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Les 10 espèces à observer sur les berges de l’Isère

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Vous êtes-vous déjà promenés sur les berges de l’Isère ? Cette rivière de 286 km de long prend sa source dans le massif des Alpes et traverse les départements de la Drôme, de l’Isère et de la Savoie. Grâce aux nombreuses communes et paysages qu’elle franchit, ses berges offrent des promenades et des observations naturalistes enrichissantes : profitez-en ! Voici un récapitulatif des dix espèces que vous serez peut-être amenés à rencontrer sur les berges, selon les données récoltées sur le site participatif http://www.faune-isere.org/

La bergeronnette des ruisseaux

Vous aurez de grandes chances d’apercevoir la bergeronnette des ruisseaux, présente dans de nombreux milieux aquatiques. Ce passereau qui, comme son nom l’indique, vit et niche à proximité des eaux courantes comme les fleuves et les rivières. Elle fréquente souvent les zones proches des habitations et des ponts et se nourrit principalement de petits animaux et insectes aquatiques. Attention à ne pas la confondre avec la bergeronnette printanière qui est migratrice.

Le saviez-vous ? Adepte des milieux aquatiques en pleine nature, on trouve la bergeronnette des ruisseaux jusqu’à à Paris, sur l’Île de la Cité où elle fréquente la Seine.

La bergeronnette grise

La bergeronnette grise est un oiseau commun des milieux ouverts qui apprécie la vie au bord de l’eau dans les campagnes, bien qu’elle soit habituée à la présence humaine. Vous pourrez aussi l’apercevoir dans les parcs et les jardins, notamment lorsqu’elle y cherche des petits invertébrés et des insectes pour se nourrir.

Le saviez-vous ? On l’appelle souvent hoche-queue, en référence aux mouvements de queue qu’elle effectue de manière répétée.

 

La bouscarle de cetti

Soyez attentifs, la bouscarle de cetti est un petit oiseau qui se cache le plus souvent dans les bosquets, les haies et les bois à proximité de l’eau. Ses couleurs neutres ne rendent pas la tâche facile à l’observateur. Principalement adepte des insectes, elle mange aussi parfois des larves et des vers qu’elle trouve dans la végétation.

Le saviez-vous ? Cachée dans la végétation, la bouscarle de cetti est plus souvent entendue qu’aperçue. A sa recherche, tendons l’oreille pour tenter d’entendre son chant caractéristique !

 

Le canard colvert

Pas besoin d’être expert pour reconnaître le canard colvert, l’un des plus communs des fleuves, étangs et rivières qu’il fréquente. Pour trouver sa nourriture, il a besoin que les zones humides proposent de la végétation flottante où il pourra dénicher des petits invertébrés et des graines aquatiques. On le trouve même en ville, dans les bassins aménagés où il trouve naturellement sa place.

Le saviez-vous ? On dit que le canard colvert barbote lorsqu’il bascule en avant dans l’eau lorsqu’il recherche sa nourriture.

 

Le cincle plongeur

Le cincle plongeur est un petit oiseau qui vit dans les cours d’eau rapides des montagnes. On peut aussi l’apercevoir en hiver à proximité des villes. Pour se nourrir, il nage sous l’eau à l’aide de ses ailes, à conte-courant, à la recherche de larves, d’insectes aquatiques et de petits crustacés.

Le saviez-vous ? Le nom du cincle plongeur lui vient de son adaptation à la vie aquatique qui le rend capable de nager et de plonger.

 

Le cygne tuberculé

Vous rencontrez fréquemment le cygne tuberculé sur les marais, lacs et fleuves, souvent accompagné de quelques canards. C’est un oiseau sociable mais il peut aussi se montrer menaçant pour protéger ses petits. Il se nourrit de plantes aquatiques, d’algues et de petits amphibiens (crapauds, grenouilles, têtards…), souvent en plongeant la tête sous l’eau.

Le saviez-vous ? Le cygne tuberculé a besoin de courir sur une distance entre 8 et 20 mètres avant de s’envoler, depuis un plan d’eau.

 

Le goéland leucophée

Le goéland leucophée qui est également présent à l’intérieur des terres, notamment en hiver, puisqu’il y trouve sa nourriture. Adapté à l’environnement urbain, il est de plus en plus commun en ville. Vous l’avez sûrement déjà observé perché sur des statues ou des monuments.

