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Appel à bénévoles : comptage 2019 des hirondelles

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Cette année, comme tous les ans depuis 2003, une étude bénévole de comptage des hirondelles est organisée. Celle-ci consiste à faire le suivi de la nidification des couples d’hirondelles (hirondelle de fenêtre et hirondelle rustique).

Coordonnée par Ginou Waeckel et Laurent Majorel, cette étude bénévole permet d’observer, de mesurer et de mettre en perspective les tendances d’évolution des populations d’hirondelles rustiques et de fenêtres. Les hirondelles rustiques sont traditionnellement plus liées au milieu rural ou péri-urbain alors que les hirondelles de fenêtre sont plus communément présentes en milieu urbain.

Cliquez ici pour connaître les résultats de l’étude 2018

Hirondelle rustique © Guy Bourderionnet

Cette année, nous recherchons, pour le comptage des hirondelles de fenêtre, une ou plusieurs personnes qui souhaiteraient assurer le suivi du secteur Tullins, Fures, Vourey et Vinay (débutant ou confirmé), disponibles mi-juin.

Hirondelle de fenêtre © Guy Bourderionnet

Cet appel est également ouvert à toutes et tous ceux qui souhaiteraient s’impliquer dans le groupe hirondelles partout en Isère sur de nouvelles communes, ou se joindre à des personnes qui réalisent le comptage depuis de nombreuses années.

Si vous êtes intéressés et disponibles pour cet évènement, n’hésitez pas à nous contacter à vie-associative.isere@lpo.fr !

Une vidéo tuto pour l’enquête EPOC

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Les oiseaux communs subissent un déclin dramatique et constant. En France, notre méthode actuelle de saisie des données naturalistes nous permet de bien appréhender les variations de répartition des espèces mais pas d’estimer leurs populations ou d’évaluer finement leurs tendances. Pourtant, nous avons besoin de ces informations pour alerter la société et mener des actions de conservation efficaces.

Le programme EPOC (Estimation des Populations d’Oiseaux Communs), qui vient en complément du célèbre programme STOC, vise à répondre à cette lacune.

Si vous savez identifier les oiseaux les plus communs en visuel et à l’oreille, vous pouvez y contribuer activement. Pour savoir comment procéder, il vous suffit de visionner cette courte vidéo :

Pour en savoir plus, vous pouvez aussi consulter la page EPOC de Faune-France : https://www.faune-france.org/index.php?m_id=20023

En vous remerciant pour votre implication, nous vous souhaitons de belles observations !

Les résultats du comptage « oiseaux des jardins » de janvier 2019

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Les 26 et 27 janvier 2019 était organisé le premier comptage « oiseaux des jardins » de l’année. Ce comptage national a lieu tous les ans en janvier et en mai et permet de rendre compte de l’évolution des oiseaux dits « communs »… mais qui ne le seront peut-être plus un jour !

Pendant une heure ce week-end, les participants, qu’ils soient initiés ou connaisseurs, ont ainsi pu comptabiliser les oiseaux qui visitaient leur jardin, un parc public ou les balcons.

Jumelles en main, ils ont donc répertorié toutes les espèces d’oiseaux qu’ils voyaient, et voici le résultat de nos contributeurs isérois !

En 2018, les oiseaux communs diminuent toujours en Auvergne-Rhône-Alpes

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Les résultats 2018 montrent que le déclin des oiseaux communs observé en France est confirmé dans notre région.

En 17 ans, les oiseaux communs ont diminué de plus de 7% sur l’ensemble de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Cette diminution est plus marquée encore pour les espèces des milieux agricoles et des villes et villages qui ont diminué respectivement de 20 % et 16 %.

Ces résultats sont issus d’un programme de sciences participatives faisant intervenir annuellement plusieurs centaines de bénévoles.

Hirondelle rustique © Guy Bourderionnet

Depuis 2001, la LPO Auvergne-Rhône-Alpes coordonne sur la région un programme national de suivi de population des oiseaux communs. Ce suivi est piloté au niveau national par le Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris.

Dans la région, plus de 300 personnes suivent chaque printemps, aux mêmes endroits, les populations d’oiseaux communs.

À partir de ces 750 000 données récoltées sur le terrain, il est possible d’évaluer les tendances d’évolution des populations d’oiseaux de notre région pour les 75 espèces les plus communes.

Ces espèces peuvent être regroupées en quatre catégories :

  • les espèces forestières,
  • les espèces des milieux agricoles,
  • les espèces des villes et villages,
  • les espèces généralistes qui occupent l’ensemble des habitats cités précédemment.

