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Mieux connaître et protéger les martinets de Grenoble, grâce à vous !

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Afin de mieux connaître et protéger les populations de martinets sur Grenoble nous souhaitons mettre en place un petit suivi simple et facile à réaliser afin que chacun(e) puisse s’impliquer dans son quartier.

© Guy Bourderionnet

Engagez-vous pour les martinets !

Il vous suffit de vous balader une heure près de chez vous, un soir entre 17h et 20h et de noter à la fois votre trajet et les martinets que vous voyez rentrer sous les toits et nicher dans votre quartier !

Deux sorties seront organisées afin de vous faire découvrir les martinets du centre-ville de Grenoble le 21 juin et le 5 juillet. Rdv à 17h15 à la Maison de la Nature et de L’Environnement de l’Isère, fin de la sortie vers 19h.

Nous sommes là pour vous accompagner, n’hésitez pas à nous solliciter ! Merci de nous faire savoir si vous êtes intéressé(e) par mail : communication.isere@lpo.fr

Et sinon…

Si vous pensez ne pas pouvoir nous aider dans le cadre de ce protocole vous pouvez simplement renseigner vos observations de martinets nicheurs sur la commune de Grenoble sur www.faune-isere.org . La moindre observation compte ! Merci à vous. En espérant vous retrouver autour de ce beau projet.

Cette opération reçoit le soutien de la ville de Grenoble et est réalisée en partenariat avec la ville d’Oxford et la RSPB.

Différencier hirondelles et martinets

Les oiseaux les plus observés… au parc Paul Mistral à Grenoble

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Connaissez-vous le Parc Paul Mistral ? Situé à Grenoble, on y trouve notamment la Tour Perret, le Stade des Alpes, la mairie de Grenoble et surtout 27 hectares de nature qui abritent une faune discrète mais très active tout au long de l’année et selon les saisons.
En vous y promenant, vous remarquerez peut-être de nombreuses espèces d’oiseaux : certaines séjournent une partie de l’année dans le parc et d’autres n’y sont que de passage.
Voici une présentation des dix oiseaux les plus observés depuis 2012 dans cette zone de nature, d’après les données récoltées sur le site d’observations
faune-isere.org.

1 LE PINSON DES ARBRES
– Représente 10,6% des observations enregistrées sur le Parc Paul M
istral depuis 2012 sur le site participatif www.faune-isere.org

Parmi les 45 espèces d’oiseaux observées sur les lieux du parc, il arrive en première position du classement. De la taille d’un moineau, le pinson des arbres est l’un des oiseaux les plus communs et familier de nos jardins. L’habitat du pinson des arbres se situe dans les milieux boisés comme les terres agricoles, les parcs et jardins, les haies et bosquets, etc.

Le saviez-vous ? Chaque année pour la nidification, le pinson des arbres revient sur le même territoire. Le mâle défend son habitat et peut se montrer agressif envers les autres oiseaux afin de mettre en fuite ceux qu’il estime être des intrus.

2- LE MERLE NOIR
– Représente 9,9% des observations

Le mâle a un plumage noir et un bec jaune qui le rend facilement identifiable, la femelle arbore des couleurs plus ternes. Vous pouvez observer cet oiseau commun dans toutes les zones boisées comme les forêts, les sous-bois ainsi que dans les milieux plus urbains comme les parcs et les jardins.

Le saviez-vous ? Grand chanteur, le merle noir est l’un des premiers à se faire entendre au lever du jour. Son chant est très mélodieux et très riche, il est rare qu’une même phrase se fasse entendre à la suite.

3- LA MÉSANGE CHARBONNIÈRE
– Représente 9,6% des observations

Bien connue du paysage urbain, la mésange charbonnière est le troisième oiseau le plus observé du parc grenoblois, la plus grande des mésanges d’Europe et la plus commune de France notamment. En général présente dans les jardins et les parcs où elle est à la recherche de nourriture, il est possible de la rencontrer également dans les centres-villes quand ils présentent arbres ou arbustes.

Le saviez-vous ? La mésange charbonnière, comme de nombreuses autres espèces, apprécie beaucoup pouvoir se loger dans des nichoirs lors de la nidification. N’hésitez pas à mettre à sa disposition un petit espace clos afin d’assurer la sécurité des œufs.