Le saviez-vous ? Le goéland leucophée s’adapte très bien à un nouvel environnement. Ainsi, il a un large éventail de sites de nidification et d’alimentation.

 

 

Le grand cormoran

Le grand cormoran est un oiseau qui vit sur les côtes rocheuses et sablonneuses, près de lacs et des cours d’eau. Il fait son nid sur les falaises ou les structures construites par les humains. Pour attraper ses proies, des poissons et des invertébrés essentiellement, il plonge et les capture avec son bec puissant.

Le saviez-vous ? Le grand cormoran est un excellent plongeur. À la recherche de nourriture, il peut rester sous l’eau jusqu’à une minute.

 

Le martin pêcheur

Si vous vivez proche d’une mare très poissonneuse, d’un lac ou d’un fleuve, vous rencontrerez peut-être le martin pêcheur, indicateur naturel et efficace de la qualité d’un milieu. Ce petit oiseau est d’un comportement assez discret malgré son plumage très coloré.

Le saviez-vous ? Sa vue perçante lui offre une réactivité impressionnante lors de la pêche. Il repère le poisson depuis un perchoir et l’attrape en quelques secondes.

 

La mouette rieuse

La mouette rieuse fréquente les milieux d’eau calme et peu profonde comme les étangs et les lacs, souvent proche des falaises. Omnivore, elle se nourrit de petits animaux, d’insectes et d’invertébrés mais aussi de végétaux et de déchets. Il est facile de l’observer grâce à son caractère sociable et peu farouche. Elle est présente chez nous l’hiver, où elle se regroupe en colonies.

Le saviez-vous ? La mouette rieuse tient son nom de son cri rauque et sonore, facilement reconnaissable.

 

 

On vous souhaite de belles promenades à la rencontre de la faune sur les berges de l’Isère ! Pour participer au suivi des espèces dans notre département, pensez à nous transmettre vos observations sur faune-isere.org !

Source
http://www.oiseau-libre.net
http://www.oiseaux.net
http://www.oisillon.net
http://www.iledubeurre.org
http://www.conservation-nature.fr

http://www.oiseaux-birds.com
http://www.futura-sciences.com
https://fr.wikipedia.org

Crédit photos
Karine Drost : bergeronnette des ruisseaux
Alain Gagne : bergeronnette grise, grand cormoran
Michel Queral : bouscarle de cetti
Raphaël Bussière : canard colvert, cygne tuberculé, mouette rieuse
Fabrice Cahez : cincle Plongeur, martin pêcheur
Etienne Dupoux : goéland leucophée

Concilier escalade et préservation de la biodiversité dans le Vercors

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Journée naturaliste à Omblèze le 13 mai 2017 après-midi

© Thomas Cugnod

Le Parc naturel régional du Vercors et les LPO Drôme et Isère pilotent cette année un projet sur la prise en compte de la biodiversité dans la pratique de sports de montagne sur le massif. Un travail est mené localement avec les acteurs sportifs et naturalistes, pour une meilleure conciliation entre la pratique de sports de montagne et les enjeux environnementaux. Les falaises du Vercors constituant des milieux rupestres à forte valeur écologique et s’avérant souvent peu connus et étudiés, un accent particulier est mis sur ces habitats.

Dans le cadre de ce projet, un après-midi est proposé aux naturalistes connaissant bien le Vercors. Le but de ce rendez-vous est de présenter le site ainsi et ses enjeux ainsi que le travail de conciliation mené ici. . Cet après-midi naturaliste se tiendra en présence de Philippe Saury de la FFME Drôme, de Cindie Arlaud de la LPO Drôme ainsi que de Gérard Grassi de l’association Lysandra, qui viendront apporter leurs témoignages sur ce travail mené à Omblèze.

Nous vous donnons donc rendez-vous le samedi 13 mai 2017, de 14h à 18h à la salle de la mairie de Plan de Baix. A partir de 14h, une présentation rapide du projet à l’échelle du massif viendra initier cet après-midi, s’en suivra une randonnée dans les gorges d’Omblèze, ponctuée de témoignages et d’observations de la falaise. Nous clôturerons cet après-midi par un moment de restauration convivial offert.

