Archives par mot-clé : faune-isère

La saisie des observations d’araignées désormais possible sur Faune-Isère

Laisser un commentaire

Il est dorénavant possible de saisir ses données d’araignées sur les site participatif Faune-Isère !

© Agriope frelon – LPO Isère

L’identification de ces espèces peut être très difficile. C’est pourquoi, pour être validées, les données de ces taxons doivent être accompagnées de photographies.

La gestion et la validation des données d’araignées est principalement confiée à Alice Michaud, aranéologue.

Nous attendons vos observations avec impatience !

Rappel des taxons ouverts à la saisie :  Oiseaux, Chauves-souris, Reptiles, Amphibiens, Odonates, Papillons de jours, Papillons de nuit, Orthoptères, Hyménoptères, Mantes, Névroptères, Écrevisses et donc Araignées.

Participez à la connaissance des oiseaux de nos jardins !

Laisser un commentaire

Le samedi 30 et le dimanche 31 janvier, pour la quatrième année consécutive, La LPO et le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN) vous invitent à dédier 1h de votre week-end pour observer au plus près les petits habitants à plumes de votre jardin.

Que vous soyez à la ville ou à la campagne, experts ou amateurs, seul ou en famille, vous pouvez participer !

logo-chardo

Les jardins constituent des habitats, des refuges et des sources d’approvisionnements pour les oiseaux surtout durant l’hiver. Ces petits carrés de verdure peuvent donc jouer un rôle important pour la conservation des oiseaux, notamment en milieu urbain ou la raréfaction des milieux favorables pèsent sur la biodiversité de proximité.

Aménager son jardin en faveur de la faune sauvage c’est aussi se donner la chance d’observer la nature à sa fenêtre !

Plus de conseils pour réaliser des aménagements dans votre jardin

Les données récoltées durant le week-end « oiseaux des jardins » et tout au long de l’année vont être analysées par les scientifiques et pour la première fois, elles pourront être comparées à celles collectées lors des 3 dernières années de comptage. Cela permettra de réaliser un suivi des espèces et d’en apprendre plus sur celles-ci. Au total plus de 100 000 données ont déjà été collectées depuis 2013. L’année dernière ce sont 40 000 données qui ont été enregistrées. C’est donc le record à battre pour cette année !

Vous voulez participez ?

C’est simple il vous suffit de trouver un jardin ou un parc peu importe leurs superficies, et y compter les oiseaux durant 1h, soit le samedi 30 soit le dimanche 31 janvier 2016. Privilégiez un créneau en fin de matinée si vous voulez être sur de voir le maximum d’oiseaux possible. En effet les températures sont plus clémentes. Vous pouvez télécharger une fiche d’aide à l’observation qui rassemble les principales espèces pouvant être observées.

OIADJ6le89VygR5sjqTMhcnc9kk

Ensuite il vous faudra saisir vos observations sur le site de l’Observatoire des oiseaux des jardins avant le 29 février 2016.

 

Tous à vos crayons et jumelles. Bonnes observations à tous !

Inscription

http://www.oiseauxdesjardins.fr/index.php?m_id=1407&registering=1

En savoir plus 

http://www.oiseauxdesjardins.fr/index.php?m_id=1127&item=18

http://www.oiseauxdesjardins.fr

Pour vous investir dans les sciences participatives toute l’année rejoignez l’équipe de Faune-isère

https://www.faune-isere.org

Journée technique de validation du statut de conservation de la faune de l’Isère

Laisser un commentaire

Le jeudi 3 décembre s’est déroulée la journée technique de validation du statut de conservation des espèces, organisée par la LPO Isère et le Muséum de Grenoble. Cette journée avait pour but de réaliser un travail de concertation, avec les spécialistes isérois, autour de l’élaboration du statut de conservation de la faune à préserver sur le territoire. Rendez-vous le 13 janvier à 19h en salle Robert Beck (MNEI, Grenoble) pour la présentation des résultats !

Crédit photo : Denis Simonin, Rémi Fonters, Danielle Favre Nicolin, Karelj

La liste des statuts de conservation est un inventaire des espèces qui indique leur risque de disparition sur le département de l’Isère. Elle est réalisée par la LPO Isère en collaboration avec le Département. Cette liste est un outil d’alerte, de diagnostic et d’évaluation. Elle permet d’estimer les espèces en danger, mais aussi de connaître les menaces qui pèsent sur la biodiversité.

