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Les 10 espèces à observer à Sassenage

Un commentaire

Cette commune iséroise de 11 500 habitants est située à quinze minutes de Grenoble, à proximité du massif du Vercors. Ses jardins, ses parcs et ses prairies, associées à la ville et l’activité humaine, permettent à une biodiversité riche et diversifiée de s’y épanouir.
N’hésitez pas partir à la découverte de la commune tout en profitant des observations qui s’offrent à vous !
N’oubliez pas de noter vos rencontres avec la faune en enregistrant chaque espèce sur http://www.faune-isere.org !

L’alyte accoucheur

Si vous partez à sa recherche, soyez attentif ! C’est un très petit crapaud d’environ 5 cm. Sa particularité est caractéristique de cette espèce : à l’issu de l’accouplement, le mâle porte les œufs durant plusieurs semaines, assemblés sur ses pattes arrières. Il vit à proximité des plans d’eaux afin d’assurer l’humidification des œufs et les dépose dans l’eau juste avant l’éclosion. Son alimentation est variée et comporte araignées, larves, mouches, coléoptères… Pour l’entendre, patientez jusqu’au coucher du soleil, vous aurez peut-être la chance d’entendre son chant puissant et très régulier.

Le saviez-vous ? Quand il pressent un danger ou une attaque, l’alyte accoucheur peut se gonfler en rabattant ses membres contre lui pour intimider l’adversaire.

 Le caloptéryx vierge

Cet odonate vit lui aussi près des zones humides ombragées, particulièrement aux abords des eaux fraîches et rapides. C’est là que les larves pourront se développer. Vous n’aurez sans doute pas de mal à le photographier car il surveille en général son territoire depuis un même perchoir (le plus souvent une feuille ou une pousse). Il se nourrit d’insectes dans les cours d’eau comme les trichoptères et les plécoptères.

Le saviez-vous ? La femelle peut pondre jusqu’à 300 œufs durant la période de reproduction.

Le demi-deuil

Vous observerez ce papillon aux ailes en damier dans la plupart des prairies et des clairières ou dans les bois, en particulier près des graminées. C’est particulièrement dans la période de juin à août que les adultes sont observables. Ces derniers, les imagos, butinent de nombreuses fleurs, en particulier les centaurées. On note qu’il n’y a qu’une seule génération par an. La femelle éparpille les œufs en vol de manière aléatoire.

Le saviez-vous ? Sa nature craintive ne facilite pas le travail des photographes. Afin de le capturer en image, le mieux est d’attendre qu’il se pose sur une fleur pour se régaler de son nectar.

 L’écureuil roux

On rencontre ce petit mammifère bien connu du public dans les milieux boisés, constitués de conifères et de feuillus, en basse altitude comme en montagne. Il est également très présent dans les parcs et les jardins boisés. Il sort de sa cachette dès l’aube pour chercher sa nourriture. Très adroit et habile grimpeur, il peut atteindre les graines présentes à l’extrémité des branches. Il est plutôt solitaire mais peut tout à fait partager un même territoire avec ses congénères.

Le saviez-vous ? Quand un prédateur s’approche, il est capable, en quelques mouvements, d’escalader un arbre et de passer sur la face cachée puis se coller au tronc en attendant que le danger passe.

Le fadet commun

Ce petit papillon de jour se fait remarquer en vol, lorsqu’il zigzague au ras de l’herbe. On l’observe également posé sur une fleur ou une pousse, les ailes dressées. Son milieux de prédilection se situe dans les zones ouvertes composés de graminées (pelouses, lisière de forêts clairières…). Il est facile de le rencontrer car il vit dès 0 jusqu’à 2100 m d’altitude. Entre deux et trois générations naissent chaque année et les œufs sont posés au niveau du sol, sur les feuilles.

Le saviez-vous ? Le vol du fadet commun est assez vif. On le reconnaît notamment par ses mouvements presque sautillants.

 

 Le grèbe castagneux

Cette espèce affectionne un large panel d’habitats : étangs, bassins, lacs, cours d’eau calmes de plaines… Ces milieux doivent présenter à la fois un espace dégagé et une partie végétalisée où il peut s’abriter et faire son nid. C’est le plus petit des grèbes, ce qui lui vaut son nom (castagneux vient de châtaigne, en lieu avec la taille et la couleur du grèbe). Une dizaine de couple peuvent cohabiter sur une même surface. Il trouve sa nourriture dans l’eau et se compose essentiellement de larves d’insectes et d’invertébrés aquatiques.

Le saviez-vous ? Il est rare d’observer le grèbe castagneux en vol. En effet, cette espèce passe la plupart de son temps à la surface de l’eau.

Écouter le grèbe castagneux :

 

L’hirondelle rustique

C’est l’espèce d’hirondelle la plus répandue au monde. Elle fréquente les zones ouvertes comme les surfaces cultivées et les prairies où elle trouve des arbres pour s’y percher. On la trouve en ville mais principalement en zone rurale où elle niche parfois dans les granges. Elle se nourrit essentiellement d’insectes volants qu’elle capture d’un vol acrobatique très précis, grâce par ses deux fines ailes et sa longue queue qui lui offrent une grande souplesse et agilité.