Pour faciliter l’organisation, pensez à vous inscrire auprès d’Anaïs André : anais.andre@lpo.fr et à amener vos longues-vues et vos jumelles !

Biodiv’sports de montagne : concilier pratiques sportives et respect de la biodiversité

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La diversification des activités de pleine nature s’accompagne d’une modification du profil des pratiquants.

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A des populations locales ou de touristes initiés, connaisseurs à la fois des risques et de la fragilité de la montagne, aux pratiques généralement encadrées par des professionnels (guides, accompagnateurs), s’ajoute aujourd’hui un public croissant en recherche de sensations et de performances, dont la culture montagnarde peut être limitée et dont la motivation n’inclut pas d’emblée la découverte ou le respect des milieux naturels.

Ces nouveaux publics ont un accès facile à du matériel performant panneau_alpi-page001et progressent souvent dans leurs pratiques en dehors de tout encadrement professionnel. Leurs sources d’information sur la montagne et ses conditions d’accès sont aujourd’hui centrées sur les réseaux sociaux et les communautés d’intérêts, qui ont fait émerger de nouveaux médias tels que camptocamp.org ou skitour.fr pour n’en citer que deux.

La maîtrise des impacts de ces pratiques sportives sur la biodiversité dépend essentiellement des sportifs eux-mêmes.

Si des initiatives se développent pour mettre en relations les pratiquants de sports de montagne et les acteurs de la préservation de l’environnement, il n’existe encore pas d’outil d’information permettant de centraliser les données naturalistes et de les coupler avec les pratiques sportives de montagne.

Le projet « Biodiv’sports de montagne » vise à mettre en relation les pratiquants de sports de montagne et les acteurs de la préservation de l’environnement. L’objectif est de créer un service web collaboratif qui mettra à disposition de sites et applications spécialisés dans la recherche d’itinéraire lié à des usages de la montagne, des zones de sensibilité de la faune en regard de ces pratiques.

Ces zones de sensibilité seront le fruit d’une concertation entre sportifs, fédérations, clubs et naturalistes, experts ou gestionnaires d’espaces afin de décider ensemble des espaces à préserver.

Soyons tous acteurs de la préservation de nos montagnes pour continuer à en profiter ! Développons nos pratiques sportives en prenant aussi en compte l’environnement auquel elles sont attachées.

Télécharger le dossier de présentation

Plus d’infos : adrien.lambert@lpo.fr

Présentation de la liste des statuts de conservation de la faune sauvage de l’Isère

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Le mercredi 13 janvier à 19h à la Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère, la LPO Isère vous présentera la 3ème liste des statuts de conservation de la faune sauvage de l’Isère anciennement nommée « liste rouge ».

En partenariat avec le Département de l’Isère et les autres acteurs de la protection de l’environnement en Isère, la LPO Isère a mené un travail collaboratif d’études et d’analyses sur 326 espèces vertébrées terrestres iséroises, réparties en 4 catégories (oiseaux, amphibiens, reptiles et mammifères), et classées dans les 8 différentes catégories « des listes rouges » de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) : allant de « préoccupation mineure » à « en danger critique de disparition ».

Cette liste est un outil d’alerte, de diagnostic et d’évaluation. Elle permet de connaître les espèces en danger et les menaces qui pèsent sur la biodiversité mais également les espèces pour lesquelles il y a de « bonnes nouvelles » grâce au travail en matière de préservation des milieux (Espaces Naturels Sensibles, réserves, trame verte bleu, passage à petites faunes, réintroduction…).

affiche présentation 13 janvier 2015-page001

(Re)découvrez la liste rouge de 2008 : http://isere.lpo.fr/2008/2eme-liste-rouge-de-la-faune-sauvage-de-lisere

Ce travail permet alors de mener des actions de protection et de conservation de la faune sauvage plus pertinente sur le territoire de l’Isère. La mise en perspective des statuts de conservation et leurs évolutions peuvent, par exemple, permettre de mesurer l’impact des changements climatiques, de la modification de milieux (diminution des zones humides, fragmentation des espaces, pression urbaine, etc). Lors de la réalisation d’aménagements, ces statuts servent également à déterminer les enjeux pour la biodiversité et à mettre en place des mesures compensatoires.

