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Concilier escalade et préservation de la biodiversité dans le Vercors

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Journée naturaliste à Omblèze le 13 mai 2017 après-midi

© Thomas Cugnod

Le Parc naturel régional du Vercors et les LPO Drôme et Isère pilotent cette année un projet sur la prise en compte de la biodiversité dans la pratique de sports de montagne sur le massif. Un travail est mené localement avec les acteurs sportifs et naturalistes, pour une meilleure conciliation entre la pratique de sports de montagne et les enjeux environnementaux. Les falaises du Vercors constituant des milieux rupestres à forte valeur écologique et s’avérant souvent peu connus et étudiés, un accent particulier est mis sur ces habitats.

Dans le cadre de ce projet, un après-midi est proposé aux naturalistes connaissant bien le Vercors. Le but de ce rendez-vous est de présenter le site ainsi et ses enjeux ainsi que le travail de conciliation mené ici. . Cet après-midi naturaliste se tiendra en présence de Philippe Saury de la FFME Drôme, de Cindie Arlaud de la LPO Drôme ainsi que de Gérard Grassi de l’association Lysandra, qui viendront apporter leurs témoignages sur ce travail mené à Omblèze.

Nous vous donnons donc rendez-vous le samedi 13 mai 2017, de 14h à 18h à la salle de la mairie de Plan de Baix. A partir de 14h, une présentation rapide du projet à l’échelle du massif viendra initier cet après-midi, s’en suivra une randonnée dans les gorges d’Omblèze, ponctuée de témoignages et d’observations de la falaise. Nous clôturerons cet après-midi par un moment de restauration convivial offert.

Pour faciliter l’organisation, pensez à vous inscrire auprès d’Anaïs André : anais.andre@lpo.fr et à amener vos longues-vues et vos jumelles !

Les 20 espèces à observer sur les massifs de la Chartreuse et du Vercors – Partie 2

Un commentaire

Profitez de l’arrivée des beaux jours pour aller à la rencontre des oiseaux et des mammifères sauvages, vous aurez peut-être la chance d’y faire ces observations :

La grive draine

La grive draine est une espèce de passereaux qui vit dans les forêts clairsemées, les prairies, les lisières forestières ou encore les vieux vergers. Contrairement à la grive musicienne, elle préfère les zones ouvertes et dégagées qui autorisent une vision plus nette, lui permettant de fuir rapidement et facilement en cas de prédation.
Principalement insectivore et appréciant les petits escargots et les larves, la grive draine se nourrit aussi de baies en été.
Habituellement seule ou en couple, il lui arrive à la fin de l’été de se rassembler avec ses congénères. Nous pouvons alors l’observer en groupe d’une cinquantaine d’individus.

Le saviez-vous ? Parce qu’elle a besoin d’un large territoire, la grive draine se montre très agressive et défend vivement arbres et arbustes quand d’autres oiseaux essaient de lui voler les fruits qui s’y trouvent.

Écouter la grive draine :

 

La grive musicienne

Plus petite que la grive draine, la grive musicienne vit dans les forêts claires de feuillus et de confères ainsi que dans les parcs et les jardins.
Elle se nourrit notamment d’escargots dont elle ouvre la coquille en la cassant sur une pierre. Elle est aussi très friande de vers de terre, de limaces, de larves et d’insectes en tout genre.
La grive musicienne prépare un nid robuste assez bas, dans des sites à l’ombre des arbustes et des bosquets.

Le saviez-vous ? La grive musicienne tient son nom de par son chant très mélodieux, annonciateur du printemps, capable de se faire entendre de très loin dans la campagne et que l’on peut entendre du matin jusqu’au soir.

Écouter la grive musicienne :

 

Le merle à plastron

Le merle à plastron est une espèce montagnarde que l’on peut observer dans les milieux ouverts comme les landes qui présentent la végétation d’arbustes et de buissons. Il ressemble beaucoup au merle noir mais il arbore un plastron blanc qui lui vaut son nom.
Son régime alimentaire varie selon les saisons. De la fin de l’hiver jusqu’à l’été, il se nourrit d’invertébrés et d’insectes mais il préfère les fruits et les baies de automne jusqu’en hiver.

Il niche en lisière de forêt montagneuses entre 800 et 2000 m d’altitude, à proximité du sol dans la végétation d’un talus ou d’un buisson. On l’observe assez facilement en montagne à la belle saison.