Le saviez-vous ? En véritable acrobate aérienne, l’hirondelle rustique peut boire même en vol, en rasant la surface de l’eau.

Écouter l’hirondelle rustique :

 

Le lézard des murailles

Ce lézard commun est connu notamment pour ses bains de soleil, sa rapidité et son goût pour les insectes, les chenilles et les vers. Pour le voir, surveillez les éboulis de pierres, les murs de pierres sèches et les rochers. Cette espèce à sang froid profite des rayons du soleil pour tempérer son corps. Extrêmement agile, il peut se cacher dans un minuscule espace à la moindre alerte.

Le saviez-vous ? Quand il se sent en danger, le lézard des murailles peut perdre sa queue. Ce stratagème particulier lui permet de détourner l’attention de l’ennemi.

Le moineau domestique

C’est sûrement l’espèce qu’on associe le plus à la vie au jardin et au parc. On le rencontre partout, en ville près des habitations comme en pleine campagne. On l’observe sautillant au sol, à la recherche de sa nourriture, composée de graines, de larves et d’insectes. C’est une espèce très sociable qui se rassemble avec ses congénères dans des groupes agités et bruyants, lorsqu’ils cherchent tous ensemble de la nourriture.

Le saviez-vous ? En été, les moineaux domestiques s’ébrouent au sol, dans la poussière, pour tenter de se débarrasser des parasites présents dans leur plumage.

Écouter le moineau domestique :

 

La tourterelle turque

Elle habite les zones urbaines où il est possible de l’observer dans les parcs, les fermes, les jardins ou encore les vergers où elle cherche les graines des arbres pour se nourrir. Cette espèce grégaire est souvent aperçue en couple qui ne se quitte pas de l’année. On peut aussi la voir en groupe de plusieurs individus autour d’une source de nourriture. Au contraire de certaines espèces territoriales aux abords des aires de nourrissage, les tourterelles turques, pacifiques, se serrent les unes contre les autres pour manger.

Le saviez-vous ? La tourterelle turque est native… d’Inde. Présente au début du XXème siècle en Turquie, elle a peu à peu colonisé l’Europe.

Écouter la tourterelle turque :

 

La LPO Isère vous souhaite de belles observations cet été à Sassenage !

Écoute des chants : Xeno-Canto

Crédit photos
Bruno Fonters – (alyte accoucheur)
Richard Bartz – (caloptéryx vierge)
Thomas Cugnod – (demi-deuil)
Camille Combes – (écureuil roux)
Rémi Fonters – (fadet commun)
Fabrice Cahez – (grèbe castagneux)
Sylvain Chapuis – (hirondelle rustique)
Axel Falguier – (lézard des murailles)
Raphaël Bussière – (moineau domestique, tourterelle turque)

Sources
http://www.batraciens.be
http://www.allo-grenouille.fr
https://www.quelestcetanimal.com
http://wwwphp.obs-banyuls.fr
https://animal.cheloniophilie.com
http://ecologie.nature.free.fr
http://www.oiseaux.net
http://www.oiseaux-birds.com
http://www.oiseau-libre.net
https://www.aujardin.info

Les 10 espèces à observer sur la Bastille de Grenoble

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Édifiée sur le massif de la Chartreuse, la Bastille de Grenoble domine la ville de plus de 260 mètres de hauteur. Accessible en téléphérique, à pied, à vélo ou en voiture, cet ancien fort militaire du XIXème siècle offre à ses visiteurs une vue imprenable sur l’Isère, ses communes et surtout son paysage époustouflant.

La faune y est bien présente et active tout au long de l’année dans cet espace de nature et de fortifications. Maintenant que l’été et ses beaux jours sont arrivés, emportez chaussures de marche et jumelles pour partir à la découverte de la biodiversité de la Bastille. Ouvrez l’œil et vous ferez de belles observations, à enregistrer sur le site participatif www.faune-isere.org ou sur l’application NaturaList. Vous pourrez ainsi profiter de l’exposition plein Sud des coteaux de la Bastille et de son micro-climat méditerranéen !

L’accenteur alpin

C’est une espèce caractéristique des hautes-montagnes qui vit au dessus de la limite des arbres dans les alpages et dans les vallées en hiver. Les zones agricoles lui offrent des végétaux, dont des graines, pour s’alimenter à cette période bien qu’il soit cependant principalement insectivore à la belle saison. Oiseau généralement très peu farouche, vous n’aurez pas de mal à le rencontrer en hiver.

Le saviez-vous ? L’accenteur alpin est facile à approcher, même de près. Ce trait de comportement apparaît chez les oiseaux dont l’habitat se situe reculé de celui des humains.