Les résultats 2018 montrent une forte diminution pour les espèces des milieux agricoles (-19.5 %) et des villes et villages (-14.6 %). Les espèces généralistes (+3.5 %) et forestières (+5.7 %) se portent un peu mieux mais plusieurs espèces de ces groupes diminuent malgré tout et cela est inquiétant.

Voici quelques exemples de tendances  :

  • l’alouette des champs a diminué de 14 %
  • l’hirondelle rustique a diminué de 28 %
  • la mésange charbonnière a diminué de 11 %
  • le rougegorge familier a augmenté de 11 %
  • le merle noir a augmenté de 10 %

Ce déclin majeur a de nombreuses causes liées aux activités actuelles de notre société comme :

  • la création de paysages homogènes et artificialisés ne laissant pas de place pour la nature,
  • l’utilisation de produits phytosanitaires dans les jardins ou l’agriculture,
  • la disparition des milieux naturels qui laissent la place à une forte urbanisation.

Ces différentes causes induisent une forte diminution de la ressource alimentaire et des pertes d’habitats nécessaires au cycle de vie de ces espèces.

Il est donc urgent d’agir pour réduire l’impact de ces différentes causes de perte de la biodiversité.

Il est encore possible d’enrayer ce déclin majeur des oiseaux dans notre région et en France. Tous les citoyens peuvent participer à leur échelle à préserver la biodiversité et la LPO peut les accompagner.

Agissons ensemble maintenant !
Rendez-vous sur https://auvergne-rhone-alpes.lpo.fr/ !

Comptez les oiseaux de vos jardins les 26 et 27 janvier !

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Le Comptage national des oiseaux des jardins, c’est bientôt ! Oui mais c’est quoi ? On vous explique.

Pour la 7e année consécutive, la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) vous invitent à participer au Comptage national des oiseaux des jardins.

Le Comptage national de quoi ?

Des oiseaux des jardins ! C’est une opération nationale durant laquelle chacun est invité pendant une heure à compter les oiseaux de son jardin ou d’un parc public.

©Raphaël Bussière

C’est quand ?

Le dernier week-end de janvier, les 26 et 27 janvier 2019.

Et ça sert à quoi ?

Ces données, récoltées lors de cette opération de science participative, permettent d’en apprendre d’avantage sur ces « oiseaux communs ». C’est-à-dire ? Sur les évolutions en cours, sur leur comportement à cette saison, sur le type de nourriture consommée, sur les oiseaux présents et ceux absents. Et oui car ces données sont analysées notamment dans le cadre de thèses ! Oui oui, de thèses !

Comment fait-on pour participer ?

Pas besoin d’être un expert, il suffit simplement d’avoir un peu de temps (une heure), d’aimer regarder ce qu’il se passe dans son jardin et de savoir compter. Facile !

  • Choisissez un jour d’observation, le samedi 26 ou le dimanche 27 janvier et un créneau d’une heure, idéalement en fin de matinée ou en début d’après-midi, lorsque les températures sont un peu plus chaudes et les oiseaux plus actifs ;
  • Trouvez un lieu d’observation, un jardin ou un balcon, en ville ou à la campagne. Un parc public peut tout à fait servir de lieu d’observation ;
  • Comptez et notez durant une heure tous les oiseaux qui visitent le jardin. Pour les reconnaitre plus facilement, des fiches sont disponibles sur le site de l’Observatoire ainsi qu’une fiche d’aide pour le comptage ;
  • Transmettez les données sur le site de l’Observatoire des oiseaux des jardins : oiseauxdesjardins.fr.

Besoin d’un coup de main pour identifier un oiseau ? Nous sommes là pour ça, envoyez-nous le portrait de l’oiseau sur oiseauxdesjardins@lpo.fr.

L’année dernière, la star du jardin était le Gros-bec casse noyau. Et cette année qui sera sur le devant de la scène ?

Hirondelles de fenêtre et hirondelles rustiques : bilan des comptages 2018

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Cette année, comme tous les ans depuis 2003, une trentaine de bénévoles de la LPO Isère avait pour mission de faire le suivi de la nidification des couples d’hirondelles (hirondelle de fenêtre et hirondelle rustique).