Ce travail permet de mener des actions de protection et de conservation de la faune sauvage plus pertinente sur le territoire de l’Isère.

Environ 326 espèces sont concernées et classées dans les 8 différentes catégories allant de « préoccupation mineure » à « en danger critique de disparition ».

Ce travail a été possible notamment grâce aux observations du site Internet www.faune-isere.org, qui regroupe à ce jour plus d’un million et demi de données. Ce travail est complété par d’autres sources d’informations comme les suivis d’abondances (les STOC – Suivis temporels des oiseaux communs) ou les résultats d’inventaires et de prospections réalisés.

L’établissement des statuts de conservation est basé sur plusieurs critères de la méthodologie « des listes rouges » de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature).

Statuts de conservation

Après élaboration d’une première liste certains documents ont été ajoutés, notamment concernant l’ichtyofaune (poissons), et une partie de l’entomofaune (odonates, lépidoptères, orthoptères et certains coléoptères).

Cette journée technique a permis d’affiner, de compléter, de débattre, d’ajuster, de recueillir des informations supplémentaires et surtout de valider les statuts.

Déroulement de la journée

La matinée a été dédiée à l’explication des principes de la liste et de ses enjeux ; ainsi qu’à la description de la méthodologie basée sur des exemples et une explication du déroulement des ateliers. Jean Marc Taupiac , Directeur de la LPO Isère et Frédéric Dalvai, Coordinateur de la biodiversité au Département ont présenté le projet.

Les salariés de la LPO Isère ont présenté la méthodologie mise en place ainsi que le travail réalisé.

Enfin, Catherine Gauthier, du Muséum de Grenoble, a fait la présentation de l’avancement du projet NaturIsère. Ce projet vise à créer un site internet collaboratif autour de la connaissance de la biodiversité et du rapport à la nature de chacun des citoyens du territoire. Il s’agira d’une plateforme ouverte à tous ceux qui sont désireux de mieux connaître la nature, de partager et d’enrichir cette connaissance.

Au cours de cette journée, 6 ateliers techniques différents ont eu lieu afin de regrouper les espèces par taxons, à savoir : oiseaux, amphibiens et reptiles, chauve-souris, autres mammifères, poissons et invertébrés.

Chaque atelier se déroulait dans une salle avec les spécialistes des espèces.

Étaient mises à disposition des cartes de répartition des espèces pour appuyer les propos et les critères détaillés pour la classification.

Certaines espèces ont suscité plus de débats que d’autres concernant la détermination de leur statut de conservation. Ces débats riches, animés par des spécialistes, ont permis d’affiner les statuts.

Au vu des informations assez complètes et du travail réalisé sur chaque taxon, peu d’espèces ont été sujettes aux débats. Quelques délibérations ont notamment eu lieu concernant les galliformes de montagne et les rapaces, sur les crapauds, ainsi que sur certains grands mammifères.

C‘est la première fois en Isère qu‘un travail aussi complet est réalisé sur les poissons et qu’ils sont inclus sur une liste de classification. De plus, chez les invertébrés c’est la première fois qu’il a été réalisé une mise en commun des travaux réalisés sur les différents groupes.

Globalement presque tous les statuts ont été définis et validés.

La fin de la journée s’est terminée par un retour sur le questionnaire envoyé par le Département intitulé « Qui fait quoi ? ». Ce questionnaire a pour but de mieux identifier les travaux réalisés par les différentes structures afin d’optimiser les recherches effectuées sur le territoire.

Les statuts de conservation des espèces en Isère seront disponibles très prochainement, une conférence présentation aura lieu le 13 janvier à 19h à la MNEI en salle Robert Beck.

L’élaboration de cette liste permettra d’organiser un séminaire de travail afin de réfléchir à l’élaboration des actions prioritaires pour la protection et la conservation de la faune au niveau départemental, courant 2016.

La Chronique du mercredi : Nouveaux taxons disponibles sur Faune-Isère !

Laisser un commentaire

Un changement de taille sur le site participatif Faune-Isère qui va réjouir les spécialistes des insectes !©Fabrice_Lafond_xylocopeBD

En effet, il est maintenant possible de rentrer les données d’hyménoptères apiformes, plus connues sous le nom d’abeilles et bourdons !