 

Écouter l’accenteur alpin  :

 

L’hirondelle de rochers

Habitante des falaises de montagnes, on l’aperçoit en petites colonies également complétées par des hirondelles de fenêtre. En vol, on la reconnaît notamment à son vol planant, quand elle profite des courants, entrecoupé de plongeons très rapides. C’est là qu’elle saisit généralement moucherons et petits insectes en vol.

Le saviez-vous ? L’hirondelle de rochers est présente dans de nombreuses régions de France où elle peut nicher du niveau de la mer jusqu’à 2 500 mètres d’altitude dans les Alpes.

Écouter l’hirondelle de rochers :

 

L’hirondelle de fenêtre

Plus citadine que les autres espèces d’hirondelles, elle vit en colonies dans les villes, les villages et près des parois rocheuses. Ainsi, de nombreuses structures humaines proches des montagnes abritent les nichées de cette espèce. Pour se nourrir, elle attrape des insectes presque exclusivement en vol. Cette espèce nous donne l’occasion de l’observer en grands groupes de plusieurs milliers d’individus durant la migration.

Le saviez-vous ? L’une des techniques de chasse de l’hirondelle de fenêtre consiste à suivre les machines agricoles dans les champs afin de capturer les insectes dérangés par leur activité.

Écouter l’hirondelle de fenêtre :

 

Le martinet à ventre blanc

Plus grand des martinets d’Europe, cette espèce se rencontre souvent en groupes dans des zones escarpées de montagnes et près des falaises. Il niche en colonies dans ces milieux ainsi que dans les hauteurs de grandes constructions humaines. Sa technique impressionnante et sa rapidité en vol restent de bons indicateurs pour l’identifier. À vos jumelles !

Le saviez-vous ? Le martinet à ventre blanc peut passer des semaines entière sans jamais se poser. En effet, il est capable manger et de dormir en vol.

Écouter le martinet à ventre blanc :

 

Le martinet noir

Comme son cousin le martinet à ventre blanc, le martinet noir passe la plus grande partie de son temps en vol, pour dormir comme pour se nourrir. Difficile à photographier, il est si rapide qu’il est capable d’entrer dans de minuscules cavités dans les murs des édifices des villes et des villages sans ralentir l’allure. C’est également ce vol rapide qui lui permet d’attraper les insectes volants dont il se nourrit.

Le saviez-vous ? Sur des courtes distances, le martinet noir peut atteindre une vitesse de 200 km/heure en vol.

Écouter le martinet noir :


Le pouillot de Bonelli

Vous le rencontrerez dans les milieux ouverts et ensoleillés des hauteurs montagneuses et proche des bois de conifères. Soyez attentifs car il n’est pas très facile à observer ! En effet, il est souvent en mouvement dans la végétation mais fait parfois des apparitions rapides dans les airs pour capturer une proie. Il est essentiellement insectivore.

Le saviez-vous ? Le pouillot de Bonelli est presque infatigable au chant. Les séquences de chant se suivent toute la journée à un rythme qui ne faiblit quasiment pas.

Écouter le pouillot de Bonelli :


Le rougequeue noir

Il fréquente les zones rocheuses avec végétation, les édifices et les terrains rocailleux. Bien qu’il vive près des humains, il reste très peu craintif, ce qui nous permet de l’observer parfois de très près. C’est un oiseau vif qui prospecte les bâtiments, les arbres et le sol à la recherche des insectes dont il se nourrit et qu’il attrape généralement en plein vol, après l’avoir repérée depuis un perchoir. Il doit son nom à la coloration du mâle, noir avec la queue rouge.

Le saviez-vous ? La mère rougequeue noir est très attentive. Si l’un de ses petits disparaît, elle l’appelle durant plusieurs jours et part à sa recherche, quitte à survoler des prédateurs (chats, chiens, etc).

Écouter le rougequeue noir :


La Sittelle torchepot

Observez cette caractéristique particulière : grâce à ses puissantes griffes, cette espèce est capable de grimper sur le tronc des arbres et ce, dans tous les sens : tête en haut comme tête en bas, en zigzag. Cet oiseau forestier, qui peut aussi fréquenter les parcs et jardins avec de grands arbres, se nourrit essentiellement d’insectes et d’araignées qui peuvent parfois la pousser à s’approcher des habitations.

Le saviez-vous ? La Sittelle torchepot est capable de faire des réserves de noisettes et de graines dans des crevasses en prévision des périodes difficiles. Elle cache alors son butin avec de l’écorce ou de la mousse.

Écouter la Sittelle torchepot :


Le tichodrome échelette

Sortez la longue-vue ! Cet espèce est un habitant caractéristique des gorges de montagnes et des falaises, qu’on peut aussi observer sur de vieux édifices ou sur des rochers en plaine, voler de place en place comme un papillon. Son plumage gris, hormis les ailes, lui offrent une quasi invisibilité sur la roche sur laquelle il grimpe à la verticale. Compagnon des grimpeurs, il attrape des insectes dans les crevasses de la pierre.