Le jeudi 3 décembre 2015 le Département, le Muséum et la LPO Isère avaient organisé une journée de travail réunissant les différents experts locaux afin de présenter, d’analyser et de valider la liste réalisée au préalable par la LPO Isère.

Les résultats de ces échanges ainsi que la méthodologie employée par la LPO Isère seront présentés publiquement le mercredi 13 janvier 2016.

Cet événement est primordial pour notre association puisqu’il représente l’essence même de nos actions : mieux connaître la biodiversité pour mieux la protéger.

Nous vous invitons à nous rejoindre pour cette soirée de présentation de cette liste fondatrice des actions de protection de la biodiversité en Isère. Rendez-vous mercredi 13 janvier à 19h à la MNEI (5 place Bir Hakeim, 38000 Grenoble) en salle Robert Beck !

Retour sur le colloque agriculture et biodiversité organisé par la LPO Coordination rhône-Alpes

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Les 26 et 27 octobre dernier s’est déroulé, au lycée agricole du Valentin à Bourg-lès-Valence, le colloque « Agriculture et biodiversité des liens essentiels » organisé par la LPO Rhône-Alpes en partenariat avec le réseau Zones ateliers et le lycée du Valentin. Ces deux jours ont vu la réunion de la communauté scientifique (CNRS, IRSTEA, INRA, …), des professions agricoles (agriculteurs, chambres d’agriculture), des associations de protection de la nature et des collectifs pour la promotion de méthodes agricoles alternatives.

Ces différents acteurs se sont réunis autour d’un objectif prioritaire pour l’avenir : la lutte contre la disparition et l’artificialisation des espaces naturels et agricoles. Les différents intervenants ont présentés leurs travaux et résultats respectifs au cours d’une des 16 conférences entrecoupées d’échanges avec la salle. C’est donc à un rythme soutenu que les 170 participants du colloque ont enchaîné conférences, débats et visite d’une des quatre exploitations agricoles choisies pour leur côté expérimental ou alternatif.

Ces deux jours d’échanges ont fait ressortir de manière très claire la non durabilité de nos pratiques agricoles intensives actuelles. En effet, on note sur l’ensemble de notre territoire une détérioration toujours plus visible de la biodiversité et des milieux naturels et malgré l’emploi d’engrais et de pesticides on note le plafonnement voir la diminution des rendements agricoles pour de nombreuses cultures.

Dans le même temps, des pratiques alternatives favorisant les pollinisateurs, la prédation et un enrichissement naturel des sols obtiennent des résultats plus qu’encourageant. Une nouvelle révolution verte est peut-être déjà en marche …

L’intégralité du colloque a été filmé et chaque conférence sera prochainement visionnable sur le site de la LPO Rhône-Alpes

Fabien Hublé

La LPO Isère et la Ville d’Échirolles à la COP 21 à Paris

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Le 6 décembre dernier, Julia Florian pour la LPO Isère est intervenue aux côtés de la Ville d’Échirolles à la manifestation Solutions COP 21 au Grand Palais à Paris. Cette initiative portée par le Comité 21 avec le Club France Développement durable vise à montrer au grand public les innovations et services qui existent pour lutter contre les changements climatiques.

L’association Ville & Banlieue a organisé dans ce cadre des débats sur différentes thématiques (mobilité, agriculture énergie, biodiversité…) sous la bannière « les territoires ensemble pour le climat ». La Ville d’Echirolles et la LPO Isère ont présenté conjointement l’étude menée de 2012 à 2013 sur la trame verte urbaine et les outils développés afin de mieux intégrer la biodiversité dans les projets d’aménagement opérationnel.

Le projet s’est décomposé en deux parties : un analyse globale sur la continuité écologique sur la commune et la réalisation de fiches de préconisations d’aménagements par secteur en fonction des enjeux, mettant ainsi en place un outil de gestion précieux pour la ville d’Échirolles.DSC04352

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Apprenez à construire vos propres aménagements pour la biodiversité de vos jardins !

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Construisez vous mêmes des abris pour la faune de proximité  et devenez Refuges LPO !