Cette nouvelle fonctionnalité est née de la rencontre entre la LPO et Arthropologia, association référente dans le domaine de l’entomologie rhône-alpine. Forte de ce nouveau partenariat, et de son expérience acquise lors du programme Urbanbees qui agit pour le maintien des abeilles sauvages, elle lance son Suivi Participatif des Abeilles.

L’objectif : proposer au grand public et aux professionnels d’observer 20 groupes ou espèces d’abeilles sauvages en Rhône-Alpes.

Ainsi, pas de panique pour les débutants : il ne vous est possible de renseigner qu’un nombre restreint de taxons, comme l’Abeille mellifère, le bourdon des jardins, ou l’abeille charpentière (Xylocope) pour les plus connus.

Des outils d’identification sont également disponibles, tel qu’un livret réalisé par Arthropologia et téléchargeable à l’adresse suivante : http://www.arthropologia.org/IMG/pdf/livret_identification_abeilles.pdf.

De plus, les données rentrées seront systématiquement vérifiées par des professionnels afin d’éviter toute erreur ou confusion. Afin de faciliter leur travail de vérification, il est conseillé, lorsque cela est possible, de joindre aux données des photos des individus observés.Andrena fulva_DSC1079

Si les premières identifications risquent d’être difficiles pour les novices, l’encadrement mis en place vous permettra cependant de progresser à votre rythme !

Dans un contexte de déclin catastrophique pour les population d’hyménoptères et de débat à l’Assemblée sur l’utilisation de néonicotinoïdes, vous pouvez ainsi permettre d’enrichir nos et vos connaissances de ces espèces. Connaissances qui nous permettront de mener au mieux des actions de sauvegarde en leur faveur.

Pour aller plus loin, Arthropologia propose en 2015 des sorties et activités sur toute la région. Toutes les dates sont disponibles sur leur site : www.arthropologia.org

Enfin trois autres taxons font également leur apparition sur Faune-Isère :
– les hétérocères (papillons de nuit)
– les mantes
– les écrevisses

L’identification de ces espèces étant particulièrement ardue, pour être validées, les données pour ces taxons doivent être accompagnées de photographies.

Rendez-vous sur le site www.faune-isere.org pour partager vos observations !

Arthro_red-100pxLPO_Agirpourlabio_Edition_Isère_bas

Pauline Coiffard, Adrien Lambert

Pourquoi saisir vos observations d’abeilles sur Faune-Isère ?

Laisser un commentaire

Le déclin des abeilles est un fait très médiatisé, que l’on parle de l’abeille des ruches (abeille mellifère) ou des milliers d’abeilles sauvages présentes en Europe (environ 2000 espèces). Ce déclin est en grande partie attribuable aux néonicotinoïdes, pesticides utilisés pour « protéger » nos semences agricoles.20140607-140607 IMG_2653 echium vulgare avec abeille GP

Depuis 2008, il est de notoriété publique que la Clothianidine, insecticide parmi les plus utilisé pour protéger les semences des insectes nuisibles, en s’attaquant directement à leur système nerveux, est aussi néfaste pour les abeilles. Pour preuve, en juillet 2008, plus de 11500 colonies d’abeilles ont été touchées par cette molécule entraînant la mort de millions d’entre elles dans le sud ouest de l’Allemagne. Peu après, l’agence allemande de sécurité alimentaire (BVL) en a suspendu la permission d’épandage dans le pays.
L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) a publié, en janvier 2013, un avis sévère sur ce pesticide en y mettant en avant le risque de pollution élevée concernant le miel produit par les abeilles touchées. Pour autant, l’utilisation de la Clothiandine n’a toujours pas été interdite au sein de l’Union Européenne.
Deux nouvelles études publiées en 2015 nous apprennent qu’en plus de ne plus pouvoir éviter les fleurs traitées aux néonicotinoïdes, il se pourrait bien que les abeilles les préfèrent ! En effet, à l’instar des effets de la nicotine sur l’homme, les néonicotinoïdes pourraient bien avoir un effet d’accoutumance et dépendance similaire chez les abeilles, ce qui les conduiraient à préférer la nourriture contaminée.
Pour l’association lyonnaise Arthropologia « préserver et favoriser la diversité et l’abondance des abeilles sauvages est une nécessité pour assurer le service de pollinisation, préalable incontournable à la reproduction sexuée de 80 % des plantes à fleurs sauvages et 70 % des espèces cultivées ».

