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Circulation routière et mortalité de la faune sauvage : conférence mardi 3 décembre

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La faune sauvage paie un lourd tribut à la circulation routière. Ainsi depuis de nombreuses années, les acteurs du monde de l’environnement et les gestionnaires des routes et voies ferrées se mobilisent et travaillent ensemble pour réduire l’impact des infrastructures linéaires de transport.

© Jacques Prévost

La faune sauvage se déplace sur un territoire formé de continuités de milieux naturels qui sont aujourd’hui morcelés par des routes, des autoroutes, des voies de chemin de fer. Les collisions faune-véhicule sont la résultante des traversées d’animaux avec des conséquences pouvant être importantes.

La prise en compte des zones de conflit (lieu récurrents constatés d’écrasement, appelés aussi « points noir ») ne peut se faire que grâce aux citoyens, aux acteurs du monde de l’environnement et aux gestionnaires des routes et voies ferrées.

Les citoyens peuvent informer les acteurs du monde de l’environnement en signalant les écrasements via des applications de base de données d’observations naturalistes. Ces données d’animaux écrasés constituent une base de travail très importante. En effet, c’est grâce à ces données que les acteurs du monde de l’environnement peuvent analyser la localisation des points noirs et rechercher des solutions pour limiter les impacts négatifs en tenant compte des connaissances des gestionnaires des routes et voies ferrées.

Parmi des solutions d’ores et déjà mises en place, nous pouvons citer la mise en place « d’écuroduc » (système aérien pour permettre la traversée d’écureuils roux), ou de passage souterrain pour la petite faune (par exemple pour les amphibiens au moment de la migration). Des panneaux de signalisation sont aussi mis en place à certaines périodes de l’année sur des zones spécifiques.

À l’occasion d’une conférence qui sera donnée à la maison de la nature de l’environnement de l’Isère le 3 décembre 2019 à 18h30, la LPO Auvergne-Rhône-Alpes présentera ce sujet et répondra à vos questions :

« Comment l’amélioration de nos connaissances naturalistes permet-il de réduire l’impact des infrastructures linéaires sur la biodiversité ? Quelles solutions apporter aux zones de points noirs ? ».

Vous êtes observateur naturaliste, peut-être déjà auteur de données de l’application Visionature ? Vous êtes un citoyen curieux et intéressé ? Vous vous demandez comment réduire les écrasements routiers ou comment réduire les accidents en prévenant des secteurs dangereux ? Vous souhaitez savoir comment prendre part à ces projets ? Venez assister et participer à la conférence.

Un verre est offert après la présentation, permettant ainsi de continuer les échanges.

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