitants, promeneurs, randonneurs, agriculteurs, chasseurs…) permettra de compléter l’analyse sensible de « l’expert paysagiste ». Un questionnaire sera élaboré qui abordera plusieurs thématiques :
– Quels sont les éléments du paysage appréciés par les usagers ?
– Quelle est la perception de l’eau et des milieux naturels?
– Comment les évolutions du site sont-elles perçues par les usagers ?
– Quel avenir les usagers voient-ils pour le site ?
– Comment la plaine est-elle perçue par rapport à d’autres plaines ?

6/ Les résultats de cette analyse pourront être valorisés sur les plans pédagogique et touristique, notamment à travers le projet de voies vertes porté par la Communauté de communes de l’Oisans (panneaux explicatifs, exposition temporaire…).
Contexte de l’étude :
Le projet porte sur la plaine de Bourg-d’Oisans dans les environs de Grenoble. Il s’agit d’une plaine alluviale montagnarde, d’altitude assez élevée (720 m en moyenne) et géographiquement isolée des parties aval des cours d’eau. Ce contexte écologique particulier, dans une zone de transition, crée des situations variées en matière d’altitude, de géologie et de pluviométrie qui expliquent la très grande diversité des milieux présents sur les versants et dans la plaine. La plaine de Bourg-d’Oisans a connu historiquement de grands aménagements (rectification et endiguement de la Romanche, mise en culture de la plaine impliquant pollution et intensification des pratiques agricoles), mais une faune et une flore diversifiées ont pu recoloniser l’espace depuis plusieurs décennies, jusqu’à occuper de vastes ensembles continus de milieux naturels peu dégradés. À ce titre, la plaine de Bourg-d’Oisans constitue une zone d’échanges majeure pour le bassin versant. Elle représente véritablement aujourd’hui un secteur unique, constitué d’une mosaïque de milieux à fort enjeu environnemental, héritage actuel de son passé.

Un projet majeur porté par le SYMBHI (Syndicat mixte des bassins hydrauliques de l’Isère) va modifier de façon conséquente la Romanche et ses affluents dans la plaine de Bourg-d’Oisans. Ces travaux font partie intégrante du schéma d’aménagement de la Romanche qui est un projet d’aménagement pour la prévention des inondations sur la rivière Romanche, depuis la confluence avec le Vénéon jusqu’à Champ-sur-Drac. Des actions opérationnelles complémentaires vont donc être proposées, qui porteront sur des habitats terrestres et aquatiques et sur l’objet de ce stage : la valorisation éco-paysagère de la plaine.


La structure d’accueil
Créée en 1973 la LPO Isère est une association qui mène des actions de protection et de sensibilisation en faveur de la faune sauvage et des milieux naturels. Nous cherchons à connaître et à faire découvrir la biodiversité de notre territoire pour mieux la sauvegarder, avec la volonté de mobiliser l’ensemble des citoyens, des élus et des décideurs publics. Elle comporte actuellement une douzaine de salariés qui travaillent sur de l’animation, de la vie associative, et sur de la réalisation d’étude pour la préservation de la biodiversité.

Plus d’informations sur isere.lpo.fr

Compétences requises pour le stage
Au-delà des compétences évidentes en analyse paysagère : autonomie, maîtrise de médias de représentation (dessin, photomontage), expérience de l’approche sociologique, compétences en SIG, bonne organisation,… et motivation, dynamisme !
Un plus : compétences en écologie des paysages (corridors biologiques, milieux, etc.), connaissances faunistiques et floristiques

Résumé
– Stage de 6 mois
– Lieux de stage : LPO Isère, maison de la nature et de l’environnement de l’Isère, 5 place Bir Hakeim, Grenoble
– Étudiant en paysage / aménagement territorial / écologie des paysages
– De mars à septembre 2018
– Permis de conduire et voiture personnelle obligatoire
– Date limite de candidature : 4 février 2018
– Semaine d’entretien : 7 au 14 février 2018
– Envoie des C.V. à Audrey Démurgé : tvb.isere@lpo.fr

 

Contact : Les candidatures et les demandes éventuelles de renseignements sont à envoyer à Audrey Démurgé par e.mail à la LPO Isère : tvb.isere@lpo.fr

Les comptages de l’hiver : Wetlands et SHOC

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L’hiver n’est pas synonyme de désert ornithologique. Bien au contraire ! Entre les espèces sédentaires (moineau domestique, chouette hulotte…), les espèces dont les populations venues du nord ou de l’est viennent s’ajouter aux populations locales (mésange, buse variable…) et les espèces présentes en France uniquement en hiver (pinson du nord, pluvier doré…), le naturaliste a de quoi s’occuper.