Le saviez-vous ? Le merle à plastron est très actif, ce qui rend le temps d’observation relativement court. Cela rend son vol particulièrement agile et rapide.

Écouter le merle à plastron :

 

La mésange noire

La mésange noire est la plus petite des mésanges et la plus typique des forêts de montagne. Elle vit essentiellement en haut des épicéas qui lui offrent graines et insectes pour se nourrir. Elle est également adepte des mangeoires qui complètent son alimentation.
On la retrouve dans les massifs forestiers de conifères ainsi que dans les parcs et les jardins qui présentent de hauts sapins. On l’observe se déplacer rapidement d’arbres et arbres lorsqu’elle est à la recherche de nourriture.
Part manque de cavités dans les arbres, elle niche à même le sol mais apprécie tout de même le confort de nos nichoirs.

Le saviez-vous ? La petite tâche blanche qu’elle arbore sous la nuque et l’absence de barre noir ventrale permet de la différencier rapidement de la mésange charbonnière.

Écouter la mésange noire :

 

Le pic noir

Le pic noir est le plus grand des pics européens. Il est originaire des forêts montagnardes de feuillus et de conifères, en plaine comme en montagne, idéaux pour son alimentation et son mode de nidification.
En véritable architecte des forêts, il est capable de forer de grandes crevasses dans le creux des arbres dans lesquelles il y installe son nid. Ces mêmes cavités seront utilisées à son départ par les chouettes de Tengmalm, les mésanges et même les abeilles ou les guêpes. Au printemps, les forêts de moyenne montagne résonne des tambourinages puissants du pic noir.
C’est un très bon grimpeur qui s’accroche aux troncs des arbres pendant qu’il cherche sa nourriture.
Sa nourriture se compose essentiellement de fourmis ainsi que d’autres insectes et de larves de coléoptères.

Le saviez-vous ? Lors de la recherche de nourriture, le pic noir est capable de creuser un trou qui traverse de part en part un arbre mort.

Écouter le pic noir :

http://www.xeno-canto.org/sounds/uploaded/OQZFKFTAKD/XC377379-SCHWARZSPECHTE%2C Gesang u. Rufe 14. 05.2017 Windachspeicher 10_35-10_38 VOC_170511-5111 stark gek. gült..mp3

 

Le pipit des arbres

Le pipit des arbres et l’un des sept représentants des espèces de pipits que l’on peut trouver en France. Arboricole, il aime les milieux ouverts comme les clairières, les landes et les zones de transition entre champs et taillis et peut être observé jusqu’à 2300 m d’altitude.
Pour son repas, il apprécie particulièrement une variété d’invertébrés, des insectes comme les coléoptères et quelques escargots.
Son nid fait d’herbes et de mousse se trouve au sol, caché sous la végétation.

Le saviez-vous ? Les parades amoureuses du pipit des arbres sont spectaculaires : il monte vers le ciel depuis un perchoir, chante lorsqu’il atteint le sommet de son ascension et redescend, les ailes ouvertes en parachute.

Écouter le chant du pipit des arbres :

 

Le pipit spioncelle

Le pipit spioncelle est une espèce alpine qui fréquente volontiers les pelouses et les pâturages jusqu’à 2500 m d’altitude. On le rencontre particulièrement en hiver dans les basses terres riches en végétation, proches des fleuves, des rivières et des lacs.
Son vol est farouche, il s’envole rapidement et parcours une assez longue distance avant de se poser.
Il se nourrit essentiellement d’invertébrés et de graines et niche à même le sol ou dans des crevasses de rochers.

Le saviez-vous ? Les pipits doivent leur nom à la sonorité de leur chant. Lorsqu’on l’entend, on croirait que le pipit spioncelle chante son nom.

Écouter le chant du pipit spioncelle :

 

Le renard roux

Le renard roux est l’espèce de renard la plus répandue en Europe, Asie, Australie et au nord de l’Afrique. Son spectre d’habitats est très varié. On le retrouve dans des espaces dégagés comme les prairies et les cultures mais aussi dans les zones plus couvertes comme les forêts ou les bosquets. On remarque que la recherche de nourriture le contraint à s’approcher de plus en plus des zones urbaines.
Le renard roux se nourrit de petits mammifères (lapins, souris, hérissons, etc.), d’oiseaux et de fruits.
Il vit en petits groupes familiaux généralement plus actifs la nuit.

