Archives par mot-clé : bénévolat

Bénévolat : Agissez à nos côtés en septembre !

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© Frapna Isère
Tenue de stand
Campus en fête – Jeudi 14 septembre – Campus de Saint-Martin-d’Hères

Nous tiendrons un stand dans le village associatif du campus qui permet de faire découvrir les associations locales aux étudiants, nous avons besoin de vous pour nous aider à tenir le stand. Une sortie sera organisée avec Gentiana sur le campus afin de découvrir la biodiversité en présence.

Sondage pour s’inscrire : https://framadate.org/OHQMuAgeYX4lqRTR

Contact : Benjamin, animation.isere@lpo.fr ou au 04 76 51 51 33

Fête champêtre d’Eybens – Samedi 16 septembre

La Ville organise une Fête champêtre samedi 16 septembre, de 14h à 17h30, place Condorcet et allée Bachelard.

Animations, expos, ateliers autour de la végétalisation et le fleurissement. La LPO tiendra un stand avec Gentiana, nous avons besoin de vous pour faire découvrir notre association aux eybinois.

Sondage pour s’incrire : https://framadate.org/H3xtT8NmePmqc7i6

Coupe Icare – 22, 23, et 24 septembre – St-Hilaire

A l’occasion de la coupe Icare 2017, la LPO Isère tiendra un stand d’information, un atelier d’assemblage de nichoirs. Ce sera également l’occasion de discuter du lien entre vol libre et rapaces.

Nous aurions besoin d’un appui bénévole (3/4 personnes par jour )
Inscrivez-vous pour une journée ou plus. (repas midi et soir + pass entrée fourni)

Lien du sondage : https://framadate.org/8Eg3RMq5Pa4iZTso

Chantiers nature

Vous avez envie d’agir concrètement pour la faune sauvage ? Nous sommes là pour vous aider dans votre démarche !

Si vous avez une idée de chantier nature à réaliser près de chez vous ou ailleurs en Isère n’hésitez pas à nous en faire part ! (création de mare, construction, pose de nichoirs, aménagements pour la faune en tous genres, etc.)

Contact : communication.isere@lpo.fr ou 04 76 51 51 32

© Action en faveur des salamandres réalisée en 2017 par Patrick Marcireau, bénévole, sur la commune de St-Jean-le-Vieux

 

 

 

Appel à bénévoles : identification d’espèces sur photos

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Dans le cadre d’une étude liée aux déplacements de la faune pour traverser l’axe de bièvre, la LPO a disposé des pièges photographiques dans des tunnels qui passent sous la route.
Les appareils photographient jour et nuit les passages d’animaux, en se déclenchant à chaque mouvement.


Le nombre de photos générées est parfois important (entre 300 et 1000 photos par mois et par pièges). Nous cherchons de l’aide pour le tri de ces photos issues des 3 pièges et la détermination de la faune qui traverse sous les tunnels (blaireaux, renard, cervidés…).

Si vous disposez d’un peu de temps, n’hésitez à pas à nous contacter !


Ce travail ne demande pas de connaissances naturalistes pointues, nous serons là pour vous aider en cas de besoin. Il faut en revanche être patient, attentif et minutieux.
Merci d’avance !

  À bientôt.
Anaëlle (etudes.bdd.isere@lpo.fr ou 04 76 51 77 9)

Des coups de pelles pour sauver les amphibiens

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Depuis le mardi 9 février des équipes de la LPO Isère installent de drôles de filets au bord des routes de l’Isère. Le samedi 13 février a eu lieu un grand chantier bénévole pour équiper un des sites suivis.

La marche des grenouilles

En effet,  le mois de février est synonyme de la fin de l’hivernation des grenouilles, crapauds et tritons qui se réveillent doucement de leur léthargie pour rejoindre les plans d’eau où aura lieu leur reproduction.

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Site de Chirens Bavonne

Ces espèces passent l’hiver au chaud enterrées dans le sol des forêts et sortent de leur torpeur avec l’augmentation des températures. Le seul problème est qu’entre ces forêts et la zone humide ou elles se reproduisent se trouve souvent une route ! Ainsi sans aucune action de l’homme on estime que 80% d’une population d’amphibiens pourrait être décimée par les écrasements, et ce en une seule migration !