 

Le saviez-vous ? Le tichodrome échelette peut voyager loin de ces montagnes natales. On peut même l’observer sur des édifices artificiels comme les Tours de Notre Dame de Paris ou sur les remparts du château d’Angers.

Écouter le tichodrome échelette :


Le troglodyte mignon

Ouvrez l’œil, car c’est l’un des plus petits passereaux d’Europe ! Il apprécie vivre dans les buissons et dans les boisements des forêts, des parcs ou des jardins. On peut le voir voler rapidement près du sol, d’un buisson à l’autre, à la recherche de petits invertébrés comme les insectes ou les araignées. De nature territoriale, il n’hésite pas à indiquer aux visiteurs que la zone est occupée.

Le saviez-vous ? On l’entend plus qu’on ne le voit. En effet, le troglodyte mignon peut émettre des chants prononcés jusqu’à 90 décibels.

Écouter le troglodyte mignon :

 

Écoute des chants : Xeno-Canto

Crédit photos
Steve Le Briquir (accenteur alpin)
Guy Bourderionnet (hirondelle de rocher)
Alain Gagne (hirondelles de fenêtre, rougequeue noir)
Thomas Cugnot (martinet à ventre blanc)
Finch (martinet noir)
Pierre Dalous (pouillot de Bonelli)
Sylvain Chapuis (sittelle Torchepot, tichodrome échelette, troglodyte mignon)

Sources
www.oiseaux.net
www.oiseau-libre.net
www.oiseaux-birds.com
https://inpn.mnhn.fr
https://fr.wikipedia.org

Les 10 espèces à observer sur les berges de l’Isère

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Vous êtes-vous déjà promenés sur les berges de l’Isère ? Cette rivière de 286 km de long prend sa source dans le massif des Alpes et traverse les départements de la Drôme, de l’Isère et de la Savoie. Grâce aux nombreuses communes et paysages qu’elle franchit, ses berges offrent des promenades et des observations naturalistes enrichissantes : profitez-en ! Voici un récapitulatif des dix espèces que vous serez peut-être amenés à rencontrer sur les berges, selon les données récoltées sur le site participatif http://www.faune-isere.org/

La bergeronnette des ruisseaux

Vous aurez de grandes chances d’apercevoir la bergeronnette des ruisseaux, présente dans de nombreux milieux aquatiques. Ce passereau qui, comme son nom l’indique, vit et niche à proximité des eaux courantes comme les fleuves et les rivières. Elle fréquente souvent les zones proches des habitations et des ponts et se nourrit principalement de petits animaux et insectes aquatiques. Attention à ne pas la confondre avec la bergeronnette printanière qui est migratrice.

Le saviez-vous ? Adepte des milieux aquatiques en pleine nature, on trouve la bergeronnette des ruisseaux jusqu’à à Paris, sur l’Île de la Cité où elle fréquente la Seine.

Écouter la bergeronnette des ruisseaux :

 

La bergeronnette grise

La bergeronnette grise est un oiseau commun des milieux ouverts qui apprécie la vie au bord de l’eau dans les campagnes, bien qu’elle soit habituée à la présence humaine. Vous pourrez aussi l’apercevoir dans les parcs et les jardins, notamment lorsqu’elle y cherche des petits invertébrés et des insectes pour se nourrir.

Le saviez-vous ? On l’appelle souvent hoche-queue, en référence aux mouvements de queue qu’elle effectue de manière répétée.

Écouter la bergeronnette grise :

 

La bouscarle de cetti

Soyez attentifs, la bouscarle de cetti est un petit oiseau qui se cache le plus souvent dans les bosquets, les haies et les bois à proximité de l’eau. Ses couleurs neutres ne rendent pas la tâche facile à l’observateur. Principalement adepte des insectes, elle mange aussi parfois des larves et des vers qu’elle trouve dans la végétation.

Le saviez-vous ? Cachée dans la végétation, la bouscarle de cetti est plus souvent entendue qu’aperçue. A sa recherche, tendons l’oreille pour tenter d’entendre son chant caractéristique !

Écouter la bouscarle de cetti :

 

Le canard colvert

Pas besoin d’être expert pour reconnaître le canard colvert, l’un des plus communs des fleuves, étangs et rivières qu’il fréquente. Pour trouver sa nourriture, il a besoin que les zones humides proposent de la végétation flottante où il pourra dénicher des petits invertébrés et des graines aquatiques. On le trouve même en ville, dans les bassins aménagés où il trouve naturellement sa place.

Le saviez-vous ? On dit que le canard colvert barbote lorsqu’il bascule en avant dans l’eau lorsqu’il recherche sa nourriture.

Écouter le canard colvert :

 

Le cincle plongeur

Le cincle plongeur est un petit oiseau qui vit dans les cours d’eau rapides des montagnes. On peut aussi l’apercevoir en hiver à proximité des villes. Pour se nourrir, il nage sous l’eau à l’aide de ses ailes, à conte-courant, à la recherche de larves, d’insectes aquatiques et de petits crustacés.