Coordonnée par Ginou Waeckel et Laurent Majorel, cette étude bénévole permet d’observer, de mesurer et de mettre en perspective les tendances d’évolution des populations d’hirondelles rustiques et de fenêtres. Les hirondelles rustiques sont traditionnellement plus liées au milieu rural ou péri-urbain alors que les hirondelles de fenêtre sont plus communément présentes en milieu urbain.

En 2018, ce sont 1134 couples d’hirondelles de fenêtre qui ont été recensés sur 31 communes et 68 couples d’hirondelles rustiques pour 29 sites témoins.

Hirondelle de fenêtre © Guy Bourderionnet

Pour l’hirondelle de fenêtre, Laurent Majorel nous explique que « sur le même secteur d’étude référant depuis 2003, soit 20 communes (continuellement suivies depuis 16 ans), nous passons de 936 couples nicheurs contrôlés en 2017 à 805 en 2018, soit 133 couples de moins cette année. Cela donne une baisse de 14 % des couples nicheurs sur ce secteur d’étude. Cette importante baisse s’explique probablement par des conditions météos désastreuses en avril/mai, notamment en Afrique du nord (Maroc, Tunisie et Algérie), voire au sud de l’Espagne et du Portugal, où il est tombé de fortes chutes de neige en pleine période de migration pour les hirondelles et autres passereaux. La mortalité a dû être élevée à ce moment-là. À l’instar de l’hirondelle rustique, la saison de reproduction cette année a été très bonne malgré l’arrivée tardive des oiseaux. Nous pouvons donc raisonnablement espérer une progression en 2019 si le climat ne s’acharne pas une nouvelle fois ! Le pourcentage de hausse depuis le début de l’étude en 2003 est de 3 % »

Hirondelles rustiques © Jean Deschâtres

Quant aux hirondelles rustiques : « nous passons de 70 couples nicheurs pour 29 sites témoins contrôlés en 2017 à 68 sur les mêmes sites en 2018 (-3 %). Cette année, comme pour l’hirondelle de fenêtre, mais de façon nettement plus modérée, nous enregistrons une baisse due à une météo désastreuse au printemps en pleine période de migration. De plus, dès leur arrivée chez nous, de nombreux cas d’oiseaux morts dans les étables, granges et autres ont été signalés : sans doute des oiseaux affaiblis par une migration plus que difficile. La saison de reproduction ayant été bonne, nous pouvons espérer une hausse des couples nicheurs en 2019. Le pourcentage d’évolution des couples nicheurs depuis le début de l’étude en 2003 reste, quant à lui, négatif (-7 %). »

Si vous aussi souhaitez agir afin d’améliorer la connaissance de nos hirondelles, n’hésitez pas à nous contacter ! Le protocole de suivi est très simple : il vous suffit de contrôler l’occupation des nids d’hirondelles pour lequel deux passages sont nécessaires à la fin du printemps et au début de l’été, puis il vous faudra transmettre vos observations aux coordinateurs de l’action. Ces missions ne requièrent pas un niveau élevé en ornithologie et sont à la portée de toutes et tous !

Merci aux bénévoles qui ont participé à cette action ! Un grand merci à Laurent Majorel et Ginou Waeckel pour leur engagement en faveur des hirondelles.

Et si vous comptiez les oiseaux qui visitent votre jardin ?

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Après le grand succès du dernier comptage d’oiseaux des jardins des 27 et 28 janvier derniers, nous vous donnons rendez-vous pour un nouveau comptage national, les 26 et 27 mai !

Cette année encore, la LPO et le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN) vous proposent de consacrer une heure de votre temps à observer les oiseaux présents dans votre jardin et à les recenser grâce au site internet www.oiseauxdesjardins.fr.

Vous vous en doutez peut-être, ou pas, mais votre jardin accueille chaque jour une biodiversité riche. Dès le printemps, les oiseaux y viennent pour nicher. Cavités d’arbres, branches, nichoirs artificiels… leur servent de refuge pour accueillir leurs petits. Tout en restant discret, il devient alors très intéressant de les observer et de s’intéresser aux espèces qui nous entourent.

Ainsi, dans votre jardin ou dans un parc public, samedi 26 ou dimanche 27 mai 2018 pendant une heure, comptez les oiseaux que vous observez !
Le principe est simple : identifiez les espèces que vous voyez et recensez-les sur le site www.oiseauxdesjardins.fr.
Pour connaître en détails la démarche à suivre, une vidéo tutorielle est disponible sur la chaîne YouTube de la LPO Isère.
Peu importe vos connaissances des oiseaux, que vous habitiez en ville ou à la campagne, vous pouvez participer à cette action.
Et si vous avez peur de confondre ou de ne pas reconnaître certaines espèces, le site www.oiseauxdesjardins.fr met en ligne une multitude de fiches descriptives qui vous permettront de ne pas faire d’erreurs.