Des chantiers en attendant les crapauducs

Afin de répondre à ce problème, notre association organise une dizaine de chantiers nature sur le département dans le but de protéger les principales populations d’amphibiens. On estime à 250 le nombre de sites concernés par cette thématique en Isère.

Ce samedi était donc l’occasion pour les 24 bénévoles de la LPO Isère présents d’équiper de barrières-pièges le site de Chirens-Bavonne, un des plus longs tronçons de route à protéger parmi les sites suivis (350m).

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A cet endroit, en fonction des années, ce sont entre 400 et 1 400 amphibiens sauvés à chaque migration et ce depuis 2005 !

Le chantier consiste en creuser une petite tranchée et y installer un filet qui permettra de capturer les individus qui souhaitent traverser. Puis tous les matins les animaux capturés seront collectés pour être amenés de l’autre côté de la route.

Heureusement cette solution n’est (théoriquement) que provisoire. Puisque l’objectif est de construire un passage à petite faune ou crapauduc sur les sites les plus importants. Un crapauduc c’est un passage sous la route pour permettre aux animaux de traverser sans intervention humaine. Plusieurs ont déjà été mis en place, au Grand Lemps, Le Cheylas et Charavines entres autres.

Le site de Chirens devrait, à son tour, être équipé cette année ! Ce devrait être donc la dernière année de chantier sur cette portion de route départementale.

Les nombreux bénévoles présents ont bravé les éléments lors de cette journée et ont pu observer et sauver triton alpestre et grenouille rousse, souvent les premières espèces à se réveiller de l’hivernation. Cette journée a été financée par une campagne à dons, merci aux donateurs et aux bénévoles !

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La fine équipe presque au complet !

Mais pourquoi sauver les amphibiens ?

La disparition des amphibiens risque d’entraîner un important déséquilibre au sein de la chaîne alimentaire.

Les adultes se nourrissent de petits invertébrés (moustiques, limaces, vers, fourmis…) alors que les têtards se nourrissent d’algues durant toute leur croissance.

De nombreux prédateurs consomment des amphibiens. Les adultes sont la proie de prédateurs (héron cendré, couleuvre à collier, renard roux…) alors que les têtards sont prédatés pas de nombreux animaux aquatiques (larves de libellules, dytiques, punaises aquatiques et de nombreux poissons).

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Moment de détente bien mérité !

En savoir plus : http://isere.lpo.fr/sauvegarder/campagne-amphibiens

Participez au SHOC (Suivi Hivernal des Oiseaux Communs)

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Depuis l’hiver 2014-2015, le programme printanier STOC-EPS (suivi temporel des oiseaux communs par échantillonnage ponctuel simple) revêt également son manteau d’hiver, sous la forme du SHOC, comprenez Suivi Hivernal des Oiseaux Communs.

© Raphaël Bussière - Mésange bleue
© Raphaël Bussière – Mésange bleue

Le SHOC consiste à recenser les populations d’oiseaux communs pendant la période hivernale. C’est un programme d’étude national piloté par le CRBPO du Muséum d’Histoire Naturelle. L’objectif du SHOC est de représenter les variations temporelles et géographiques des espèces d’oiseaux communs en hiver. Il permettra d’observer des tendances des populations d’oiseaux en hiver et de proposer des indicateurs – comme pour les oiseaux nicheurs – de confirmer des tendances observées et d’appuyer les travaux sur l’impact des changements globaux sur les oiseaux. Ce programme s’adresse aux personnes capables d’identifier à vue ou au cri la majorité des espèces d’oiseaux communs.

Il est basé sur des comptages d’oiseaux à partir de 10 transects (parcours) de 300 mètres le long desquels l’observateur se déplace, dans un carré de 2x2km tiré au sort (même grille que le protocole STOC-EPS). Une paire de jumelles peut être utilisée pour aider à la détermination.

Le transect est parcouru à pied, en marchant (environ 4km/heure). Deux passages sont réalisés entre le 1er décembre et le 15 février avec 3-4 semaines d’intervalle minimum entre les 2 passages et se font entre 10h et 15h.