Afin de mieux connaître les oiseaux hivernants, plusieurs programmes d’étude existent. Le plus connu est probablement le comptage des oiseaux d’eau de la mi-janvier. Il s’agit du recensement des espèces présentes sur un réseau de zones humides organisées en « sites Wetlands ». Ce comptage est organisé par Wetlands International.
Le dimanche 14 janvier, plusieurs sites en Isère sont ainsi prospectés. La LPO Isère assure ce comptage annuel aux barrages de Saint-Egrève, de Beauvoir et de Saint-Hilaire, ainsi qu’au lac de Paladru (avec l’aide du Groupe Jeunes LPO-Gentiana). Lo Parvi assure pour sa part le comptage à la Vallée bleue sur le haut Rhône.

Fuligule morillon ©Arnaud Foltzer

Au comptage « Wetlands » de 2018 s’ajoute le recensement des cormorans et des laridés aux dortoirs. Ces suivis ne sont pas réalisés tous les ans, mais sont indispensables pour cerner les tendances d’évolution de ces oiseaux en hiver. Ces comptages ne peuvent pas être faits autrement qu’au dortoir, car les espèces concernées sont très mobiles en journée et peuvent se nourrir en dehors des sites comptés dans le cadre des comptage des oiseaux d’eau.
Nous sommes à la recherche de compteurs pour dénombrer les cormorans. La liste des dortoirs à suivre est à demander à Rémi Fonters (conservation.isere@lpo.fr).

Un autre comptage, plus généraliste, se déroule en décembre et janvier : le SHOC (suivi hivernal des oiseaux communs). Ce suivi s’intéresse aux espèces hivernant sur le territoire. L’objectif du SHOC est de mesurer l’état de l’avifaune commune en hiver, et de mettre en relation les tendances observées avec des facteurs tels que l’intensité de l’agriculture, la météorologie hivernale, voire le réchauffement climatique.
Pour participer à cette étude, il vous suffit d’identifier les oiseaux présents le long d’un carré d’étude de 2 km de côté (votre carré STOC (suivi temporel des oiseaux communs) par exemple !). Ces zones d’études, appelées transects, seront parcourues à pied à deux reprises, une première fois en décembre et une deuxième fois en janvier.

Le projet associatif de la LPO en Auvergne-Rhône-Alpes : séminaire 9 et 10 février 2018

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Contexte

Le 26 novembre 2016, lors de son assemblée générale extraordinaire, la LPO Coordination Rhône-Alpes s’est élargie à l’Auvergne. La coordination Auvergne-Rhône-Alpes est maintenant constituée de 9 associations locales qui construisent ensemble des projets de protection de la biodiversité dans notre belle région.

Dès 2014, le besoin d’organiser les associations locales entre elles a été évoqué. Des séminaires de travail regroupant salariés, administrateurs et bénévoles ont permis d’établir les bases d’un projet associatif commun et ont fait apparaître la nécessité d’une organisation régionale la plus efficace possible tout en conservant l’initiative et l’investissement local. Plusieurs scénarios ont été évoqués pour parfaire cette organisation et celui de la structure unique a remporté le plus de voix lors du séminaire de janvier 2016. A partir de ce choix, le groupe projet a décidé d’orienter la suite de son travail sur cette faisabilité de scénario.
En effet, en 2017, un groupe projet, réunissant les présidents et les directeurs, a été créé et a travaillé sur le modèle de gouvernance le plus adapté au scénario envisagé. Il a été ainsi proposé, pour rester au plus près des adhérents, la création de comités territoriaux qui relaieraient les décisions du Conseil d’Administration régional et développeraient les actions locales.
Sur des points très précis tels que le social, le juridique, le fiscal et le financier, nous avons mandaté des experts pour nous accompagner pour cette phase d’étude de faisabilité de notre projet commun. A ce jour, alors que le travail d’analyse se poursuit, aucun élément bloquant n’a été identifié et ainsi, la concrétisation du projet de regroupement pourrait être envisagée pour le 1er janvier 2019. Ce projet devra avant tout être validé par nos CA respectifs et soumis aux votes de nos AGE dans chacune de nos structures locales en 2018.