4 – LA CORNEILLE NOIRE
– Représente 6,3% des observations

Rien de plus simple que de repérer cette espèce dans la nature : elle est entièrement noire, de son bec effilé jusqu’à ses plumes, en passant par ses yeux et ses pattes, chez les mâles comme chez les femelles. Attention cependant à ne pas la confondre avec un corbeau freux ou un choucas des tours ! La corneille noire s’adapte très facilement à un nouvel habitat, on attribue une grande intelligence à cette espèce (utilisation d’outils notamment). Elle est capable de séjourner en centre-ville comme en campagne, en région boisée comme sur les côtes ou les falaises.

Le saviez-vous ? Le couple de corneilles noires est monogame et les deux partenaires sont unis pour une durée qui peut être de plusieurs années, voire pour la vie.

5 – LA MÉSANGE BLEUE
– Représente 6,1% des observations

La mésange bleue, très active, peut être aperçue en ville comme en campagne, généralement aux alentours des mangeoires. Plus petite que la mésange charbonnière, elle est fréquente dans les zones de feuillus comme les bois, les parcs et les jardins.

Le saviez-vous ? En Grande-Bretagne, elle a obligé les livreurs de lait à remplacer les bouchons en aluminium des bouteilles laissées sur les parvis des maisons par des bouchons en plastique. Elle perçait les couvercles pour y boire le lait et apprenait à ses petits à l’imiter.

6 – LE ROUGE-GORGE FAMILIER
– Représente 4,7% des observations

On reconnaît très facilement le rouge-gorge familier par son abdomen et sa tête orangés qui font contraste avec le reste de son corps. Le mâle et la femelle sont identiques. Facilement observable à proximité des habitations et des jardins, le rouge-gorge apprécie particulièrement les zones boisées, que ce soit dans des milieux isolés de campagnes comme dans les villes.

Le saviez-vous ? Cette espèce est très territoriale, le mâle garde le même territoire toute l’année, la femelle change de territoire après la reproduction mais ne se déplace jamais sur de longues distances. Chez nous les rouges-gorges ne sont pas migrateurs alors qu’ils peuvent l’être dans le Nord de l’Europe.

7 – LE MOINEAU DOMESTIQUE
– Représente 4,7% des observations

Vous l’avez observé de nombreuses fois déjà, c’est une certitude. On le reconnaît sans mal grâce à ses parties supérieures couleur châtain foncé et aux rayures noires que l’on retrouve également sur ses ailes. La femelle est plus discrète : les couleurs de son plumage tirent plutôt dans les tons gris et marron clairs, tout comme son bec. Le moineau domestique, comme l’indique son nom, préfère les zones urbaines et les milieux modifiés par l’être humain, comme les jardins ou les fermes.

Le saviez-vous ? Le moineau domestique est omnivore et apprécie autant les graines et les bourgeons de fruits que les insectes, les larves ou les vers de terre.

8 – LA FAUVETTE A TÊTE NOIRE
– Représente 4% des observations

Cette espèce apprécie particulièrement les zones boisées comme les forêts, les parcs et les vergers où elle trouve sa nourriture. C’est principalement la disponibilité des fruits dont elle se sustente qui va influencer ses déplacements saisonniers. Avec plus de 1500 arbres, le Parc Paul Mistral présente une zone de vie idéale pour la fauvette à tête noire. Le mâle a une calotte noire sur le sommet de la tête et la femelle une calotte brune qui permettent de les identifier facilement.

Le saviez-vous ? La fauvette à tête noire se reproduit partout en France et on peut l’apercevoir jusqu’à 2200 m d’altitude.

9 – LE GRIMPEREAU DES JARDINS
– Représente 4% des observations

Le grimpereau des jardins est un petit oiseau assez discret. On l’observe souvent le long des troncs d’arbres, inspectant la surface de l’écorce en quête de nourriture. Du point de vue de l’apparence, les mâles et les femelles sont identiques. Il est très adepte des jardins et des forêts dotées de vieux arbres dont l’écorce présente des sillons qu’il utilisera pour se nourrir d’insectes.

Le saviez-vous ? Il tient son nom « grimpereau » à sa capacité à grimper de manière très agile aux arbres, en effectuant des spirales autour du tronc et des branches, à la recherche d’insectes.