Nécessité qui fait débat aujourd’hui même à l’assemblée nationale puisque la Commission du développement durable s’est réunie ce matin pour discutée apiculture et conséquences de néonicotinïdes sur la santé des abeilles et sur la notre !

Pour nous aider à protéger les abeilles, il est important de mieux comprendre leurs comportements et leurs besoins. Vos observations sont importantes alors rejoignez le programme européen URBANBEES et répertoriez les différentes espèces présentent sur le territoire isérois via notre site participatif Faune-Isère.

Pour plus d’informations sur le programme URBANBEES gérée par l’association Arthropologia et sur le site participatif Faune-Isère, gérée par la LPO Isère, consultez notre communiqué de presse en cliquant ici !

 

Pauline Coiffard

La Chronique du mercredi – Retour sur la première rencontre Faune-Isère

Laisser un commentaire

LPO Journée Faune-Isère (4) La LPO Isère et le Muséum de Grenoble ont accueilli, le samedi 17 janvier, plus de 70 naturalistes passionnés autour de l’outil participatif Faune-Isère. Le but de cette première journée de rencontre était de présenter un programme comportant, entre autres : l’utilisation des données transmises et les nouvelles fonctionnalités de Faune-Isère, le bilan de l’enquête auprès des contributeurs ainsi que le fonctionnement de l’application pour smartphones et tablettes.
Cette journée était l’occasion d’échanger, pour la première fois en Isère, autour de cet outil dédié à la connaissance partagée de la biodiversité. Les interactions entre les différents contributeurs furent enrichissantes et dynamiques ; l’initiative appelle à être renouvelée.LPO Journée Faune-Isère (7)
D’une part, sur la question de la valorisation des données naturalistes, les données saisies sur Faune-Isère sont essentielles à la LPO Isère et à ses partenaires qui les utilisent dans le cadre de leurs actions. En effet, elles permettent de mener au mieux son travail de protection et de sauvegarde de la biodiversité. Les chargées d’études de la LPO les utilisent au quotidien et peuvent ainsi disposer d’une source d’informations fiables et à jour. Il faut savoir que Faune-Isère regroupe plus de 1,2 million de données, entre 300 et 500 observations sont saisies par jour, et concentre environ 1000 heures de travail de gestion annuelle, que ce soient de la part de bénévoles ou de salariés.
D’autLOGO PLANCHEre part, si la matinée était dédiée au rôle de Faune-Isère dans les missions de la LPO et de ses partenaires, l’après-midi comportait une importante partie technique autour de l’utilisation de l’application Naturalist. En effet, la présence de Gaétan Delaloye (de la société Biolovision, concepteur du système VisioNature) a permis de renforcer la connaissance technique des utilisateurs Naturalist et Faune-Isère, ainsi que de présenter les améliorations à venir.
Enfin, la présentation des enquêtes auprès des contributeurs de Faune-Isère et de VisioNature a permis de connaître le niveau de satisfaction global des observateurs : 82 % des naturalistes isérois se déclaraient satisfait de la méthode de saisie de Faune-Isère et 84 % d’entre eux sont satisfaits du système de vérifications des observations. La LPO Isère tient, d’ailleurs, a remercier tous les contributeurs naturalistes pour leur travail crucial en faveur de la protection de la biodiversité isèroise. Les actes de la journée seront bientôt disponibles.

Merci à tous ceux qui ont participé à la réussite de cette journée !

1ère Journée rencontre autour de Faune-Isère, le samedi 17 janvier 2015

Laisser un commentaire

Première rencontre Faune-Isère

Samedi 17 janvier – 9h – Auditorium du Muséum de Grenoble

LOGO PLANCHEDans le cadre de la sortie de l’application Naturalist, la LPO Isère et le Muséum de Grenoble sont ravis de vous accueillir à partir de 9h à l’Auditorium du Muséum afin de vous présenter un programme riche, comportant, entre autres : le fonctionnement de l’application pour smartphones et tablettes, les nouvelles fonctionnalités de Faune-Isère ou le bilan de l’enquête auprès des contributeurs.

Cette journée sera l’occasion de partager autour de cet outil dédié à la connaissance partagée de la biodiversité.

Merci de vous inscrire auprès d’Angélique au 04 76 51 78 03 ou isere@lpo.fr