Le saviez-vous ? Le nom du cincle plongeur lui vient de son adaptation à la vie aquatique qui le rend capable de nager et de plonger.

Écouter le cincle plongeur :

 

Le cygne tuberculé

Vous rencontrez fréquemment le cygne tuberculé sur les marais, lacs et fleuves, souvent accompagné de quelques canards. C’est un oiseau sociable mais il peut aussi se montrer menaçant pour protéger ses petits. Il se nourrit de plantes aquatiques, d’algues et de petits amphibiens (crapauds, grenouilles, têtards…), souvent en plongeant la tête sous l’eau.

Le saviez-vous ? Le cygne tuberculé a besoin de courir sur une distance entre 8 et 20 mètres avant de s’envoler, depuis un plan d’eau.

Écouter le cygne tuberculé :

 

Le goéland leucophée

Le goéland leucophée qui est également présent à l’intérieur des terres, notamment en hiver, puisqu’il y trouve sa nourriture. Adapté à l’environnement urbain, il est de plus en plus commun en ville. Vous l’avez sûrement déjà observé perché sur des statues ou des monuments.

Le saviez-vous ? Le goéland leucophée s’adapte très bien à un nouvel environnement. Ainsi, il a un large éventail de sites de nidification et d’alimentation.

Écouter le goéland leucophée :

 

Le grand cormoran

Le grand cormoran est un oiseau qui vit sur les côtes rocheuses et sablonneuses, près de lacs et des cours d’eau. Il fait son nid sur les falaises ou les structures construites par les humains. Pour attraper ses proies, des poissons et des invertébrés essentiellement, il plonge et les capture avec son bec puissant.

Le saviez-vous ? Le grand cormoran est un excellent plongeur. À la recherche de nourriture, il peut rester sous l’eau jusqu’à une minute.

Écouter le grand cormoran :

 

Le martin-pêcheur

Si vous vivez proche d’une mare très poissonneuse, d’un lac ou d’un fleuve, vous rencontrerez peut-être le martin pêcheur, indicateur naturel et efficace de la qualité d’un milieu. Ce petit oiseau est d’un comportement assez discret malgré son plumage très coloré.

Le saviez-vous ? Sa vue perçante lui offre une réactivité impressionnante lors de la pêche. Il repère le poisson depuis un perchoir et l’attrape en quelques secondes.

Écouter le martin-pêcheur :

 

La mouette rieuse

La mouette rieuse fréquente les milieux d’eau calme et peu profonde comme les étangs et les lacs, souvent proche des falaises. Omnivore, elle se nourrit de petits animaux, d’insectes et d’invertébrés mais aussi de végétaux et de déchets. Il est facile de l’observer grâce à son caractère sociable et peu farouche. Elle est présente chez nous l’hiver, où elle se regroupe en colonies.

Le saviez-vous ? La mouette rieuse tient son nom de son cri rauque et sonore, facilement reconnaissable.

Écouter la mouette rieuse :

 

On vous souhaite de belles promenades à la rencontre de la faune sur les berges de l’Isère ! Pour participer au suivi des espèces dans notre département, pensez à nous transmettre vos observations sur faune-isere.org !

Chants d’oiseaux : Xeno-Canto

Source
http://www.oiseau-libre.net
http://www.oiseaux.net
http://www.oisillon.net
http://www.iledubeurre.org
http://www.conservation-nature.fr

http://www.oiseaux-birds.com
http://www.futura-sciences.com
https://fr.wikipedia.org

Crédit photos
Karine Drost : bergeronnette des ruisseaux
Alain Gagne : bergeronnette grise, grand cormoran
Michel Queral : bouscarle de cetti
Raphaël Bussière : canard colvert, cygne tuberculé, mouette rieuse
Fabrice Cahez : cincle Plongeur, martin-pêcheur
Etienne Dupoux : goéland leucophée

Concilier escalade et préservation de la biodiversité dans le Vercors

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Journée naturaliste à Omblèze le 13 mai 2017 après-midi

© Thomas Cugnod

Le Parc naturel régional du Vercors et les LPO Drôme et Isère pilotent cette année un projet sur la prise en compte de la biodiversité dans la pratique de sports de montagne sur le massif. Un travail est mené localement avec les acteurs sportifs et naturalistes, pour une meilleure conciliation entre la pratique de sports de montagne et les enjeux environnementaux. Les falaises du Vercors constituant des milieux rupestres à forte valeur écologique et s’avérant souvent peu connus et étudiés, un accent particulier est mis sur ces habitats.