Les observations que vous transmettrez permettront d’aider à la connaissance des espèces d’oiseaux dits « communs ».
Dans ce triste contexte de déclin global de la biodiversité, toute observation est utile et servira les études en cours sur l’état actuel des populations.
En plus, vous aurez l’opportunité de découvrir les oiseaux et autres petits animaux qui peuplent votre jardin et toute la biodiversité qui y est installée !

Comptage d’oiseaux des jardins : le bilan

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Les 27 et 28 janvier derniers avait lieu le grand comptage national des oiseaux des jardins.

Dressons aujourd’hui le bilan pour l’Isère :

 

MOBILISATION
Nombre de jardins participants, évolution et répartition
Le comptage hivernal de 2018 a présenté une nette augmentation par rapport à celui de 2017 certainement à mettre en lien avec les efforts de communication notoires développés pour ce comptage.

Résultats du comptage des 27 et 28 janvier 2018 en Isère comparés aux résultats de 2017 :

 Janvier 2017Janvier 2018Variation
Jardins participants 9416677%
Communes suivies7912356%
Oiseaux observés29947013134%
Données collectées907175894%
Espèces observées49502%
Espèces par jardin (moyenne)8,79,813%
Oiseaux par jardin (moyenne)28,940,239%

 

Le nombre de « jardins » inscrits a fortement augmenté et le nombre de données d’observations transmises a presque doublé d’une année sur l’autre. De plus, la répartition territoriale à l’échelle du département de l’Isère est meilleure en 2018 qu’en 2017 avec plus de communes concernées.

 

Par ailleurs, le volume de données transmis a demandé un important travail de validation par les bénévoles et salariés de la LPO, notamment du fait qu’il y avait de nombreux nouveaux inscrits avec peu de compétences naturalistes.

 

ANALYSE DES DONNÉES

Espèces observées, analyses et évolution
50 espèces différentes ont été observées lors du comptage « Oiseaux de jardins » en 2018 soit environ le même nombre qu’en 2017 (49 espèces). On retrouve les espèces les plus communes des jardins lors des deux comptages de 2017 et 2018 et quelques observations plus exceptionnelles dans les jardins qui peuvent varier d’une année sur l’autre.
Il est difficile d’analyser une évolution globale de la présence des oiseaux hivernants comme la mobilisation de 2018 n’est pas comparable à celle de 2017. Les analyses qui seront faites au niveau national permettront certainement d’apporter plus d’éléments.

Les espèces emblématiques du comptage
Le comptage de 2018 permet néanmoins d’observer une très forte augmentation de la présence de certaines espèces de fringilles (Tarin des aulnes, Bouvreuil pivoine et Grosbec casse-noyaux).

En effet, le nombre d’observations de Tarin des aulnes a augmenté de 1850 % par rapport à 2017 (n=39 en 2018), le nombre d’observations de Grosbec casse-noyaux a augmenté de 1700 % (n=36 en 2018), le nombre d’observations de Bouvreuil pivoine a augmenté de 1100 % (n=12 en 2018).

Si on prend en compte le nombre d’individus, le résultat est encore plus significatif pour les tarins de aulnes on passe de 5 individus observés en 2017 à 320 en 2018, pour les grosbecs casse-noyaux de 3 individus en 2017 à 36 en 2018 et pour les bouvreuils pivoines de 4 individus en 2017 à 39 en 2018. Si les résultats peuvent être nuancés par la participation qui a presque doublé, ils n’en restent pas moins significatifs.

On peut expliquer ces observations par de multiples paramètres. Certes la pression d’observations est à prendre en compte et l’augmentation des participants au comptage peut expliquer en partie cette hausse d’observations. Néanmoins, les fringilles ont un comportement invasionnel en hiver. Si l’hiver est rude, que la nourriture manque dans le Nord de l’Europe les oiseaux peuvent migrer dans le Sud de l’Europe en nombre. On assiste peut-être donc à ce phénomène de manière plus accrue cette année. Par ailleurs, il faudrait pouvoir comparer ces résultats aux succès de reproduction des oiseaux du Nord de l’Europe qui peuvent expliquer l’affluence importante de certaines espèces cet hiver.