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Quelques précisions sur le protocole

Site
Le site de comptage est tiré au sort aléatoirement par l’équipe du CESCO au Muséum, dans un rayon de 10 km autour de la commune indiquée par l’observateur. Pour les observateurs qui suivent déjà d’un carré STOC au printemps,
il est conseillé de réaliser le programme SHOC en hiver sur le même carré.

Positionnement des transects

Positionnez à l’intérieur du carré 10 transects d’environ 300 mètres (min. 250 et max. 350 mètres). Les 10 transects doivent être placés bout à bout et traverser les habitats majoritaires du carré, sans chercher à échantillonner de façon exhaustive tous les milieux du carré). Idéalement, un transect doit traverser un habitat homogène (champ, village, bois ou prairie par exemple).

Méthode de relevé

À chaque passage les observateurs doivent indiquer différentes informations sur le bordereau :

– la date, le n° du carré, le n° du passage…

– la météo du jour et la présence de neige

Pour chaque transect :

– l’heure de début et de fin

– l’habitat principal

éventuellement un habitat secondaire

– l’abondance de chaque espèce vue et/ou entendue, en notant la classe de distance (0-25 mètres ; 25-100 mètres, > 100 mètres ; en survol)

Comme tous les programmes de suivi à grande échelle, les résultats seront d’autant plus fiables que le nombre de participants est important et que les observations sont répétées un grand nombre d’années.

Aussi, n’hésitez pas à prendre contact avec votre coordinateur départemental pour intégrer ce réseau d’observateurs. Si vous participez déjà au suivi STOC-EPS, vous pouvez également réaliser un suivi hivernal sur votre carré. Faîtes-le nous simplement savoir.

Contact :

Anaëlle Atamaniuk

etudes.bdd.isere@lpo.fr

Rentrez et retrouvez vos observation sur www.faune-isere.org

Pensez à la formation chants d’oiseaux !

La Chronique du mercredi : devenez cybertraqueurs pour la LPO !

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En 2008, une collaboration étroite a été initiée entre la Direction de la Police de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) et la LPO. Cet accord a pour but de mettre à mal le phénomène, de plus en plus fréquent, de vente illicite sur Internet, d’espèces protégées ou soumises à des restrictions, qu’elles soient vivantes ou naturalisées.

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Dans le cadre de cette collaboration, des bénévoles de la LPO repèrent les annonces illégales de mise en vente de faune sauvage sur Internet (Leboncoin, Ebay, Naturabuy…) et les signalent à l’ONCFS. Après vérification du statut juridique de l’espèce concernée, le contrôle et la saisie par les agents de l’ONCFS donnent régulièrement lieu à un procès-verbal de constatation d’infraction. De son côté, la LPO dépose plainte auprès de la juridiction compétente.

Cette démarche vient de faire ses preuves pour deux affaires dont les délais de procédure ont été plutôt rapides.
La première affaire mettait en cause un individu de l’Indre (36) qui vendait sur Internet des parties d’espèces protégées (pattes, crânes, plumes, etc.). Cette décision donnait suite à la plainte déposée par la LPO le 27 février 2014. Le tribunal correctionnel de Châteauroux a prononcé un jugement le 15 avril 2015 à l’encontre de l’annonceur et l’a condamné à 880 euros d’amende. Il l’a également contraint de verser à la LPO 1000 euros au titre des dommages et intérêts et 300 euros pour les frais de justice.

La seconde affaire concernait une personne vivant dans l’Oise (60), qui vendait des spécimens naturalisés d’espèces protégées. La LPO avait porté plainte le 8 août 2014. Le 7 mai 2015 le prévenu a été jugé par le tribunal correctionnel de Senlis qui l’a condamné à effectuer 60 heures de travail d’intérêt général ainsi qu’à verser à la LPO 500 euros au titre des dommages et intérêts et 250 euros pour les frais de procédure.