10 – LE SERIN CINI
– Représente 3,8% des observations

Le serin cini est un oiseau méridional au bec très court, le plus petit de la famille des Fringillidés d’Europe.
Sa couleur jaune rappelle celle de son lointain cousin le serin des Canaries que l’on retrouve souvent en cage conservé en guise d’oiseau domestique. Le serin cini apprécie beaucoup se rendre à la lisière des forêts et dans les clairières ainsi que sur les zones cultivées comme les vergers ou les plantations. Caché dans les arbres, il est notamment possible de l’identifier grâce à son chant ressemblant au bruit d’une chaîne de vélo rouillée.

Le saviez-vous ? Le serin cini est un des rares oiseaux à nourrir ses poussins avec des graines.

Si vous êtes curieux et désireux de partir à la rencontre de la faune de Grenoble, la LPO Isère vous donne rendez-vous le 25 janvier à 19h00 à la MNEI (5 place Bir Hakeim, Grenoble) pour en apprendre plus sur « La faune grenobloise » !

Crédit photos :
©J. Prévost : pinson des arbres
©R. Bussière : merle noir, corneille noire, rouge-gorge familier, fauvette à tête noire
©T. Cugnod : mésange bleue, mésange charbonnière
©B. Fredericson : grimpereau des jardins
©A. Bittès : moineau domestique
©Yvon Toupin : serin cini

Sources
http://www.oiseaux.net
http://www.oiseaux-birds.com
http://www.oiseau-libre.net
http://www.ornithomedia.com
http://www.gerbeaud.com
http://www.iledubeurre.org
https://fr.wikipedia.org

L’impact du changement climatique sur les populations d’oiseaux

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Lorsqu’on parle de l’impact du changement climatique sur la biodiversité on évoque souvent l’ours polaire concerné par la fonte de la banquise ou la grande barrière de corail menacée par l’acidification des océans. Mais ces changements ont des conséquences sur l’ensemble des espèces animales, végétales et des milieux dont elles dépendent.

Les populations d’oiseaux ne font pas exception et les dérèglements climatiques modifient les comportements et la répartition des différentes espèces.

Quelques éléments de réponse

Il existe aujourd’hui peu de données permettant d’affirmer des résultats certains des conséquences du réchauffement climatique sur le vivant.

Mais des tendances fortes sont observées.

Les zones de répartition des populations d’oiseaux ont tendance à se décaler vers le Nord ou à remonter en altitude au fur et à mesure que les températures augmentent. La France étant la limite de l’aire sud de répartition de nombreuses espèces montagnardes ou nordiques ces changements sont d’autant plus marqués. On retrouve, ainsi de plus en plus d’espèces méridionales en Isère.

La dégradation et l’évolution de milieux auparavant favorables à certaines espèces d’oiseaux et à leurs proies les forcent à s’adapter, et à se déplacer pour survivre !

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© Sylvain Chapuis – Lagopède alpin

Par exemple, le lagopède alpin pourrait bénéficier de la fonte précoce des neiges pour augmenter sa reproduction mais la progression de la forêt au détriment des milieux ouverts due au réchauffement climatique oblige l’espèce à se rapprocher des sommets ce qui diminue la zone d’habitat favorable de l’espèce.

On constate que de plus en plus de populations d’oiseaux passent l’hiver en France et migrent de moins en moins du fait de conditions favorables à leur hivernage. Par exemple, les hirondelles rustiques passent l’hiver dans le Sud de la France et n’ont plus besoin de traverser la Méditerranée pour trouver des insectes.

De façon générale, les dates de migration sont ainsi perturbées et les départs vers le Sud se font plus tardifs et les retours plus tôt dans l’année.

Si pour certains oiseaux le changement climatique semble favorable sur le court terme (plus de nourriture, plus d’habitats disponibles donc meilleures chances de reproduction) il met en concurrence certaines espèces qui ne cohabitaient pas ou peu et augmente le risque de manque de nourriture, de place et de disparition d’espèces.

Enfin, le réchauffement climatique, entraîne l’apparition de nouvelles espèces qui peuvent être envahissantes et perturber l’écosystème. Ainsi l’aire de répartition des chenilles processionnaires progresse, en moyenne, de 4 km vers le Nord chaque année et le moustique tigre profite du réchauffement pour accélérer son expansion sur l’ensemble du territoire.