Les menaces pesant sur la faune sont nombreuses : destruction de leurs milieux naturels (haies champêtres, zones humides…), utilisation en masse des pesticides, abus de la chasse, disparition des cavités naturelles (tels que les vieux murs de pierre sans joints, les arbres creux, les branches mortes…), non accès aux anciennes granges et écuries…

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Dans le monde, 1 oiseau sur 8 est menacé d’extinction.
En Isère, en seulement une dizaine d’année les effectifs de nombreuses espèces d’oiseaux ont chuté :

– de 22 % pour la Tourterelle turque

– de 25 % pour le Grimpereau des jardins

– de 29 % pour le Rougegorge familier

– de 35 % pour le Troglodyte mignon

– de 40 % pour la Sittelle torchepot

Les oiseaux et la faune de nos jardins ont besoin de notre aide et l’installation d’aménagements favorables sur nos propriétés n’a rien d’anecdotique !

Les nichoirs constituent des gîtes de substitution où chaque oiseau peut construire et aménager son nid à sa convenance, avec les matériaux de son choix, selon la technique qui lui est propre. Ils compensent donc en partie la disparition des cavités naturelles et permettent de maintenir la population de nos oiseaux cavernicoles (nichant dans des cavités).

Pas besoin d’être très bricoleur, chacun peut réaliser son propre aménagement !

En fabriquant et en installant des nichoirs, vous pourrez attirer de nombreux oiseaux, très utiles, par leur consommation d’insectes, dans un verger, un jardin ou un parc !

Créer chez soi un Refuge LPO est également un acte simple de protection de la nature au quotidien ! Enfin, une chance unique s’offre à nous de contempler sur le pas de notre porte le spectacle magnifique de la nature !

Le département de l’Isère accueille le plus grand réseau de Refuges LPO en France avec plus de 700 refuges sur l’ensemble du territoire. Ce réseau est animé par la LPO Isère.

Afin que chacun puisse réaliser un geste pour la nature nous vous permettons de télécharger des plans et explications ci-dessous :

Guide LPO pour réaliser des aménagements en faveur de la faune

Mangeoires

Pour les rapaces

Pour les chauves-souris

Pour les insectes

Pour plus d’infos contacter la LPO Isère : refuges.isere@lpo.fr !

Contrat vert et bleu en Pays Bièvre-Valloire

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Un outil opérationnel en faveur des trames écologiques

Le Schéma régional de cohérence écologique (SRCE) de Rhône-Alpes, adopté en juillet 2014, identifie les éléments de la Trame verte et bleue (réservoirs de biodiversité, corridors…) et définit des objectifs pour préserver le patrimoine naturel, la biodiversité et les milieux aquatiques. Le contrat vert et bleu constitue l’outil opérationnel régional pour la mise en œuvre d’actions concrètes dans les territoires.

Le territoire de projet

Dans le cadre du SRCE, le Pays Bièvre-Valloire a été identifié comme

20120616-120616 IMG_4915 magnifique châtaignier
châtaigner ©Serge Risser

territoire prioritaire pour soutenir et renforcer les démarches opérationnelles. Il est constitué de 70 communes entre Le Grand-Lemps et La Côte-Saint-André. En 2015, le Pays Bièvre-Valloire a coordonné la mise en place d’un contrat vert et bleu, un plan d’actions multi-partenaires en faveur des continuités écologiques.

La LPO Isère participe aux actions suivantes, en tant que maître d’ouvrage ou partenaire :

1) Restauration de la connectivité entre deux populations de tritons ponctués (2016 – 2020)
L’action consistera à reconnecter des habitats favorables au triton ponctué entre la Réserve nationale du Grand-Lemps et Châtonnay en suivant plusieurs étapes :
• Cartographie des haies, boisements et milieux humides sur l’ensemble du corridor entre le Grand-Lemps et Champier,
• Création d’une dizaine de mares et conventionnement avec les propriétaires, plantation de haies.

2) Ateliers participatifs sur les trames verte et bleue avec les communes (2016 – 2018)
L’objectif de l’action est de sensibiliser les citoyens et

les élus communaux au fonctionnement de la trame verte et bleue et de les inciter à adopter des gestes favorables. Dans le cadre de cette action, il est proposé d’organiser des ateliers participatifs sur le terrain et en salle pour recueillir les perceptions locales des trames écologiques et pour impliquer les citoyens dans la mise en œuvre d’actions en sa faveur.