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Crédit photo : Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage

On notera que ces deux affaires avaient un point commun : les prévenus prétendaient qu’ils naturalisaient uniquement des spécimens qu’ils ramassaient morts dans la nature (forêts, bords des routes, etc.).
En tout état de cause, la loi ne distingue pas selon que les spécimens transportés, naturalisés ou mis en vente ont été prélevés dans la nature alors qu’ils étaient morts ou vivants. Les prévenus menaient une activité qui alimentait le trafic illégal de faune sauvage sur Internet et ont donc été justement condamnés.

Ces deux affaires sont encourageantes. Elles montrent l’intérêt de faire perdurer la coopération sur la cybertraque entre la LPO et l’ONCFS et récompensent l’effort des « cybertraqueurs bénévoles » de la LPO qui ont permis de révéler de multiples ventes illicites d’oiseaux sur le net. Plusieurs procédures ont été engagées mais le combat contre ces annonces illégales qui cachent parfois de véritables trafics se poursuit.

Depuis Février 2012, la LPO peut compter sur un réseau de 258 personnes « cybertraqueurs » bénévoles. Nous vous invitons à continuer à vous mobiliser pour mettre à jour ces pratiques révoltantes. Rejoignez le réseau des cybertraqueurs !
La LPO a besoin de vous pour déjouer les ruses des trafiquants et des vendeurs. Devenez Biodiv’acteurs en veillant au respect du droit de la protection de la nature !

Source : LPO France

La Chronique du mercredi : Participez à la construction d’un hôtel à insectes sur le Domaine de St Jean de Chépy

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Le Domaine St Jean de Chépy s’était engagé, le 26 septembre 2014, à respecter la charte des Refuges LPO. Le domaine tullinois, riche d’un parc de 10 hectares et d’un château datant du XIIème, est ainsi devenu le premier Refuge entreprise LPO en Isère. Cet investissement dans une démarche de protection de la biodiversité, prouve ainsi que développement économique et sauvegarde de la nature ne sont pas incompatibles.insectes_chépy

Lors de l’inauguration plusieurs actions étaient prévues :
– des visites pédagogiques
– la création de nichoirs et d’hôtels à insectes
– des inventaires et des suivis d’espèces
– l’adoption d’un mode de gestion écologique du parc

Les échanges réguliers entre les res  ponsables du Domaine de St Jean de Chépy et la LPO Isère (bénévoles et salariés) permettent de réaliser, au fur et à mesure, ces objectifs inclus dans le plan de gestion 2014-2019 et mis en place entre les partenaires. Mais le domaine est toujours en attente de son hôtel à insectes !

Alors le Domaine de St Jean de Chépy et la LPO Isère ont décidé de voir les choses en grand en construisant un hôtel (quatre ou cinq étoiles minimum !) pour insectes « l’Alchimère » et ce à partir d’un projet de William Duchêne (designer d’espaces).plan-insectes_chépy

« En plus d’être utile à l’équilibre biologique, cet hôtel est une véritable oeuvre d’art qui s’inscrira parfaitement au Chant des sculptures [ndla : parcours dans le parc qui regroupe une soixantaine d’œuvres]. » – Site internet du Domaine de St Jean de Chépy

Afin de réaliser cet hôtel nous vous attendons nombreux, durant une semaine entière, fin juillet 2015 (du 20 au 24 juillet), afin de venir nous aider à le réaliser ! (pension complète offerte pour ceux qui restent une semaine ou repas du midi à 10€ ou pique-nique)

Pour vous inscrire en tant que bénévoles, contactez dès maintenant la LPO Isère par mail isere@lpo.fr ou par téléphone au 04 76 51 78 03 !

Crédits photos – William Duchêne

Adrien Lambert

30ème campagne de sauvegarde des busards cendrés en Isère

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Depuis le lundi 4 mai 2015 la 30ème campagne busards cendrés est lancée, et ce pour les 3 mois à venir !

Le busard cendré (Circus pyrargus) est un rapace diurne d’environ 1m20 d’envergure dont le régime alimentaire est constitué essentiellement de micromammifères et de gros insectes.. Comme tous les rapaces, il est protégé par la loi. Le mâle, plus petit et plus svelte que la femelle, présente un plumage gris avec la pointe des ailes noires, ce qui lui vaut son nom vernaculaire. La femelle est brune avec un croupion blanc.