Dans le cadre de ce projet, un après-midi est proposé aux naturalistes connaissant bien le Vercors. Le but de ce rendez-vous est de présenter le site ainsi et ses enjeux ainsi que le travail de conciliation mené ici. . Cet après-midi naturaliste se tiendra en présence de Philippe Saury de la FFME Drôme, de Cindie Arlaud de la LPO Drôme ainsi que de Gérard Grassi de l’association Lysandra, qui viendront apporter leurs témoignages sur ce travail mené à Omblèze.

Nous vous donnons donc rendez-vous le samedi 13 mai 2017, de 14h à 18h à la salle de la mairie de Plan de Baix. A partir de 14h, une présentation rapide du projet à l’échelle du massif viendra initier cet après-midi, s’en suivra une randonnée dans les gorges d’Omblèze, ponctuée de témoignages et d’observations de la falaise. Nous clôturerons cet après-midi par un moment de restauration convivial offert.

Pour faciliter l’organisation, pensez à vous inscrire auprès d’Anaïs André : anais.andre@lpo.fr et à amener vos longues-vues et vos jumelles !

Biodiv’sports de montagne : concilier pratiques sportives et respect de la biodiversité

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La diversification des activités de pleine nature s’accompagne d’une modification du profil des pratiquants.

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A des populations locales ou de touristes initiés, connaisseurs à la fois des risques et de la fragilité de la montagne, aux pratiques généralement encadrées par des professionnels (guides, accompagnateurs), s’ajoute aujourd’hui un public croissant en recherche de sensations et de performances, dont la culture montagnarde peut être limitée et dont la motivation n’inclut pas d’emblée la découverte ou le respect des milieux naturels.

Ces nouveaux publics ont un accès facile à du matériel performant panneau_alpi-page001et progressent souvent dans leurs pratiques en dehors de tout encadrement professionnel. Leurs sources d’information sur la montagne et ses conditions d’accès sont aujourd’hui centrées sur les réseaux sociaux et les communautés d’intérêts, qui ont fait émerger de nouveaux médias tels que camptocamp.org ou skitour.fr pour n’en citer que deux.

La maîtrise des impacts de ces pratiques sportives sur la biodiversité dépend essentiellement des sportifs eux-mêmes.

Si des initiatives se développent pour mettre en relations les pratiquants de sports de montagne et les acteurs de la préservation de l’environnement, il n’existe encore pas d’outil d’information permettant de centraliser les données naturalistes et de les coupler avec les pratiques sportives de montagne.

Le projet « Biodiv’sports de montagne » vise à mettre en relation les pratiquants de sports de montagne et les acteurs de la préservation de l’environnement. L’objectif est de créer un service web collaboratif qui mettra à disposition de sites et applications spécialisés dans la recherche d’itinéraire lié à des usages de la montagne, des zones de sensibilité de la faune en regard de ces pratiques.

Ces zones de sensibilité seront le fruit d’une concertation entre sportifs, fédérations, clubs et naturalistes, experts ou gestionnaires d’espaces afin de décider ensemble des espaces à préserver.

Soyons tous acteurs de la préservation de nos montagnes pour continuer à en profiter ! Développons nos pratiques sportives en prenant aussi en compte l’environnement auquel elles sont attachées.

Télécharger le dossier de présentation

Plus d’infos : adrien.lambert@lpo.fr

Présentation de la liste des statuts de conservation de la faune sauvage de l’Isère

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Le mercredi 13 janvier à 19h à la Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère, la LPO Isère vous présentera la 3ème liste des statuts de conservation de la faune sauvage de l’Isère anciennement nommée « liste rouge ».

En partenariat avec le Département de l’Isère et les autres acteurs de la protection de l’environnement en Isère, la LPO Isère a mené un travail collaboratif d’études et d’analyses sur 326 espèces vertébrées terrestres iséroises, réparties en 4 catégories (oiseaux, amphibiens, reptiles et mammifères), et classées dans les 8 différentes catégories « des listes rouges » de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) : allant de « préoccupation mineure » à « en danger critique de disparition ».

Cette liste est un outil d’alerte, de diagnostic et d’évaluation. Elle permet de connaître les espèces en danger et les menaces qui pèsent sur la biodiversité mais également les espèces pour lesquelles il y a de « bonnes nouvelles » grâce au travail en matière de préservation des milieux (Espaces Naturels Sensibles, réserves, trame verte bleu, passage à petites faunes, réintroduction…).

affiche présentation 13 janvier 2015-page001

(Re)découvrez la liste rouge de 2008 : http://isere.lpo.fr/2008/2eme-liste-rouge-de-la-faune-sauvage-de-lisere

Ce travail permet alors de mener des actions de protection et de conservation de la faune sauvage plus pertinente sur le territoire de l’Isère. La mise en perspective des statuts de conservation et leurs évolutions peuvent, par exemple, permettre de mesurer l’impact des changements climatiques, de la modification de milieux (diminution des zones humides, fragmentation des espaces, pression urbaine, etc). Lors de la réalisation d’aménagements, ces statuts servent également à déterminer les enjeux pour la biodiversité et à mettre en place des mesures compensatoires.