Plus généralement, le fait que le nombre de données ait doublé permet d’avoir une meilleure connaissance de la présence des espèces et de leur répartition.

 

Un grand merci à celles et ceux qui ont participé aux comptages des « Oiseaux des jardins » et qui ont fait de cette opération une réussite !

 

 

Vidéo : ce week-end, comptez les oiseaux de votre jardin !

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Ce week-end, la LPO et le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN) vous proposent de consacrer une heure de votre temps à observer les oiseaux présents dans votre jardin et à les recenser grâce au site internet www.oiseauxdesjardins.fr.
Peu importe vos connaissances des oiseaux, que vous habitiez en ville ou à la campagne, vous pouvez participer à cette action !

Pour l’occasion, la LPO Isère a réalisé une vidéo avec une école élémentaire de Grenoble (en ligne sur la chaîne YouTube de la LPO Isère). La preuve que tout un chacun peut participer à ce comptage à condition d’être patient et bon observateur !

 

Comment participer au comptage ?

  • Choisir un jour d’observation, samedi 27 ou dimanche 28 janvier, et un créneau d’1h, idéalement en fin de matinée ou début d’après-midi, lorsque les températures sont un peu plus chaudes.
  • Trouver un lieu d’observation, un jardin ou un balcon, à la ville ou en campagne. Un parc public peut également servir de lieu d’observation.
  • Compter et noter durant 1 heure tous les oiseaux qui visitent le jardin.
  • Transmettre les données sur le site de l’observatoire des oiseaux des jardins : www.oiseauxdesjardins.fr

Pour une meilleure prise en main de la plateforme de saisie, une vidéo tutorielle est en ligne sur la chaîne YouTube de la LPO Isère.

Rendez-vous ce week-end pour le grand comptage « oiseaux des jardins » ! Soyez curieux, soyez heureux !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les comptages de l’hiver : Wetlands et SHOC

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L’hiver n’est pas synonyme de désert ornithologique. Bien au contraire ! Entre les espèces sédentaires (moineau domestique, chouette hulotte…), les espèces dont les populations venues du nord ou de l’est viennent s’ajouter aux populations locales (mésange, buse variable…) et les espèces présentes en France uniquement en hiver (pinson du nord, pluvier doré…), le naturaliste a de quoi s’occuper.

Afin de mieux connaître les oiseaux hivernants, plusieurs programmes d’étude existent. Le plus connu est probablement le comptage des oiseaux d’eau de la mi-janvier. Il s’agit du recensement des espèces présentes sur un réseau de zones humides organisées en « sites Wetlands ». Ce comptage est organisé par Wetlands International.
Le dimanche 14 janvier, plusieurs sites en Isère sont ainsi prospectés. La LPO Isère assure ce comptage annuel aux barrages de Saint-Egrève, de Beauvoir et de Saint-Hilaire, ainsi qu’au lac de Paladru (avec l’aide du Groupe Jeunes LPO-Gentiana). Lo Parvi assure pour sa part le comptage à la Vallée bleue sur le haut Rhône.

Fuligule morillon ©Arnaud Foltzer

Au comptage « Wetlands » de 2018 s’ajoute le recensement des cormorans et des laridés aux dortoirs. Ces suivis ne sont pas réalisés tous les ans, mais sont indispensables pour cerner les tendances d’évolution de ces oiseaux en hiver. Ces comptages ne peuvent pas être faits autrement qu’au dortoir, car les espèces concernées sont très mobiles en journée et peuvent se nourrir en dehors des sites comptés dans le cadre des comptage des oiseaux d’eau.
Nous sommes à la recherche de compteurs pour dénombrer les cormorans. La liste des dortoirs à suivre est à demander à Rémi Fonters (conservation.isere@lpo.fr).

Un autre comptage, plus généraliste, se déroule en décembre et janvier : le SHOC (suivi hivernal des oiseaux communs). Ce suivi s’intéresse aux espèces hivernant sur le territoire. L’objectif du SHOC est de mesurer l’état de l’avifaune commune en hiver, et de mettre en relation les tendances observées avec des facteurs tels que l’intensité de l’agriculture, la météorologie hivernale, voire le réchauffement climatique.
Pour participer à cette étude, il vous suffit d’identifier les oiseaux présents le long d’un carré d’étude de 2 km de côté (votre carré STOC (suivi temporel des oiseaux communs) par exemple !). Ces zones d’études, appelées transects, seront parcourues à pied à deux reprises, une première fois en décembre et une deuxième fois en janvier.