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©Alain Gagne – Hirondelle rustique

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Plantation d’Un arbre pour le climat sur le site du fort de la Bastille à Grenoble

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Le dimanche 27 septembre 2015, Etienne Spanjaard, Président de la Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère, Éric Piolle, Maire de Grenoble et Allain Bougrain Dubourg, Président de la LPO France se sont réunis pour planter « Un arbre pour le climat ».

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Le weekend du 26 et 27 septembre s’annonçait riche en événements autour du changement climatique et de l’engagement environnemental pour la Capitale des Alpes. Si Alternatiba, le samedi, fut un succès avec environ 27 000 personnes présentes, l’anniversaire des 30 ans de la MNEI ne fut pas en reste. L’événement s’inscrivait parfaitement dans la démarche citoyenne, engagée et environnementale du weekend rebaptisé « Climat de fête ».

A l’initiative de la LPO Isère, un érable de Montpellier, espèce méridionale présente sur le site, a été planté dans une ambiance conviviale et symbolique.

De nombreuses personnalités locales étaient présentes aux côtés des citoyens réunis sous le soleil dominical pour accompagner les officiels dans la plantation de cet arbre. M. Piolle a rappelé l’importance et le rôle des arbres dans le paysage urbain Grenoblois, les 35 000 arbres captent 27 tonnes de poussières par an et jouent un rôle de régulation thermique équivalent à celui de 90 000 climatiseurs.

M. Bougrain Dubourg a quant à lui mis en avant les efforts qui étaient piolle_abdfait pour protéger la biodiversité, soulignant l’importance de la tâche restant à accomplir malgré des résultats positifs notamment pour les cigognes blanches, vautours fauves, castors entre autres. Si le Président de la LPO France a salué la présence du maire Grenoblois il a soutenu l’importance de la continuité dans la politique environnementale locale.

En effet, l’arbre planté symbolise l’engagement des différents partenaires envers la nature, sa protection et sa conservation et fut l’occasion de rappeler les enjeux cruciaux pour la planète, le territoire isérois, la biodiversité, et l’ensemble des citoyens.

L’opération “Un arbre pour le climat” est avant tout une action citoyenne qui a pour ambition de rassembler un maximum de citoyens autour d’une cause qui nous concerne tous, elle devrait, on le souhaite, trouver un écho notoire en Isère avec la plantation d’autres arbres.

Allain Bougrain Dubourg a conclu son allocution en exprimant ses souhaits de réussites pour la COP21 et la cause environnementale, en citant Victor Hugo et expliquant qu’« il n’est rien au monde d’aussi puissant qu’une idée dont l’heure est venue ».

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Adrien Lambert

Allain Bougrain Dubourg et Éric Piolle réunis pour planter « Un arbre pour le climat » !

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Le dimanche 27 septembre à 13h30, au fort de la Bastille, la Maison de la Nature et de l’Environnement dAffichee l’Isère fête ses 30 ans. Allain Bougrain Dubourg, Président de la LPO France sera accompagné par des élus locaux et des représentants d’associations pour planter un arbre symbolique de la lutte contre le changement climatique.

Le weekend du 26 et 27 septembre s’annonce riche en événements autour du changement climatique et de l’engagement environnemental. L’anniversaire des 30 ans de la MNEI s’inscrit parfaitement dans cette démarche et l’événement qui a lieu sur le site de la Bastille aura pour point d’orgue la plantation d’un arbre pour le climat à 13h30.

A l’initiative de la LPO Isère, un érable de Montpellier, espèce présente sur le site, sera planté en présence du président de la LPO France M.Allain Bougrain Dubourg; M. Éric Piolle, Maire de Grenoble; M.Etienne Spanjaard, Président de la MNEI; Mme Marie-Paule de Thiersant, Présidente de la LPO Rhône-Alpes et de Mme Catherine Giraud, Présidente de la LPO Isère.

L’opération « Un arbre pour le climat »  vise à déployer un dispositif de mobilisation des citoyens et des communes, pour planter des arbres dans toute la France durant les mois précédant la COP21. En savoir plus.

L’arbre qui sera planté symbolisera l’engagement des différents partenaires envers la nature, sa protection et sa conservation et sera l’occasion de rappeler les enjeux cruciaux pour la planète, le territoire isérois, la biodiversité, et l’ensemble des citoyens. En effet, si l’arbre est victime du réchauffement, il est aussi une réponse par son captage du carbone. Toutefois, l’opération « Un arbre pour le climat » est avant tout une action citoyenne qui a pour ambition de rassembler un maximum de citoyens autour d’une cause qui nous concerne tous.