Le jeudi 3 décembre 2015 le Département, le Muséum et la LPO Isère avaient organisé une journée de travail réunissant les différents experts locaux afin de présenter, d’analyser et de valider la liste réalisée au préalable par la LPO Isère.

Les résultats de ces échanges ainsi que la méthodologie employée par la LPO Isère seront présentés publiquement le mercredi 13 janvier 2016.

Cet événement est primordial pour notre association puisqu’il représente l’essence même de nos actions : mieux connaître la biodiversité pour mieux la protéger.

Nous vous invitons à nous rejoindre pour cette soirée de présentation de cette liste fondatrice des actions de protection de la biodiversité en Isère. Rendez-vous mercredi 13 janvier à 19h à la MNEI (5 place Bir Hakeim, 38000 Grenoble) en salle Robert Beck !

Retour sur le colloque agriculture et biodiversité organisé par la LPO Coordination rhône-Alpes

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Les 26 et 27 octobre dernier s’est déroulé, au lycée agricole du Valentin à Bourg-lès-Valence, le colloque « Agriculture et biodiversité des liens essentiels » organisé par la LPO Rhône-Alpes en partenariat avec le réseau Zones ateliers et le lycée du Valentin. Ces deux jours ont vu la réunion de la communauté scientifique (CNRS, IRSTEA, INRA, …), des professions agricoles (agriculteurs, chambres d’agriculture), des associations de protection de la nature et des collectifs pour la promotion de méthodes agricoles alternatives.

Ces différents acteurs se sont réunis autour d’un objectif prioritaire pour l’avenir : la lutte contre la disparition et l’artificialisation des espaces naturels et agricoles. Les différents intervenants ont présentés leurs travaux et résultats respectifs au cours d’une des 16 conférences entrecoupées d’échanges avec la salle. C’est donc à un rythme soutenu que les 170 participants du colloque ont enchaîné conférences, débats et visite d’une des quatre exploitations agricoles choisies pour leur côté expérimental ou alternatif.

Ces deux jours d’échanges ont fait ressortir de manière très claire la non durabilité de nos pratiques agricoles intensives actuelles. En effet, on note sur l’ensemble de notre territoire une détérioration toujours plus visible de la biodiversité et des milieux naturels et malgré l’emploi d’engrais et de pesticides on note le plafonnement voir la diminution des rendements agricoles pour de nombreuses cultures.

Dans le même temps, des pratiques alternatives favorisant les pollinisateurs, la prédation et un enrichissement naturel des sols obtiennent des résultats plus qu’encourageant. Une nouvelle révolution verte est peut-être déjà en marche …

L’intégralité du colloque a été filmé et chaque conférence sera prochainement visionnable sur le site de la LPO Rhône-Alpes

Fabien Hublé

La LPO Isère et la Ville d’Échirolles à la COP 21 à Paris

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Le 6 décembre dernier, Julia Florian pour la LPO Isère est intervenue aux côtés de la Ville d’Échirolles à la manifestation Solutions COP 21 au Grand Palais à Paris. Cette initiative portée par le Comité 21 avec le Club France Développement durable vise à montrer au grand public les innovations et services qui existent pour lutter contre les changements climatiques.

L’association Ville & Banlieue a organisé dans ce cadre des débats sur différentes thématiques (mobilité, agriculture énergie, biodiversité…) sous la bannière « les territoires ensemble pour le climat ». La Ville d’Echirolles et la LPO Isère ont présenté conjointement l’étude menée de 2012 à 2013 sur la trame verte urbaine et les outils développés afin de mieux intégrer la biodiversité dans les projets d’aménagement opérationnel.

Le projet s’est décomposé en deux parties : un analyse globale sur la continuité écologique sur la commune et la réalisation de fiches de préconisations d’aménagements par secteur en fonction des enjeux, mettant ainsi en place un outil de gestion précieux pour la ville d’Échirolles.DSC04352

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Apprenez à construire vos propres aménagements pour la biodiversité de vos jardins !

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Construisez vous mêmes des abris pour la faune de proximité  et devenez Refuges LPO !

Les menaces pesant sur la faune sont nombreuses : destruction de leurs milieux naturels (haies champêtres, zones humides…), utilisation en masse des pesticides, abus de la chasse, disparition des cavités naturelles (tels que les vieux murs de pierre sans joints, les arbres creux, les branches mortes…), non accès aux anciennes granges et écuries…

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Dans le monde, 1 oiseau sur 8 est menacé d’extinction.
En Isère, en seulement une dizaine d’année les effectifs de nombreuses espèces d’oiseaux ont chuté :

– de 22 % pour la Tourterelle turque

– de 25 % pour le Grimpereau des jardins

– de 29 % pour le Rougegorge familier

– de 35 % pour le Troglodyte mignon

– de 40 % pour la Sittelle torchepot

Les oiseaux et la faune de nos jardins ont besoin de notre aide et l’installation d’aménagements favorables sur nos propriétés n’a rien d’anecdotique !