Cette espèce migratrice hiverne en Afrique subsaharienne et arrive chez nous avril pour nicher dès le mois de mai. Leur présence est liée aux milieux ouverts (steppes, plaines); ils nichent au sol dans la végétation herbacée haute et dense des friches, des landes et des marais. Mais en raison de la raréfaction de leurs habitats naturels, une grande majorité des couples niche désormais en milieu agricole, dans les cultures céréalières (blé, orge, colza) et les prairies de fauche (luzerne, ray-grass).

En Isère, l’espèce est surtout présente dans les zones agricoles de la plaine de Bièvre. La ponte ayant lieu en général début mai, une intervention humaine est indispensable pour sauvegarder les nichées. En effet, les récoltes interviennent souvent avant l’envol des jeunes, mettant en péril les poussins non-volants, menacés par la barre de coupe des moissonneuses-batteuses. Selon les années, environ 70% des couples s’installent en milieu céréalier et les 2/3 des jeunes se retrouvent ainsi menacés.

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© Patrice Choisy

Face à cet impact important des activités agricoles sur la biodiversité, la LPO Isère s’investit depuis 1985 pour une meilleure prise en compte des populations de busards cendrés dans les pratiques et les politiques agricoles. En effet, l’objectif de la LPO Isère est d’une part, de protéger les busards cendrés en période de reproduction, mais d’autre part, de trouver une solution durable pour assurer le maintien des populations à travers le maintien de friches favorables à la nidification de l’espèce.

La LPO Isère mène donc des actions de protection, mais aussi de sensibilisation, notamment auprès des agriculteurs, afin de trouver une solution commune et durable. La préservation des populations de busards permettrait, par exemple, de lutter contre le campagnol des champs qui cause d’importants dégâts aux cultures.

Concrètement la campagne busards cendrés, c’est quoi ?

La survie des populations de busards cendrés nichant en milieu agricole dépend presque entièrement des actions de surveillance et de protection. Chaque année, grâce aux actions conjointes des ornithologues et des agriculteurs, plus de 2000 jeunes busards cendrés sont sauvés lors de cette campagne menée dans toute la France.

Comme tous les ans depuis 30 ans, la LPO Isère mobilise donc des salariés, des bénévoles et des écovolontaires afin d’assurer le bon déroulement de cette campagne de sauvegarde des nichées de busards cendrés .

Dans un premier temps, un périmètre de prospection est défini en prenant en compte les zones de nidification historiques. Cette première étape est une période de recherche des couples de busards cendrés. Grâce à l’observation de certains comportements, notamment en période nuptiale (parades, transport de matériaux par la femelle, défense de territoire, …), il est possible de déterminer la présence d’un nid. Un suivi très précis est alors réalisé afin de pouvoir déterminer le stade d’évolution de la nichée au moment de la fauche ou de la moisson.

Dans un deuxième temps arrive donc la phase de protection des nids, qui est toujours réalisée en concertation avec l’exploitant agricole.

Trois types d’actions de protection peuvent être mis en œuvre : le déplacement progressif du nid vers une parcelle dont la fauche sera plus tardive (tournesol, maïs), la mise en place d’un carré grillagé autour du nid dans une zone qui ne sera pas moissonnée et, en dernier recours, l’acheminement des œufs ou des jeunes vers le centre de sauvegarde de la faune sauvage du Tichodrome.

Afin de réaliser la meilleure campagne possible nous avons besoin de vous ! A partir du 4 mai et pendant les trois mois de campagne, nous lançons un appel auprès de nos bénévoles afin de venir nous aider, mais aussi de se former ou de découvrir les busards cendrés !

Pendant la campagne, tous les mardis et jeudis (sauf férié) sera organisé un covoiturage au départ de Grenoble !

Départ 17h00 retour vers 21h00

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© Jean-Baptiste Strobel

Pour nous rejoindre dans cette action concrète en faveur de la biodiversité, merci de contacter Adrien au 04 76 51 78 03 ou par mail : vie-associative.isere@lpo.fr

Marie Racapé, Catherine Giraud, Adrien Lambert