Le saviez-vous ? Le renard roux, pour chasser, utilise une technique appelée mulotage qui consiste à sauter à pieds joints et à retomber, pattes avant, sur la proie.

Le roitelet huppé

D’à peine 5 grammes, le roitelet huppé est le plus petit oiseau d’Europe. Il habite et niche dans les forêts de conifères et de feuillus, les grands jardins et les parcs.
Bien qu’il soit minuscule, il n’en reste pas moins actif. Très vif et peu farouche, on l’observe facilement en train de voleter d’un arbre à l’autre en agitant les ailes et la queue.
À la recherche de nourriture, il fait des acrobaties dans la végétation pour trouver insectes et araignées dans les troncs des arbres. L’hiver venu, il se nourrit aussi de graines.

Le saviez-vous ? Son chant est rythmé de cris très haut-perchés dont la fréquence peut même être inaudible pour certaines oreilles.

Écouter le roitelet huppé :

 

Le tétras lyre

Espèce emblématique des montagnes et des forêts, le tétras lyre vit jusqu’à 2300 m d’altitude dans les forêts de conifères qui présentent des zones ouvertes comme des landes ou des clairières.
Son régime alimentaire est principalement constitué de végétaux. Il comprend bourgeons, feuilles, graines, fleurs et fruits d’arbrisseaux. Son alimentation peut être complétée par des insectes.
Quand les températures de l’hiver sont trop rudes, le tétras lyre s’enfonce dans la neige pour se protéger du froid. Cela lui permet aussi d’économiser son énergie.
Cette espèce en déclin au niveau alpin est encore plus en danger dans les préalpes où son habitat se réduit et où elle est victime de dérangement hivernal qui atteint sa condition et où elle est encore chassable.

Le saviez-vous ? Pendant la parade, il n’est pas rare que deux mâles se retrouvent l’un en face de l’autre dans un combat rituel qui peut parfois se terminer en vraie lutte.

Écouter le tétras lyre :

 

Profitez du printemps pour observer la faune qui habite le département. N’oubliez pas de rentrer vos observation sur le site participatif http://www.faune-isere.org/ !

Chants des oiseaux : Xeno-Canto

Crédit Photos
Grive draine ©Karine Drost
Grive musicienne ©Christian Kerihuel
Merle à platron, pic noir, roitelet huppé, tétras lyre ©Denis Simonin
Mésange noire ©Raphaël Bussière
Pipit des arbres ©Sylvain Chapuis
Renard roux ©Guy Bourderionnet

Sources
http://www.oiseaux.net
http://www.oisillon.net
http://www.oiseau-libre.net
http://www.oiseaux-birds.com
https://fr.wikipedia.org
http://www.grives.net
http://vigienature.mnhn.fr
http://www.futura-sciences.com
https://animal.cheloniophilie.com
http://www.ecrins-parcnational.fr

Les 20 espèces à observer sur les massifs de la Chartreuse et du Vercors – Partie 1

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L’Isère et ses paysages variés présentent une faune particulièrement diversifiée et complexe. Les observations d’espèces sauvages nous permettent de nous rendre compte de la richesse de ce territoire en terme de biodiversité.
Les massifs de la Chartreuse et du Vercors abritent falaises, forêts et plaines et permettent à une faune sauvage aux exigences biologiques très différentes de s’ébattre.
Profitez de l’arrivée des beaux jours pour aller à la rencontre des oiseaux et des mammifères sauvages, vous aurez peut-être la chance d’y faire ces observations :

L’accenteur mouchet

De la taille d’un rouge-gorge, l’accenteur mouchet est un oiseau très discret qui mène une vie cachée dans les fourrés ou les arbres qu’il fréquence. Il possède un large spectre d’habitats. On peut en effet le retrouver dans les boisements de conifères, les fourrés ou les broussailles touffues jusqu’à 2000 m d’altitude. Il fréquente aussi les jardins, les parcs et les haies.
Insectivore, il apprécie également les mangeoires.

Le saviez-vous ? Malgré son caractère discret, l’accenteur mouchet est un oiseau polygame qui ne vit pas en couple mais en petit groupe de 3 ou 4 individus.