Les nichoirs constituent des gîtes de substitution où chaque oiseau peut construire et aménager son nid à sa convenance, avec les matériaux de son choix, selon la technique qui lui est propre. Ils compensent donc en partie la disparition des cavités naturelles et permettent de maintenir la population de nos oiseaux cavernicoles (nichant dans des cavités).

Pas besoin d’être très bricoleur, chacun peut réaliser son propre aménagement !

En fabriquant et en installant des nichoirs, vous pourrez attirer de nombreux oiseaux, très utiles, par leur consommation d’insectes, dans un verger, un jardin ou un parc !

Créer chez soi un Refuge LPO est également un acte simple de protection de la nature au quotidien ! Enfin, une chance unique s’offre à nous de contempler sur le pas de notre porte le spectacle magnifique de la nature !

Le département de l’Isère accueille le plus grand réseau de Refuges LPO en France avec plus de 700 refuges sur l’ensemble du territoire. Ce réseau est animé par la LPO Isère.

Afin que chacun puisse réaliser un geste pour la nature nous vous permettons de télécharger des plans et explications ci-dessous :

Guide LPO pour réaliser des aménagements en faveur de la faune

Mangeoires

Pour les rapaces

Pour les chauves-souris

Pour les insectes

Pour plus d’infos contacter la LPO Isère : refuges.isere@lpo.fr !

Contrat vert et bleu en Pays Bièvre-Valloire

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Un outil opérationnel en faveur des trames écologiques

Le Schéma régional de cohérence écologique (SRCE) de Rhône-Alpes, adopté en juillet 2014, identifie les éléments de la Trame verte et bleue (réservoirs de biodiversité, corridors…) et définit des objectifs pour préserver le patrimoine naturel, la biodiversité et les milieux aquatiques. Le contrat vert et bleu constitue l’outil opérationnel régional pour la mise en œuvre d’actions concrètes dans les territoires.

Le territoire de projet

Dans le cadre du SRCE, le Pays Bièvre-Valloire a été identifié comme

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châtaigner ©Serge Risser

territoire prioritaire pour soutenir et renforcer les démarches opérationnelles. Il est constitué de 70 communes entre Le Grand-Lemps et La Côte-Saint-André. En 2015, le Pays Bièvre-Valloire a coordonné la mise en place d’un contrat vert et bleu, un plan d’actions multi-partenaires en faveur des continuités écologiques.

La LPO Isère participe aux actions suivantes, en tant que maître d’ouvrage ou partenaire :

1) Restauration de la connectivité entre deux populations de tritons ponctués (2016 – 2020)
L’action consistera à reconnecter des habitats favorables au triton ponctué entre la Réserve nationale du Grand-Lemps et Châtonnay en suivant plusieurs étapes :
• Cartographie des haies, boisements et milieux humides sur l’ensemble du corridor entre le Grand-Lemps et Champier,
• Création d’une dizaine de mares et conventionnement avec les propriétaires, plantation de haies.

2) Ateliers participatifs sur les trames verte et bleue avec les communes (2016 – 2018)
L’objectif de l’action est de sensibiliser les citoyens et

les élus communaux au fonctionnement de la trame verte et bleue et de les inciter à adopter des gestes favorables. Dans le cadre de cette action, il est proposé d’organiser des ateliers participatifs sur le terrain et en salle pour recueillir les perceptions locales des trames écologiques et pour impliquer les citoyens dans la mise en œuvre d’actions en sa faveur.

 

3) Amélioration du franchissement de l’Axe de Bièvre pour la faune (2016 – 2017)
La base de données participative Faune-Isère, ainsi que la connaissance du secteur ont permis d’identifier l’Axe de Bièvre comme un des obstacles principaux pour la faune. Cette action sera menée en partenariat avec le Pic Vert et la Fédération départementale des chasseurs. L’objectif de la démarche est d’identifier les principales problématiques (écrasement de la faune, imperméabilité de l’infrastructure…) et les possibilités d’amélioration.
4) Animation du projet agro-environnemental et climatique (2016 – 2020)
La LPO Isère continuera à accompagner le PAEC Bièvre-Liers-Valloire
suite au travail mené en 2015. Il s’agit d’encourager la mise en œuvre des mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC) au sein de la zone d’intervention prioritaire biodiversité du PAEC de Bièvre-Liers-Valloire par les agriculteurs.

5) Sensibilisation au risque de fractionnement des habitats des rapaces nocturnes en plaine de Bièvre (2016 – 2020)
La chevêche d’Athéna et l’effraie des clochers sont deux rapaces nocturnes présents sur le territoire, menacés par la fragmentation de leurs habitats. Leur conservation passe obligatoirement par la sensibilisation de tous les publics. Trois types d’animations seront proposés : des animations vers les jeunes, des animations dans le cadre de la “Nuit de la chouette” et des chantiers pédagogiques.

LPO Infos 2015