Fortes de leur engagement commun, les LPO en Auvergne-Rhône-Alpes partagent :
Une force associative indéniable : 6500 adhérents, 90 salariés, plus de 2000 bénévoles actifs sur le terrain, près de 80000 personnes sensibilisées à la nature,
Une qualité d’expertise reconnue : plus de 10 millions de données faune saisies dans Visionature par 19000 contributeurs, 3 atlas régionaux en 15 ans, de nombreuses actions en faveur des espèces menacées,
Un travail de gestion des espaces protégés : 2500 refuges LPO, 6800 hectares d’espaces naturels en gestion (Espaces Naturels Sensibles, Réserves Naturelles),
Des valeurs professionnelles pérennes : un engagement profond lié à une forte capacité de réaction, une gestion économique transparente, solide et intègre, une gouvernance efficace mêlant démocratie, convivialité et richesse de la vie associative.

« Tous ensemble par passion, pour la nature et l’homme, pour la biodiversité et pour la faune sauvage en détresse » est la vision commune à court et moyen terme qui a été choisie, appuyée sur un socle de valeurs reconnues : « Partage, efficacité, dynamisme, indépendance, militantisme, présence incontournable, reconnaissance ».

 

Invitation au séminaire des 9 et 10 février 2018

Adhérents, bénévoles, administrateurs, sympathisants,

Vous souhaitez contribuer à la construction du projet régional LPO AuRA ?
Vous avez déjà participé aux séminaires de 2015 et 2016 ou bien vous voulez vous investir pour la première fois ?
Retrouvons-nous les 9 et 10 février prochains à Saint–Chamond (Loire) pour un séminaire convivial et constructif avec au programme :

  • un point d’avancement du projet de regroupement régional,
  • des temps d’échange autour du projet associatif commun,
  • des ateliers de travail pour construire ensemble la gouvernance de demain.

Rendez-vous le vendredi 9 février 2018 dès 17h30 pour un pot d’accueil et un repas convivial en commun. La journée du samedi 10 février sera consacrée à nos travaux et nos échanges communs jusque vers 17h. Les modalités pratiques vous seront communiquées prochainement (repas et hébergement sur place).

Si vous souhaitez participer à ce séminaire, merci d’envoyer un mail à melanie.habert@lpo.fr.

Le dernier LPO Info est en ligne !

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Le journal trimestriel de la LPO, le LPO Info, est actuellement disponible.
Vous pouvez dès à présent le lire en ligne ou le télécharger et découvrir toutes les informations et actualités de l’association.

Avec une nouvelle maquette et un sommaire simplifié, nous espérons que vous aurez plaisir à parcourir ses pages et apprendrez de nouvelles choses.

Au sommaire : portrait du chamois de Chartreuse, campagne amphibiens, nichoirs pour l’effraie des clochers… et bien plus encore !

 

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Les oiseaux de nos jardins : découvrez, observez et comptez les oiseaux que votre jardin accueille

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Pour la 6ème année consécutive, la LPO et le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN) vous proposent de consacrer une heure de votre temps à observer les oiseaux présents dans votre jardin et à les recenser grâce au site internet www.oiseauxdesjardins.fr.
Cette année, le grand comptage national se déroulera le samedi 27 et le dimanche 28 janvier 2018.
Peu importe vos connaissances des oiseaux, que vous habitiez en ville ou à la campagne, vous pouvez participer à cette action !

Votre jardin, une terre d’accueil
Vous vous en doutez peut-être, ou pas, mais votre jardin accueille chaque jour une biodiversité riche. En hiver, la petite faune fait de votre balcon ou de vos espaces verts de véritables refuges, pour peu que vous sachiez l’accueillir. On observe par exemple de nombreuses espèces d’oiseaux qui viennent se nourrir aux mangeoires lorsque la nourriture se fait rare.