 

3) Amélioration du franchissement de l’Axe de Bièvre pour la faune (2016 – 2017)
La base de données participative Faune-Isère, ainsi que la connaissance du secteur ont permis d’identifier l’Axe de Bièvre comme un des obstacles principaux pour la faune. Cette action sera menée en partenariat avec le Pic Vert et la Fédération départementale des chasseurs. L’objectif de la démarche est d’identifier les principales problématiques (écrasement de la faune, imperméabilité de l’infrastructure…) et les possibilités d’amélioration.
4) Animation du projet agro-environnemental et climatique (2016 – 2020)
La LPO Isère continuera à accompagner le PAEC Bièvre-Liers-Valloire
suite au travail mené en 2015. Il s’agit d’encourager la mise en œuvre des mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC) au sein de la zone d’intervention prioritaire biodiversité du PAEC de Bièvre-Liers-Valloire par les agriculteurs.

5) Sensibilisation au risque de fractionnement des habitats des rapaces nocturnes en plaine de Bièvre (2016 – 2020)
La chevêche d’Athéna et l’effraie des clochers sont deux rapaces nocturnes présents sur le territoire, menacés par la fragmentation de leurs habitats. Leur conservation passe obligatoirement par la sensibilisation de tous les publics. Trois types d’animations seront proposés : des animations vers les jeunes, des animations dans le cadre de la “Nuit de la chouette” et des chantiers pédagogiques.

LPO Infos 2015

Venez découvrir le monde de la « Nature en ville » avec le Muséum de Grenoble et la LPO Isère

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conf1_museumA partir du 28 octobre 2015 le Muséum de Grenoble et la LPO Isère vous invitent à un nouveau cycle de conférence sur le thème de la « Nature en ville ». Tous les derniers mercredis de chaque mois (sauf exception), des spécialistes du sujet sont réunis pour discuter de la place de la nature en milieu urbain. Ateliers et sorties tout public viendront animer et compléter ces temps de conférences à partir du mois de janvier.

Rendez-vous :

–  (à partir de janvier ) à 16h à la salle d’animations pour les ateliers
– (à partir de janvier ) à 16h devant Eulalie (L’éléphant) pour le départ des sorties

– à 19h à l’auditorium du Muséum, entrée côté rectorat, pour les conférences

Programme  du cycle de conférence :

– Mercredi 28 octobre 2015 : Biodiversité en ville…Comment ? Pourquoi ? – avec Marc BARRA, écologue à Natureparif qui a notamment rédigé le guide « Bâtir en favorisant la biodiversité »

– Mercredi 9 décembre 2015 : Quelle relation entre l’homme et la nature en ville ?
– Mercredi 27 janvier 2016 : Quelle nature en ville ?
– Mercredi 24 février 2016 : Construire et gérer la ville avec la biodiversité
– Mercredi 30 mars 2016 : Jardinage écologique : comment réussir à la ville et au jardin
– Mercredi 27 avril 2016 : Impliquer les habitants dans les sciences participatives

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La catalogue des activités 2015/2016 est arrivé !

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En ce jour de rentrée pour la LPO Isère, nous sommes fiers de vous présenter notre tout 1erepagecataloguenouveau catalogue d’activités pour la saison 2015/2016 à venir.

Cliquez ici pour le consulter ! Retrouvez notamment le calendrier de l’année en page 11.

Cette année s’annonce très riche pour notre association avec pas moins de 22 conférences variées, intégrant notamment un nouveau volet « Nature en ville » en partenariat avec le Muséum d’histoire Naturelle de Grenoble ; vous pourrez également nous accompagner sur 14 événements majeurs ; ou alors au cours des 54 journées de voyages,sorties ou weekends naturalistes ; vous pourrez sinon vous engagez sur nos 5 grands chantiers natures ; et profitez de nos 11 journées de formations gratuites et de nos 7 ateliers de perfectionnement de vos connaissances de la biodiversité.

Vous l’aurez compris cette année il n’y a pas d’excuse pour ne pas adhérer à la LPO Isère et nous rejoindre dans l’aventure !