Écouter l’accenteur mouchet :


Le bec croisé des sapins

Comme l’indique son nom, le bec croisé des sapins est un oiseau que l’on reconnaît facilement grâce à son bec qui possède deux mandibules croisées.
Il vit jusqu’à 3000 m d’altitude, dans les forêts de conifères, de pins ou d’épicéas dont les graines font parties de son alimentation. C’est grâce à son bec croisé qu’il parvient à extraire les cônes des arbres puis à les décortiquer pour déguster les graines qu’ils contiennent. À la recherche de nourriture, on peut l’observer en train de grimper le long des troncs à l’aide de son bec, à la manière des perroquets. On l’aperçoit souvent en bande au sommet des sapins.

Le saviez-vous ? Tout comme les humains peuvent être droitiers ou gauchers, le bec croisé des sapins peut avoir le bec croisé à droite ou à gauche. Les gauchers seraient majoritaires, même si cette particularité n’a aucune incidence sur leur vie.

Écouter le bec croisé des sapins :


Le bouquetin des Alpes

Le bouquetin des alpes est un mammifère de haute-montagne, appréciant particulièrement les zones rocheuses d’altitude. Le mâle, appelé bouc, se reconnaît facilement grâce à ses deux longues cornes. La femelle, l’étagne, possède des cornes beaucoup plus petites.
Leurs sabots « antidérapants » leur assurent une grande agilité sur les rochers et les dalles lisses.

Herbivore, il se nourrit essentiellement de graminées, de jeunes pousses, de rameaux, de mousse ou de lichens, jusqu’à 20 kg par jour. Le bouquetin est le seul ongulé non-chassé en France, ce qui explique pourquoi on peut parfois l’observer de près.

Le saviez-vous ? Le bouquetin des Alpes peut sauter plus de 6 mètres de longueur, et galoper à plus de 70 km/h sur terrain plat.

Le bouvreuil pivoine

L’habitat du bouvreuil pivoine se situe dans les forêts mixtes, les parcs touffus ou encore les grands jardins, tant que des conifères s’y trouvent.
Au printemps, on peut l’observer en groupe d’une cinquantaine d’individus, période à laquelle il se nourrit de bourgeons d’arbres fruitiers. Mais c’est principalement en hiver qu’il se fait remarquer, lorsqu’on l’aperçoit actif auprès des mangeoires.
Il niche sur les branches des arbres, dans les buissons ou les taillis.

Le saviez-vous ? Le bouvreuil pivoine est un oiseau timide et discret, tout comme son chant qui est à peine audible.

Écouter le bouvreuil pivoine :

 

Le chamois

Mammifère emblématique des Alpes, il est facilement reconnaissable grâce à sa tête bicolore et ses deux cornes fines en crochet à l’extrémité. La silhouette du chamois, bien que plus svelte, s’apparente à celle de la chèvre. Il vit exclusivement en montagne dans les zones rocheuses, entre 800 et 2300 m d’altitude, parfois jusqu’à 3500 m en été.
Le chamois, mammifère diurne, est extrêmement agile et demeure un excellent grimpeur et sauteur.
Il est herbivore comme le bouquetin et apprécie les jeunes pousses, les rameaux et les plantes herbacées.

Le saviez-vous ? S’il est difficile d’approcher les chamois, c’est parce que leur ouïe est très fine, leur champs visuel très large et parce qu’ils sont capables de sentir des odeurs jusqu’à 800 mètres de distance.

Le chocard à bec jaune

Le chocard à bec jaune, noir comme un corbeau, est un corvidé commun des hautes-montagnes. Bien connu des randonneurs, on l’observe généralement près des pâturages de haute altitude, à proximité des façades rocheuses ou au sommet des montagnes, attendant de manger les restes du pique-nique des randonneurs.
C’est un oiseau omnivore qui consomme insectes, œufs, petits invertébrés, charognes de rongeurs, graines, etc.
Très sociable, le chocard à bec jaune peut facilement être aperçu dans de grandes bandes pouvant atteindre jusqu’à plusieurs centaines d’individus, qui se divisent en plus petits groupes pour chercher la nourriture.

Le saviez-vous ? En véritable cascadeur, il est capable d’exécuter de véritables vols acrobatiques avec glissades, vrilles, balancements et piqués avec les ailes repliées.