Comment participer au week-end comptage « oiseaux des jardins » ?
Dans votre jardin ou dans un parc public, il vous suffit pendant 1 heure le samedi 27 ou le dimanche 28 janvier 2018 de compter les oiseaux que vous observez. Si vous souhaitez observer de nombreux oiseaux, privilégiez la fin de matinée, vous y verrez certainement plus d’animaux car la température sera plus agréable pour nos amis à plumes.

Le principe est simple : identifiez les espèces que vous voyez et recensez-les sur le site www.oiseauxdesjardins.fr !
Attention, ne comptez que les oiseaux qui fréquentent votre jardin, et non ceux qui ne font que le survoler. De plus, notez le nombre maximal d’oiseaux de la même espèce vus en même temps (si vous observez successivement 2 mésanges bleues, puis 3,
puis 1, ne notez que 3 mésanges bleues et non 6 (2+3+1)).

Pour connaître en détails la démarche à suivre, une vidéo tutorielle est disponible sur la chaîne YouTube de la LPO Isère.

Vous avez peur de confondre ou de ne pas reconnaître certaines espèces ? Pas d’inquiétude, le site www.oiseauxdesjardins.fr met en ligne une multitude de fiches descriptives qui vous permettront de ne pas faire d’erreurs.

Pourquoi participer ?
Les observations que vous transmettez permettent d’aider à la connaissance des espèces d’oiseaux dits « communs ».
En plus, vous aurez l’opportunité de découvrir les oiseaux et autres petits animaux qui peuplent votre jardin et toute la biodiversité qui y est installée.

Les comptages réguliers sont les bienvenus !
Deux grands week-end de comptage « oiseaux des jardins » sont organisés à l’échelle nationale en hiver (fin janvier, pour connaître les oiseaux hivernants) et au printemps (fin mai, pour les oiseaux nicheurs). En revanche, si vous souhaitez compter les oiseaux que vous trouvez dans votre jardin toute l’année, n’hésitez pas à enrichir régulièrement le site www.oiseauxdesjardins.fr !

Nous vous donnons donc rendez-vous les 27 et 28 janvier 2018 pour le grand comptage « oiseaux des jardins » !
Soyez curieux, soyez heureux !

Batirama met en lumière le phénomène de collision des oiseaux dans les vitres

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Le journal Batirama, spécialisé dans l’information des professionnels du bâtiment et vendu à 10 000 exemplaires, a rebondi récemment sur les actions de sensibilisation de la LPO sur le phénomène de collision des oiseaux dans les vitres.

Les oiseaux ne sont pas capables de voir les surfaces en verre lorsqu’elles sont trop transparentes ou qu’elles réfléchissent l’environnement naturel (ciel ou végétation) et ils entrent donc en collision avec elles.

Huppe fasciée devant une fenêtre. Crédits : Fabrice Cahez

C’est un phénomène massif et mortel que les associations de protection des oiseaux ont identifié depuis de nombreuses années et qui tend à s’intensifier en raison de la recrudescence de l’utilisation du verre dans la construction et le mobilier urbain.

  • 15% des oiseaux blessés en centre de soin LPO le sont suite à une collision
  • En 2017, la LPO Île-de-France et 4 centres de soin ont traité 200 appels à ce sujet. C’est dire combien la LPO en traite à l’échelle de son réseau national qui s’étend dans 79 départements !
Trace laissée par la collision d’une tourterelle dans une vitre. Crédits : Henriette Bercot

Il existe des solutions à ce problème : travailler sur le degré de transparence et de réfléchissement du verre, utiliser du verre sérigraphié, coloré, sablé…

Vitre inoffensive pour les oiseaux. Crédits : Vogelwarte

L’article de Batirama explique ce phénomène de façon simple et précise, valorise les actions LPO et notamment la réunion du Club U2B du 5 décembre dernier au cours de laquelle ont eu lieu des débats animés sur ce thème entre des architectes, des constructeurs, un producteur de verre et les représentants de la LPO et de l’association suisse de protection des oiseaux : Vogelwarte.

 

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