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La MNEI et la LPO Isère vous invitent à les rejoindre sur le site du fort de la Bastille, à l’arrivée du téléphérique dès 13h30

Retrouvez le programme des animations autour des 30 ans de la MNEI

Retrouvez le programme de la LPO Isère pour le weekend du 26 et 27 septembre

Contact

Adrien Lambert

communication.isere@lpo.fr

04 76 51 51 32

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Impression

La Chronique du mercredi : « J’observe, je clique » en partenariat avec La Métro

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A l’occasion de la manifestation organisée par la commune de Champagnier le 30 mai prochain, la LPO Isère et Gentiana organisent des sorties d’observations de la faune et de la flore sauvage en ville.

Commencez la matinée par une balade avec la LPO Isère sur le sentier qui mène au Saut du Moine. Muni de jumelles, de longues vues et de tablettes numériques (matériel fourni par la LPO), vous pourrez vous initier à l’observation naturaliste et découvrir la toute nouvelle application « Naturalist ». Étant synchronisée avec www.faune-isere.org, le site participatif de la LPO Isère, elle permet d’enregistrer l’ensemble des observations réalisées en temps réel. Toutes les données sont ainsi vérifiées afin de limiter les erreurs d’observations et de permettre à chacun de progresser. Cette animation vous est proposée dans le cadre du programme « J’observe, je clique » soutenu par La Métro.

rendez-vous à 10h au à la salle des Quatres Vent de Champagnier – pas d’inscription nécessaire, sortie gratuite ouverte à tous, 2h de ballade – Plus de renseignements : animation.isere@lpo.fr et www.isere.lpo.fr

Plus tard dans l’après-midi Gentiana vous invite à découvrir la flore spontanée des rues de Champagnier, dans le cadre du programme Sauvages de ma Métro. Ce programme de sciences participatives vise à étudier l’évolution de la flore sauvage en ville et à évaluer l’influence des modes de gestion sur celle-ci. Cette sortie de terrain vous permettra de découvrir, dans les rues de la ville, la flore spontanée et sa diversité insoupçonnée. Les participants découvriront également comment participer à ce programme de façon ludique.

rendez-vous à 16h au Parc G. Velten (Parc de la Mairie) – pas d’inscription nécessaire, sortie gratuite, ouverte à tous – 1h00 à 1h30 de ballade – Plus de renseignements : gentiana@gentiana.org et www.gentiana.org

Plus d’informations sur le programme « J’observe, je clique »  de la LPO Isère :20090604-AS 08 09 LPO1 avril 015

L’animation prévue à Champagnier est la première d’une série d’animations issue du projet « J’observe, je clique », projet porté par la LPO Isère et soutenu par la Métro, et visant à faire découvrir la faune de l’agglomération tout en rendant acteurs les citoyens dans l’acquisition de nouvelles données.

L’accès aux informations et au partage de la connaissance en temps réel n’ont jamais été aussi faciles qu’aujourd’hui. L’objectif du projet « J’observe, je clique » est de s’appuyer sur ce constat pour développer une démarche de science citoyenne qui permettra d’impliquer un grand nombre de personnes tout en améliorant la connaissance de la faune.

D’autres animations prévues avec les scolaires et le grand public permettront également de faire découvrir les richesses faunistiques de l’agglomération grenobloise dont les 6 sites naturels de la METRO.

Plus d’informations sur le programme « Sauvages de ma Métro » de Gentiana

Le programme Sauvages de ma Métro, animé par Gentiana et soutenu par la Métro, propose de nombreuses animations dans l’agglomération grenobloise. C’est un programme de sciences participatives décliné du programme national Sauvages de ma rue, co-fondé par Tela Botanica et le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN).

Il s’agit d’un projet pédagogique et scientifique qui poursuit trois objectifs :

– Collecter des inventaires citoyens de la flore des villes afin de permettre aux chercheurs de suivre l’évolution de la biodiversité urbaine,

– Faciliter l’accès des citoyens à la botanique et les sensibiliser à l’intérêt des plantes sauvages en ville,

– Accompagner les collectivités dans la mise en place de nouvelles gestions différenciées de la flore spontanée en ville en changeant le regard du citoyen sur les dites « mauvaises herbes ».

Projets soutenus par la Métro.

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