Écouter le chocard à bec jaune :

 

La Chevêchette d’Europe

C’est le plus petit rapace nocturne d’Europe, mesurant en moyenne 16 cm de hauteur.
Habitante des zones boisées, la chouette chevêchette affectionne particulièrement les vieux conifères de hautes-montagnes, au dessus de 1000 m d’altitude, entrecoupés de clairières. Elle cherche les cavités dans les troncs d’arbres où elle pourra nicher et stocker sa nourriture, c’est pourquoi on la retrouve dans des forêts comportant de vieux arbres.
Elle se nourrit de petits oiseaux : grives, fauvettes, gobe-mouches, mésanges et chasse également des petits mammifères comme les campagnols, mulots, souris ou musaraignes.

Le saviez-vous ? La Chevêchette d’Europe n’apprécie pas beaucoup chasser en terrain dégagé. Pour attraper sa proie, elle préfère se tapir de longs moments dans les arbres ou les buissons.

Écouter la Chevêchette d’Europe :

 

La chouette de Tengmalm

La chouette de Tengmalm est un rapace strictement nocturne d’environs 25 cm de hauteur. Sa période d’activité est à la fin du crépuscule et tôt à l’aube. Elle apprécie les forêts de résineux dans les zones montagneuses, où elle trouve des cavités favorables à la nidification. Les observations de cette petite chouette se situent en moyenne vers 1800 m d’altitude.
Comme la chevêchette, elle se nourrit de micromammifères comme les mulots ou campagnols et peut capturer, plus rarement, des oiseaux ou des insectes.

Le saviez-vous ? Pour nicher, la chouette de Tengmalm profite généralement des cavités dans les arbres creusées par le pic noir.

Écouter la chouette de Tengmalm :

 

La gélinotte des bois

La gélinotte des bois est la plus petite et la plus forestière représentante de la famille des tétraonidés. Elle vit dans les boisements de résineux et de feuillus, jusqu’à 1900 m d’altitude.
Sédentaire, elle ne se déplace que dans des zones de forêts relativement rapprochées, en couple ou en petits groupes familiaux qui se séparent en l’automne. Elle est assez discrète et prend soin d’être cachée dans l’étage inférieur des arbres pour assurer sa protection, ce qui la rend difficile à observer. Elle a donc besoin, pour son habitat, d’un couvert forestier comportant différentes strates et différentes essences d’arbres.
Son alimentation est composée essentiellement de plantes comme les jeunes pousses, bourgeons, feuilles et également d’insectes et de limaces, de baies et de fruits.

Le saviez-vous ? La gélinotte des bois, lorsqu’elle a trouvé un territoire qui comble ses besoins vitaux, s’y installe et le protège tout au long de sa vie.

Écouter la gélinotte des bois :

 

Le grand corbeau

Aussi gros qu’une buse, le grand corbeau est le plus imposant des corvidés européens. Il est facilement identifiable par son plumage noir et son bec massif et arqué que l’on peut aussi reconnaître en plein vol.
Il vit dans des habitats divers : falaises maritimes, landes et plaines ou encore dans les montagnes où il niche dans les falaises jusqu’à 2000 m d’altitude.
C’est un charognard omnivore dont le menu se compose d’invertébrés, de poussins, d’œufs, de reptiles ou encore d’amphibiens. Il se nourrit également de céréales et de fruits comme les baies.
Son vol est élégant. En effet, ses longues ailes lui permettent d’effectuer des acrobaties et de belles séquences de vol plané.

Le saviez-vous ? Le grand corbeau a été relégué aux espaces rupestres comme la montagne mais ce n’est pas son habitat de prédilection. Il a fuit le dérangement anthropique.

Écouter le grand corbeau :

 

Profitez de vos promenades sur les massifs pour entrer vos observations d’espèces sauvages sur le site participatif http://www.faune-isere.org !

Chants d’oiseaux : Xeno-Canto

Crédit photo
Accenteur mouchet ©Raphaël Bussière
Bec croisé des sapins, bouvreuil pivoine, chouette chevêchette, chouette de Tengmalm ©Denis Simonin
Bouquetin des Alpes, gélinotte des bois ©Alain Gagne
Chamois ©Jacques Prévost
Chocard à bec jaune, grand corbeau ©Thomas Cugnod

Sources
www.oiseaux.net
www.oisillon.net
www.oiseau-libre.net
fr.wikipedia.org
http://animal.cheloniophilie.com
http://alpesoiseaux.free.fr
http://animaux.org
www.oiseaux-birds.com
http://ecologie.nature.free.fr
http://grimoirescarnets.canalblog.com
http://rapaces.lpo.fr
www.marchelibre.be
www.migraction.net